Tous les divorces ne sont pas des drames à répétition. Mais les sentiments en présence, même dans des situations apaisées, offrent des clés pour comprendre les processus qui ont conduit à la rupture avec ses répercussions sur la garde des enfants. Anne Marcovich, chercheuse en sciences sociales, a mené des enquêtes auprès de couples en conflit à propos de leurs enfants. A travers les récits de vie qu'elle a recueillis, son regard sur l'intimité et les sentiments nous donne à voir un état des lieux de nos sociétés contemporaines. Car les questions soulevées par ces parcours personnels relèvent d'enjeux bien plus généraux: la filiation, la transmission, les liens familiaux, tels qu'ils s'organisent dans nos cultures et tels qu'ils sont pensés par la loi. A la lumière de la sociologie, de la psychologie, de l'anthropologie, de l'histoire..., Anne Marcovich propose une approche inédite du divorce et, au-delà, de la famille.
Nombre de pages
307
Date de parution
11/02/2009
Poids
435g
Plus d'informations
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EAN
9782226189905
Titre
Qui aura la garde des enfants ?
Auteur
Marcovich Anne
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
0
Poids
435
Date de parution
20090211
Nombre de pages
307,00 €
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Qu'est-ce qui fait changer nos sociétés ? Anne Marcovich montre que parmi les facteurs d'évolution bien identifiés - les crises économiques, les guerres internationales, les luttes politiques, les innovations techniques, les rythmes démographiques, etc. - il en est un moins bien connu, qui anime pourtant les sociétés de l'intérieur : l'image plus ou moins idéalisée qu'elles se font d'elles-mêmes et qu'elles poursuivent sans fin, comme un rêve. Rêve de peuple mythique comme les Hittites pour les Turcs ou les Mèdes pour les Kurdes. Rêve d'histoire fabuleuse comme dans les odyssées écossaises ou galloises. Rêve de héros fondateur comme le Grand Teck des Boers d'Afrique du Sud. Rêve de conquête de l'espace comme aux États-Unis. Rêve de nation comme en Inde ou en France. Rêve de pureté raciale ou religieuse, hier comme aujourd'hui, ici ou ailleurs, et qui vire toujours au cauchemar.
Quel point commun peut-on trouver entre Simone de Beauvoir, Dalida, Marie Curie, Joséphine Baker ou Françoise Dolto ? Qui étaient donc Lili Boulanger, Maryse Hilz ou Eugénie Eboué ? Elles font partie de ces 300 femmes que Paris a honorées au cours des siècles en donnant leur nom à l'une de ses rues. L'historienne Malka Marcovich a réuni ici avec Jean-Marie Dubois les destins de ces femmes remarquables qui ont marqué Paris, le monde, notre humanité. Elle nous offre un ouvrage captivant et retrace l'histoire de France à travers ces visages illustres ou moins connus dont la vie se révèle à nos yeux avec ses lignes de fond et ses méandres. Au rythme de la Seine, grâce à une recherche minutieuse et documentée, c'est Paris tout entier qui se livre à travers ces destinées de femmes hors du commun, ces héroïnes de tous les jours dont le nom est resté. Qu'il s'agisse de sportives, d'artistes, de scientifiques, de marchandes aux halles, d'abbesses, de reines, de résistantes, de femmes de lettres ou de femmes politiques, pionnières dans leur domaine, elles ont chacune à leur manière laissé leur empreinte et nous rappellent l'immense place qu'elles occupent jour après jour dans la croissance de notre société.
Cette découverte glaçante et inédite, 70 ans après la Libération, permet de lever le voile sur le rôle des bus dans la Solution finale en France. Ainsi, de nouvelles questions émergent autour des zones de silence qui perdurent tant sur cette période sombre de l'histoire de notre pays, que sur les mécanismes de l'épuration après la guerre. Cet oubli presque parfait a induit une succession d'événements familiaux tragiques et romanesques. Les deux auteurs, Jean-Marie Dubois, métis, et sa compagne juive Malka Marcovich, ont mené durant deux ans une recherche tambour battant dont ils livrent un récit haut en couleurs. S'appuyant sur des documents d'archives et sur les réactions de leur entourage, ils mettent en lumière les ambigüités persistantes de la Collaboration, dont leur génération, et sans doute celle de leurs enfants, portent encore le poids. Un récit choc et haletant, écrit après la révélation d'un secret bien enfoui concernant le grand-père maternel d'un des deux auteurs.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »