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Sociétés & Représentations N° 25, Mai-Juin 2005 : Ce que signer veut dire
Margairaz Dominique ; Tsikounas Myriam ; Fraenkel
NOUVEAU MONDE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782847363500
Sociétés et Représentations : ces deux termes méritent d'être pesés, car ils associent dans leur pluralité et leur transversalité chacune des notions composant les champs d'analyse de cette revue de sciences humaines orientée vers les questions de société et portée à l'examen des représentations. Certes, les objets visés par cette publication semestrielle s'inscrivent dans de vastes domaines, qui peuvent sembler difficiles à cerner, mais qui dessinent de larges perspectives. Aussi, après plus de dix années et vingt-quatre livraisons, s'agira-t-il de faire jouer encore davantage ces concepts en croisant les regards critiques, les lectures transhistoriques et les approches pluridisciplinaires - où dialoguent des savoirs qui habituellement s'ignorent ou se limitent à cohabiter : l'histoire en ses multiples formes, la communication, l'histoire de l'art, la sociologie, les sciences du vivant... -. De la période moderne à l'époque contemporaine, les images matérielles et mentales seront interrogées en tant qu'elles répondent aux demandes sociales et qu'elles les transforment en retour. De la littérature à la peinture, de l'illustration au cinéma, de la photographie à la télévision, des figures circulent sans relâche et s'éclipsent, mutent ou s'adaptent, selon des migrations d'un support à un autre, dont les généalogies sont souvent ignorées et qui renseignent sur des pratiques sociales données. Les sujets abordés pourront parfois paraître insolites, secondaires ou marginaux ; au-delà de l'anecdote, ils seront questionnés pour leur capacité à résonner. En effet, l'ambition de la présente publication est, en s'attachant au décryptage de sujets délaissés par les médias généralistes, d'informer et de susciter la réflexion, avec le recul qu'autorisent la périodicité et le format de la revue. Mais Sociétés et Représentations entend également ouvrir des questions nouvelles ou rouvrir des débats peu explorés, proposer des points de vue et risquer des hypothèses, susciter des discussions et favoriser des interrogations épistémologiques. A cette fin, l'équipe de la rédaction veillera à la complémentarité des approches, à la précision des sources documentaires et à la lisibilité des contributions, de même qu'elle cherchera à accorder une tribune régulière à de jeunes chercheurs. Plurielle par ses objets et pluraliste par ses approches, Sociétés et Représentations souhaite être attentive aux enjeux que pose la société actuelle, en les historicisant, pour participer à un renouvellement des manières de la penser.
Nombre de pages
270
Date de parution
01/06/2008
Poids
516g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782847363500
Titre
Sociétés & Représentations N° 25, Mai-Juin 2005 : Ce que signer veut dire
Auteur
Margairaz Dominique ; Tsikounas Myriam ; Fraenkel
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
170
Poids
516
Date de parution
20080601
Nombre de pages
270,00 €
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Analyser le marché dans son histoire, c'est d'abord interroger cette catégorie et l'usage qu'en font les historiens. La démarche ne va pas de soi, dans une discipline largement plus empiriste que théoricienne, qui emprunte le plus souvent ses concepts aux sciences sociales voisines. Or, précisément, cette clé de la coordination entre les agents est toujours remodelée par la théorie économique. A la reconstitution des indicateurs macroéconomiques, dans le sillage de François Simiand, s'est substituée depuis les années 1980 l'analyse des acteurs, de leurs réseaux de connaissance et d'échange, de leurs décisions mises en contexte. Mais à l'échelle de la microanalyse n'a-t-on pas présupposé, et dès lors consolidé, une représentation du marché excessivement abstraite et passablement anhistorique ? À l'inverse, des historiens spécialistes des époques anciennes ou médiévales ont voulu montrer que le marché " n'existait pas " aux périodes considérées, que les échanges ne s'inscrivaient pas alors dans le pur jeu de l'offre et de la demande. Ce numéro, coordonné par Dominique Margairaz et Philippe Minard, propose un bilan des recherches les plus récentes qui visent à dépasser ce dilemme entre la surinterprétation de l'action des agents économiques et la dissolution de la catégorie de marché. L'ensemble des contributions se situe dans un itinéraire de questions plus anciennes qui structurent les recherches sur l'économie dans la Grèce antique (Raymond Descat), sur les conditions de la croissance médiévale (Mathieu Arnoux), sur la formation des échanges marchands dans les États-Unis des XVIIIe et XIXe siècles (Pierre Gervais), sur la constitution des critères de qualité des vins en France depuis le début du XIXe siècle (Alessandro Stanziani), ou encore sur les formes de la division du commerce international depuis le XIXe siècle (Patrick Verley).
