À Kraków, Ivrahim Golam, surnommé le cosaque juif, cherche à préserver l'identité d'un homme dont le nom doit disparaître à jamais. À Istanbul, Armando Catalano, alias le Scorpion, a retrouvé la trace de Méjaï, la gitane. Il veut savoir ce qu'est devenu leur enfant. Mais la gitane est experte dans le maniement des poisons et elle n'hésite pas à s'en servir contre le Scorpion, qui perd connaissance. Quand il reprend conscience, il apprend qu'il est accusé d'assassinat. Livré à la cour du sultan, il est sauvé par un eunuque qui le conduit jusqu'à sa maîtresse. Une femme mystérieuse, surnommée la Sabbatéenne, dont le visage est orné de signes sombres et secrets. Celle-ci lui demande de déchiffrer le nom d'un homme, gravé sur des stèles égyptiennes. En contrepartie, elle l'aidera à retrouver la trace de Méjaï. Au Caire, les routes de Méjaï et du Scorpion se croisent de nouveau. Mais si elle lui révèle la vérité à propos de leur enfant, elle lui interdit de chercher à le voir. Elle menace même de tuer le Scorpion s'il s'en approche... Une nouvelle aventure pour ce héros créé par Desberg et Marini, et désormais illustré par Luigi Critone avec une véritable maestria. Un album entre tragédie antique et grande aventure, dans la lignée des romans populaires à la Dumas et des films de cape et d'épée hollywoodiens.Notes Biographiques : Né à Bruxelles en 1954, Stephen Desberg a débuté dans la bande dessinée en écrivant, dès 1976, de courtes histoires complètes pour le magazine ?Tintin' (Le Lombard). Ce n'est qu'en 1978 que ce disciple de Maurice Tillieux, le créateur de "Gil Jourdan" (?Spirou'), entame une carrière de scénariste professionnel. À partir de 1980, pour l'hebdomadaire ?Spirou? (Dupuis), il assure la continuité des aventures de Tif et Tondu, dessinées par Will, puis il crée successivement les personnages de 421, de Billy the Cat, de Mic Mac Adam et de Jimmy Tousseul. Après avoir publié plusieurs albums avec ces personnages, il s'associe avec le dessinateur Johan De Moor et les éditions Casterman pour imaginer "Gaspard de la nuit" (1987-1991) et, dans le mensuel ?(À Suivre...)', les enquêtes de La Vache. Cette dernière série humoristique paraît désormais en albums sous le titre "Lait entier", dans la collection "Troisième degré" du Lombard, et y connaît de nouveaux rebondissements. Dans un registre plus adulte, et à nouveau associé à Will pour l'illustration, Stephen Desberg publie deux albums dans la collection "Aire libre" de Dupuis : "Le Jardin des désirs" (1989) et "La Vingt-Septième Lettre" (1990). Scénariste original et aux talents variés, Desberg passe avec aisance et inventivité d'un genre à un autre, des atmosphères fantastiques aux réalités qui interpellent, comme l'intolérance. En 1996, avec le dessinateur Bernard Vrancken, il exprime ainsi son antiracisme à travers "Le sang noir", une saga romanesque en quatre albums, éditée par Le Lombard. Bien que vivant en Belgique, Stephen Desberg est de nationalité américaine et, comme tous les fils de l'Oncle Sam, il est supposé déclarer ses revenus à l'IRS (Internal Revenue Service), l'administration fiscale des États-Unis... Nul mieux que lui n'était donc habilité à nous instruire sur le fonctionnement de cette institution. Scénariste de bandes dessinées, il en a tout logiquement fait le sujet original d'une série d'albums. Mis en images par Bernard Vrancken, les épisodes de ce thriller financier très actuel paraissent depuis 1999 sous le titre générique d'"IR$", dans