Au fond de moi, j'ai toujours pensé que j'étais une ?uvre d'art... ", confesse Marie France. Sa beauté rayonnante - dont Gainsbourg parla vingt ans durant - et son formidable appétit de vivre ne tardent pas à faire de cette jeune rapatriée d'Algérie une figure incontournable des nuits parisiennes. De Montparnasse à Pigalle en passant par Saint-Germain-des-Prés, Marie France a tout connu de la fête, de ses plaisirs comme de ses pièges. De chez Castel à la Coupole, du 7 au Palace, elle séduit et fascine. Marie France devient une muse, et la complice de tous ceux qui secouent la France à partir des années 60, de la " bande de la Coupole " (P. Clémenti, J.-P. Kalfon, B. Ogier, J.-J. Schuhl, J. Eustache...) aux pères du mouvement punk (Y. Adrien, A. Pacadis, P. Eudeline...) en passant par les fameuses Gazolines... Reine de l'Alcazar de Jean-Marie Rivière, son numéro d'évocation de Marilyn Monroe reçoit une couverture médiatique unanime et internationale. Marilyn, au-delà d'un rôle fétiche, un double... jusque dans l'adaptation d'Après la chute d'Arthur Miller. Une artiste underground aura-t-elle jamais suscité autant d'enthousiasme de la part de talents reconnus ? Arrieta, Téchiné et Mordillat la filment, Duras la fait jouer et chanter, le groupe Bijou la produit et l'assiste musicalement pour l'enregistrement de son premier album, Mondino signe ses pochettes, les Rita Mitsouko lui composent une chanson, Marc Almond décide de chanter un duo en français avec elle... et Pierre & Gilles en font une icône admirée de Tokyo à Buenos Aires. De son enfance à aujourd'hui, Marie France a choisi de dévoiler son histoire, de se dévoiler entièrement...
Nombre de pages
348
Date de parution
10/04/2003
Poids
450g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782207253571
Titre
Elle était une fois...
Auteur
MARIE FRANCE M-F.
Editeur
DENOEL
Largeur
150
Poids
450
Date de parution
20030410
Nombre de pages
348,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Bouvard Manuel ; Le Heuzey Marie-France ; Mouren M
L'hyperactivité de l'enfant constitue aujourd'hui un syndrome dont l'existence n'est plus remise en question. Un des paradoxes de ce trouble est sans doute lié à l'impression de découvrir une pathologie décrite il y a pourtant plus d'un siècle. Les travaux, qui se sont multipliés ces dix dernières années, ont changé notre regard sur ce trouble et ont conduit à des stratégies différentes de reconnaissance et de traitement. Symptôme fréquent de consultation ou de plainte de la part des enseignants ou des parents, cette pathologie interpelle tous les professionnels de l'enfance, qui se trouvent souvent démunis face à ces enfants. L'engagement de cet ouvrage est de faire découvrir ou de permettre d'approfondir les connaissances, tant dans le domaine clinique et dans celui de la recherche de facteurs étiologiques que dans les perspectives thérapeutiques. L'exercice est parfois difficile de faire correspondre données issues de la recherche et pratique clinique. Le souci de cet ouvrage, écrit par des professionnels expérimentés dans leur pratique avec ces enfants, est de ne pas perdre de vue l'enfant au milieu des débats. L'espoir est aussi de montrer, loin des vérités absolues, que mieux connaître un trouble, c'est souvent mieux le traiter.
Lainé Jean-Pierre ; Laine Marie-France ; Boyancé M
Qu'est-ce que la philosophie ? Qu'est-ce que philosopher ? S'agit-il d'un exercice intellectuel réservé à une élite de sages et d'initiés cultivés ? Pas du tout : philosopher c'est savoir penser, autrement dit apprendre à se servir de son intelligence pour chercher le réel et le vrai. Car cela s'apprend, tant il est vrai que penser est un art difficile. Mais un art à la portée de tout un chacun. Intellectuel ou non. Ce court manuel vous propose de découvrir cet art et de vous y initier.
Lecat Marie-France ; Leniaud Jean-Michel ; Culot M
L'Impératrice Eugénie (1826-1920), passionnée pour la "bâtisse", s'occupe comme l'écrit son mémorialiste Lucien Daudet "de tout, dans les moindres détails, donnant autant d'importance à l'harmonie d'un bâtiment qu'a la forme d'une porte, à la place d'un meuble qu'à la couleur d'un tapis". Elle est la seule souveraine de France à avoir laissé son nom à un style architectural : le Louis XVI-Impératrice dont les principes ont inspiré des décorateurs tels que Mariano Fortuny, Madeleine Castaing ou plus près de nous Philippe Starck. La romancière Marie-France Lecat, auteure de La Villa Eugénie ou les promenades d'une Impératrice (Editions Cairn), et l'historien de l'architecture Jean-Michel Leniaud, ancien directeur de l'Ecole des chartes, unissent leurs forces pour présenter la manière dont l'Impératrice Eugénie, disparue il y a cent ans, s'est investie dans tous ses palais, avec le soutien amical de Prosper Mérimée et d'Eugène Viollet-le-Duc. La villa construite à Biarritz en 1855 a sa faveur car il s'agit d'une propriété personnelle des souverains, une maison de villégiature proche de l'Espagne, où l'étiquette et les usages de la cour sont allégés. En 1881, Eugénie vend le domaine ; la villa est dès lors utilisée en casino-hôtel, le Palais-Biarritz, qui, à son tour, agrandi et transformé, devient l'Hôtel du Palais. Ravagé par un incendie en 1903, il renaît de ses cendres et prend la forme d'un palace sous la houlette de deux architectes de renom, Edouard-Jean Niermans et Marcel Dourgnon. Et aujourd'hui ? Après de minutieux et récents travaux de restauration et d'aménagements respectueux de son glorieux passé, l'Hôtel du Palais accueille à nouveau les amoureux du Pays basque et de son art de vivre.
Barrier Marie-France ; Gandner Céline ; Jaffredo M
On devient ce que l'on mange" Chaque repas préparé et partagé nous connecte à celles et ceux qui sont responsables de la qualité de notre nourriture et de la beauté de nos paysages. Pourtant, ils sont si peu reconnus, si peu respectés... En quête de sens, Marie-France Barrier est partie, caméra a l'épaule, sur les routes de France a la rencontre des pionniers du monde agricole. Avec autant d'humilité que de courage, ces audacieux éleveurs, viticulteurs, céréaliers, forestiers questionnent leurs héritages, leurs pratiques, leurs certitudes pour écouter une intuition commune, celle d'une autre voie, nécessaire et possible.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...