Une femme de ménage devient la coqueluche de ses patrons... et de leurs enfants ! Se retrouver au chômage à quarante ans comme la narratrice, n'a rien de drôle. Ne trouvant rien de mieux, elle se résout à faire des ménages chez une femme médecin des beaux quartiers. Mais Mme V. a un fils Marc, un sacré petit pervers qui a un faible pour les femmes mûres et autoritaires. Il n'est pas le seul. Paul, son copain de fac, rêve d'être sodomisé par une femme ! En employée modèle, Marina fait de son mieux pour satisfaire leurs désirs... Et voilà que ces garnements ont des copains qui, sous couvert d'un club de moto, où les filles ne sont pas moins ravagées que les garçons, ont créé un site Internet porno. De là à convaincre Marina à jouer dans une scène et à la mettre ligne, le pas sera vite franchi... Laissez-moi vous dire que la suite vos son pesant... de cochonneries !
Nombre de pages
122
Date de parution
28/11/2019
Poids
92g
Largeur
111mm
Plus d'informations
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EAN
9782744821998
Titre
J'étais actrice dans le porno amateur. Marina
Auteur
MARINA
Editeur
MEDIA 1000
Largeur
111
Poids
92
Date de parution
20191128
Nombre de pages
122,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Marina Tsvetaeva (1892-1941), poétesse russe, dut s'exiler à Prague et à Paris après la révolution d'Octobre. Elle vécut quatorze ans en France puis retourna en URSS avec son mari Sergueï Efron en 1939. Elle mit fin à ses jours en 1941. Elle laisse une oeuvre vive, forte, intransigeante, qui fut sauvée de la destruction et de l'oubli par sa fille Ariadna Efon. Le gars, écrit en français, a été publié pour la première fois en France en 1992 par les Éditions Des femmes-Antoinette Fouque.
Marina Vlady, comédienne, a publié chez Fayard "Vladimir ou le vol arrêté", "Récits pour Militza", "Le Collectionneur de Venise", "Le Voyage de Sergueï Ivanovitch", la réédition de Babouchka (1979) en collaboration avec ses soeurs, ainsi que "Du coeur au ventre".
Marina Vlady, actrice et romancière, a entre autres publié chez Fayard Babouchka ainsi que Du coeur au ventre. "En scène" depuis l'âge de deux ans et demi, elle donne sa première réplique à Gaby Morlay devant une caméra à l'âge de six ans. Comme tous les souvenirs de comédiens, ce livre est l'occasion de doublement "tourner" autour du monde, d'Espagne en Italie, d'Afrique en Russie, du Mexique en Grèce et au Japon, d'Argentine en Yougoslavie, et d'évoquer maintes grandes figures étrangères - Orson Welles, John Huston, Alberto Sordi, Peter Ustinov, Marcello Mastroianni, Ettore Scola... Mais ce ne serait là qu'un somptueux album, si chaque portrait de comédien ou chaque évocation de film n'était pas l'occasion de faire pénétrer le lecteur dans les arcanes du milieu lui-même. La vie personnelle n'est pas non plus absente de ces pages, avec ses joies et plus encore ses drames - la mort de Vissotsky, l'illustre chanteur et comédien russe qu'elle a épousé après Hossein, qui l'appelle de Moscou pour lui dire qu'il a arrêté de boire et qui succombe presque aussitôt après, le coma dont son fils se relève lentement à Tahiti jusqu'au récent décès de son dernier compagnon d'un quart de siècle, lumineux et militant, Léon Schwartzenberg. Paradoxalement, ce n'est ni la mort ni l'âge qui rendent surannée la fameuse formule "Le spectacle continue !" Depuis qu'on a décrété que le "show", c'était la réalité, et que certaines télévisions tendent à transformer le petit écran en peep-show, y a-t-il encore place pour les "gens du spectacle" ? En lisant ce livre, en feuilletant les nombreuses photos qui l'illustrent, force est de constater que la nostalgie est devenu ce qu'elle était. Un livre dont chacune et chacun de ceux qui ont hanté les salles obscures au fil de ces dernières décennies, fera son album-souvenirs personnel.
Tout commence par une rencontre virtuelle sur le forum de Discipline Domestique, un site consacré aux plaisirs de la fessée érotique. Joël fait la connais sance d'Aquarelle. Derrière ce pseudonyme se cache une femme qui rôde sur la toile à la recherche de rencontres éphémères pour mettre en pratique ses fantasmes de soumission... Renforcée par l'anonymat du web, leur relation va très vite se débrider... L'obsession constante d'Italo Baccardi est l'excitation des rapports de domination et de soumission, génératrice de honte. Son jeu préféré est la " fessée lubrique ".