la collection "Troisième vague" du Lombard. Les États-Unis sont encore présents dans d'autres de ses albums, comme "L'étoile du désert" (1996, Dargaud), un western crépusculaire, avec Enrico Marini, ou "Tosca" (2001-2003, Glénat), un portrait sans complaisance de l'évolution de la mafia américaine, avec Francis Vallès. Stephen Desberg est également passionné par les thèmes religieux. Il s'intéresse au monde mythologique des anges et des démons dans "Les immortels" (2001-2005, Glénat), avec Henri Reculé, et, avec Enrico Marini, aux énigmes des origines chrétiennes dans "Le Scorpion" (2000-2014, Dargaud), une saga autour d'un flamboyant héros de cape et d'épée dans la Rome du XVIIIe siècle, où s'affrontent moines guerriers et cardinaux à l'assaut d'un pouvoir totalitaire. À l'automne 2003, avec Daniel Koller, il lance "Mayam" (Dargaud), une série de fantasy théologique relatant les voyages d'un diplomate terrien ambitieux sur une planète aux mille et un cultes concurrents. Auteur prolifique, Desberg écrit les scénarios de nombreuses autres séries, notamment "Miss Octobre" (2012-2014, Le Lombard), "Sherman" (2011-2012, Le Lombard) ou encore "Sienna" (2008-2014, Bamboo). En 2014, il se lance dans l'écriture de la deuxième saison de "Black op" (Dargaud), une série dessinée par son ami Hugues Labiano. En 2015, il commence, avec Miguel Lalor, une nouvelle série, un polar noir, "Le Rédempteur" (Dargaud), le deuxième tome sort en 2021. En 2016, il signe le retour de "L'Étoile du Désert" (Dargaud), avec Hugues Labiano comme partenaire. Puis, avec le même Labiano, il signe en 2020 le très attendu "Lion de Judah" (Dargaud), une série d'aventures qui se déroule dans l'Afrique des années 1920.
Enrico Marini, de nationalité italienne, est né le 13 août 1969 en Suisse où durant quatre années il étudiera le graphisme à l'Ecole des Beaux-Arts de Bâle. Son trait est alors influencé par les Comics américains, les Fumettis et le Manga, son admiration se porte sur des auteurs tels que Hermann, Jordi Bernet, Milton Caniff, Alfonso Font, Giraud et Otomo. Sa carrière débute en 1987 au Festival de la Bande Dessinée de Sierre, où il concoure avec les nouveaux talents. Très vite remarqué, il se voit confier sa première série Olivier Varèse sur un scénario de Thierry Smolderen, chez Alpen Publishers. En 1992, Marini et Smolderen changent d'univers et créent Gipsy, un vrai héros de chair et de sang. Ensuite Marini parcourt, avec Jean Dufaux, le monde des vampires avec Rapaces. Avec Stephen Desberg, il concrétise un rêve d'enfant - dessiner un western, L'Etoile du Désert. De cette rencontre est née Le Scorpion, une grande fresque de cape et d'épée. Depuis 2007, Marini, désormais auteur à part entière, fait revivre l'antiquité avec Les Aigles de Rome.
Amitié, rivalité, intrigues et amours, on trouve dans Les Aigles de Rome tous les ingrédients d'une série d'aventures réussie.Un récit intense et vrai qui s'ancre dans la Rome antique.Un troisième tome qui met Marcus et Arminius face à leurs origines, à leur histoire et à leur destin.Même si Marcus et Arminius se sont quittés brouillés, l'empereur Auguste compte sur la force de l'amitié qui les unit pour que la lumière soit faite sur la rumeur qui fait trembler Rome. Il envoie Marcus en mission secrète en Germania, berceau d'Arminius, pour déterminer l'implication de celui-ci dans la préparation d une rébellion de son peuple. Mais trahison etconspiration ne sont pas l'apanage des Barbares...