La navigation intérieure est une catégorie d'action publique particulière à la France qui est progressivement apparue au cours du XVIIIe siècle. Elle induit une nouvelle perception de la circulation selon laquelle l'avènement d'un système de voies d'eau interconnectées serait un moyen pour l'Etat de construire un marché national et d'unifier son territoire. Et dans la mesure où le roi et son administration seront les premiers bénéficiaires de l'enrichissement induit par l'accroissement des commerces et des possibilités de circulation, ils doivent en être les principaux promoteurs. Clairement formulée dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, une telle conception est le fruit d'une histoire singulière au cours de laquelle interagissent des facteurs économiques, politiques, intellectuels et administratifs. Depuis Colbert et jusqu'aux années 1770, la navigation intérieure est ainsi passée de l'étal de nouvelle préoccupation publique à celui d'objet d'administration avant d'être instituée en politique publique à partir de Turgot. Comprendre le cheminement par lequel cette action publique s'est construite et institutionnalisée, en saisir les modalités intellectuelles et administratives, repérer les jeux d'acteurs par lesquels elle a été forgée, tel est alors l'objet de ce livre.
Larroque Dominique ; Margairaz Michel ; Zembri Pie
Paris et ses transports XIXe-XXe siècles déroule le panorama de la longue histoire des transports publics en Île-de-France. Pour tenter d'expliquer cet enchaînement aux étapes contrastées, Dominique Larroque et Michel Margairaz, historiens, et Pierre Zembri, géographe, ont choisi d'étudier les décisions grandes et petites qui font notre quotidien. En suivant les détours de la réflexion et de l'action qui ont décidé des réseaux de transports parisiens, en mettant en scène les acteurs qui ont conduit ces évolutions, leurs motifs et parfois leurs illusions, cet ouvrage d'histoire ? qui est aussi une réflexion sur la décision publique ? constitue un instrument d'analyse original des politiques d'aménagement. Quels sont la nature, les développements et les effets des décisions publiques en matière de transports ? Ces décisions ont-elles tendance à suivre, à accompagner ou à déterminer l'évolution de l'espace régional et de la demande sociale ?
A quel moment un bandit devient-il un roi ? Comment un gang mafieux peut-il devenir un gouvernement ? Le crime organisé est-il à la base de tous les Etats modernes ? Des triades chinoises à la contrebande de thé anglaise du XVIII e siècle, en passant par les sous-marins à cocaïne et les crimes de haute technologie de demain, Mark Galeotti nous convie à une passionnante visite guidée sur les traces des criminels qui ont façonné les Etats, le capitalisme, la mondialisation et toutes les formes de pouvoir considérées aujourd'hui comme légitimes. Homo Criminalis révèle ainsi comment le monde légal fonctionne grâce à ses liens avec le monde illégal. Instructif, choquant et captivant, cet ouvrage s'adresse à ceux qui sont prêts à regarder en face notre belle et grande histoire de progrès pour découvrir la part surprenante et subversive qu'y tient le crime organisé - quels que soient nos efforts pour lutter contre.
Sherlock Holmes et le Dr Watson sont confrontés à l'une des affaires les plus célèbres de l'Histoire. Alors que le capitaine Alfred Dreyfus, injustement accusé de trahison, croupit sur l'île du Diable en Guyane, sa familles convaincue de son innocence, tente désespérément de le sauver. Malgré les supplications du frère de Dreyfus, Holmes refuse de s'impliquer... jusqu'à ce que la reine Victoria elle-même lui ordonne d'enquêter. Michael Hardwick mêle avec talent les personnages emblématiques de Conan Doyle à des événements historiques réels, offrant un roman policier plein d'ironie et de suspense, de Baker Street à Cayenne.