DEMOCRAZIA FUTURISTA - UN'ANALISI DEL DINAMISMO POLITICO FUTURISTA
MARINETTI F T.
CULTUREA
17,90 €
Impression à la demande
EAN :9791041964109
Democrazia futurista: dinamismo politico" di Filippo Tommaso Marinetti è un manifesto politico che emerge dal movimento artistico futurista, proponendo una visione radicale e rivoluzionaria della società italiana post-bellica. Marinetti sostiene che il Partito Politico Futurista, nato dall'energia creativa degli artisti, debba guidare l'Italia verso un futuro libero da passatismi e tradizioni oppressive. Il testo critica aspramente le istituzioni tradizionali come la monarchia, il matrimonio e la religione, proponendo invece un governo tecnico senza parlamento e una società basata sul libero amore e sull'abolizione della proprietà privata. Marinetti vede la guerra come un catalizzatore di cambiamento, capace di distruggere vecchie ideologie e di promuovere un nuovo dinamismo sociale. Egli auspica una società in cui l'individualità e l'eroismo siano esaltati, e in cui le donne abbiano un ruolo paritario nella vita pubblica. Il manifesto è un appello a rompere con il passato e a costruire un'Italia moderna, forte e orgogliosa, capace di guidare il mondo con il suo genio creativo. Marinetti invita a sfondare le "idee-muri" che limitano il progresso e a promuovere una rivoluzione culturale e politica che liberi l'Italia dalle catene del conservatorismo e dell'immobilismo.
Date de parution
03/08/2023
Poids
206g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791041964109
Titre
DEMOCRAZIA FUTURISTA - 7224
Auteur
MARINETTI F T.
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
206
Date de parution
20230803
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En Europe, à des époques différentes, deux savants irresponsables jouent dangereusement à Dieu... Victor Frankenstein, obsédé par la vie, donne naissance à un être artificiel surhumain, un monstre conscient de sa propre différence. Bien plus tard, le docteur Jekyll élabore quant à lui une drogue qui lui permet de séparer le bien du mal en chaque individu... Que se passerait-il si le bon docteur Jekyll se retrouvait en possession des dernières recherches de Frankenstein? Et si le monstre de Frankenstein n'avait pas réellement disparu dans les glaces du Pôle nord? Et si... Faustine Clerval, gouvernante à Londres, s'inquiète fortement pour son maître. En effet, le docteur Jekyll s'absente fréquemment la nuit et son comportement ne cesse de s'altérer. Les choses prennent un tournant dramatique lors d'un voyage en Suisse, alors qu'il tente de mettre la main sur certains produits nécessaires à la mise au point de sa "potion"...
Après avoir échappé à la mort et s'être accaparé les biens de l'étrange société Walton, le docteur Jekyll a découvert son Saint Graal et détient désormais les comptes rendus d'expériences de feu Frankenstein. De l'Autriche à l'Écosse, de l'Allemagne à l'Angleterre, il n'a plus qu'une obsession: capturer la créature monstrueuse qu'il a croisée en Suisse et qui a failli le tuer. Mais cette idée fixe est parasitée par la méfiance qu'il éprouve maintenant pour sa « dévouée » gouvernante, cette mystificatrice et perfide Faustine Clerval. Cette jeune femme mystérieuse est entrée à son service dans un dessein qu'elle finira bien par lui avouer de gré ou de force...
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.