Il a trahi. Marcus doit se rendre à l'évidence: Arminius, qu'il considère comme son frère, prépare une rébellion contre Rome, la cité qui leur a tout donné. Deux hommes, deux destins, une amitié déchirée et l'Histoire qui avance, inéluctablement. Dans ce livre IV des Aigles de Rome, Enrico Marini fait du récit historique une époustouflante aventure humaine, riche et tragique, et son dessin réaliste nous plonge au coeur des tourments des héros et des soubresauts du règne d'Auguste.
La série romaine d'Enrico Marini revient ! Prêt à attaquer, le loup se tient parmi les Aigles de Rome. Qui d'entre eux se douterait qu'Arminius, en qui le général romain a toute confiance, est désormais devenu le chef de guerre des Germains ? Sa trahison a porté ses fruits : l'armée romaine est attaquée de tous côtés et Marcus, prisonnier, n'a jamais été aussi impuissant. Derrière ses barreaux, il ne peut ni combattre son ancien frère de sang ni protéger Priscilla et son fils? Enrico Marini signe ici des scènes de combat d'anthologie !
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Nero Macanti, le héros du cycle Hasta la Victoria ! (4 albums Mosquito) reprend du service. Après la révolution cubaine, il se retrouve à Haïti, mais la croisière ne sera pas tranquille entre les tontons macoutes du dictateur Duvalier et les résistants adeptes du vaudou. Une fois encore, il va devoir choisir son camp et tenter de comprendre quel sinistre secret se cache derrière la disparition des opposants à la dictature.
Située chronologiquement après le cycle ottoman et avant le cycle africain, cette troisième et dernière intégrale est celle du cycle « India », allant des tomes 10 à 13. Sur fond d'occupation coloniale anglaise, Jade et les Nelson sont les invités de la Rani d'Eschnapur, mère du Maharadjah sur le point de se marier. Les talents d'amour de Jade sont sollicités par la Rani pour apprendre à la jeune fiancée, fille d'un révolutionnaire opposé aux Anglais, à envoûter et manipuler son futur mari, favorable aux occupants. Mais Jade découvre qu'une malédiction, teintée d'immortalité, plane sur le palais et la famille royale. Rythmé par une guerre d'influence sans merci et une intrigante chasse au trésor, cet ultime cycle clôt la quête des origines de Kim Nelson et une saga à couper le souffle de mystère et de sensualité.
On apprend et on survit ! Dans un monde en proie à tous les tourments climatiques et politiques, la devise du Gipsy lui est presque aussi utile que ses armes et son camion. Le pied collé au plancher, Tsagoi accepte le genre de mission que l'on ne propose qu'aux fous, aux imbéciles et aux désespérés. Et sans doute est-il un peu tout cela quand débute le récit de ses aventures au-delà du cercle arctique... Sur la plus grande autoroute du monde, aux avant-postes d'une invasion mongole qui semble renvoyer la Russie aux heures les plus sanglantes de son histoire, le Gipsy survit, et il ne faut rien lui demander de plus. C'est ce que finira par comprendre sa petite soeur Oblivia qui, après de longues années de séparation, se verra impliquée au plus haut degré dans cette première aventure.
Nelio Trebaldi, le Scorpion, les différentes familles..., tous souhaitent ardemment découvrir le secret de la fortune des Trebaldi. Afin de trouver réponse à ses questions, le Scorpion part en compagnie du Hussard et de son soi-disant fils Charles-Henri en direction du château de Tarquinio, demeure ancestrale de la riche famille. Mais tout ne se passe pas comme prévu : le Chevalier de Trèfle, l'assassin des Trebaldi, s'intéresse de près à cette histoire et à l'art divinatoire de la lignée. Il enlève Charles-Henri et propose un marché au Scorpion : en échange de la vie de l'enfant, il lui ouvrira les portes du château. Du côté des neuf familles, la situation dégénère également. Désireux de venger la mort de son père assassiné par un Delamorley, la folie d'Ursus Latal ne s'arrêtera que lorsque justice sera rendue. Les réponses tant attendues sont à présent toutes proches. Encore faut-il pouvoir les saisir...