La première nouvelle, qui donne son nom au recueil, présente une jeunesse idéaliste, affamée de justice, assoiffée de liberté et d'égalité, refusant la falsification de l'histoire, l'avilissement de la femme noire, la répression violente ou insidieuse exercée par le pouvoir raciste de Rhodésie (Zimbabwe). Ecartelés entre la compromission pour survivre et la revendication de leur identité, les intellectuels africains n'avaient d'autres choix que la soumission ou l'engagement dans la lutte révolutionnaire avec, au bout du chemin, l'exil ou la mort. Le regard comme un scalpel, la plume trempée dans le vitriol, Dambudzo Marechera saisit sur le vif, avec violence, désespoir et ironie, les portraits d'antihéros, ceux d'une génération sacrifiée. Autant d'itinéraires où l'écrivain zimbabwéen a aussi mordu la poussière, autant de coups qui lui laissèrent des bleus à l'âme jalonnant un ensemble de récits aux accents autobiographiques.
Nombre de pages
266
Date de parution
15/09/1999
Poids
300g
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EAN
9782906067486
Titre
La maison de la faim
Auteur
Marechera Dambudzo
Editeur
DAPPER
Largeur
0
Poids
300
Date de parution
19990915
Nombre de pages
266,00 €
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Résumé : La "Maison de la Faim" , c'est là où grandit le narrateur. C'est aussi l'insatiable appétit d'apprendre de cet adolescent qui évolue dans un milieu raciste et d'une pauvreté extrême. C'est en fait, selon Sylvain Prudhomme, "le nom de tous les enfermements. Dans la misère. Dans le ghetto. Dans la condition noire" . Voici l'histoire pleine de fureur d'un jeune homme dans le Zimbabwe d'avant l'indépendance. Critique sociale et exploration de soi s'y conjuguent avec une créativité verbale fulgurante. Dambudzo Marechera (1952-1987) a 26 ans quand The House of Hunger paraît. Le Guardian Fiction Prize en fait son lauréat en 1979 : il sera le premier et seul auteur africain à remporter ce prix prestigieux. Surdoué, fracassé, le prodige zimbabwéen meurt à l'âge de 35 ans. Pour Doris Lessing, lire son oeuvre "c'est entendre un cri" .
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