Les ennemis de Paris. La haine de la grande ville des Lumières à nos jours
Marchand Bernard
PU RENNES
20,00 €
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EAN :9782753507937
Avec les Lumières, les révolutions industrielle, politique, démographique, ont vu réapparaître la grande ville millionnaire. Les révolutions du XIXe siècle ont éclaté dans les rues d'un Paris qui fascinait et effrayait à la fois. Après la Commune, la peur de Paris a suscité une haine croissante dans la littérature, les discours politiques, l'action de l'État. Celui-ci, depuis Pétain, s'est donné pour tâche de réduire l'agglomération parisienne. Cette politique, la seule menée continuellement par tous les régimes et tous les partis depuis un demi-siècle, est passée à peu près inaperçue, mais elle a eu des effets considérables, quasi suicidaires pour la nation. Elle pose des questions redoutables : sur 22 régions métropolitaines, 19 sont, chaque année, subventionnées ; l'île de France paye 97 % de ces subventions ; comment a-t-on pu convaincre les Français que " la Province paye pour Paris " ? Faut-il réclamer l'égalité d'équipement des territoires, ce qui revient à assurer l'inégalité d'équipement des personnes quand la population est concentrée dans les villes ? Pourquoi, depuis un siècle, abandonner les banlieues alors qu'elles logent les jeunes couples qui ont des enfants, produisent des richesses, payent des impôts mais manquent d'équipements publics ? Comment a-t-on pu déformer le système électoral depuis plus d'un siècle pour favoriser les campagnes, affaiblir les grandes' villes et ostraciser leurs masses ouvrières en leur refusant la condition de vrais Français, la France rurale étant présentée comme " la vraie France, profonde, authentique " ? Pourquoi l'Etat, depuis un demi-siècle, essaye-t-il de ruiner sa région capitale, qui produit 29 % de la richesse nationale et paye 36 % de son budget ? Comment l'ouvrage peu sérieux d'un géographe pétainiste peut-il être, depuis cinquante ans, la bible de l'Aménagement ? Comment cette politique a-t-elle pu être menée, même par la gauche, contre ses principes et ses intérêts électoraux, sans être discutée ni justifiée ? Cet ouvrage essaye de proposer des réponses à ces questions fondamentales.
Nombre de pages
387
Date de parution
02/04/2009
Poids
602g
Largeur
156mm
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EAN
9782753507937
Titre
Les ennemis de Paris. La haine de la grande ville des Lumières à nos jours
Auteur
Marchand Bernard
Editeur
PU RENNES
Largeur
156
Poids
602
Date de parution
20090402
Nombre de pages
387,00 €
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Résumé : Cet ouvrage qui s'adresse en priorité aux étudiants en sciences, médecine et pharmacie répond également à la curiosité de tous ceux qui par nécessité ou par goût s'intéressent à la vie des parasites. Le livre débute par une présentation des différentes interactions durables pouvant exister entre espèces différentes. Puis il se focalise sur le cas particulier du parasitisme et sur la place qu'occupent les parasites dans la biodiversité. Les parasites sont ensuite présentés dans leur très grande diversité, en tenant compte le plus possible des nouvelles classifications. Les parasites d'importances médicale et vétérinaire sont étudiés en priorité, mais des groupes moins importants sont également retenus. Les protistes, longtemps appelés protozoaires et considérés comme un ensemble d'eucaryotes unicellulaires, sont présentés dans leur grande complexité incluant de vrais unicellulaires, des champignons et des métazoaires microscopiques.
Résumé : Paris, histoire d'une ville En 1789, Paris comptait moins de 600 000 habitants. A partir de la Restauration, sa population double en cinquante ans, quadruple en un siècle sous l'effet de migrations très fortes. Déjà centre politique et culturel, la capitale devient aussi le principal centre économique et financier : sa puissance inquiète, sa richesse fait envie. Effrayés par la grande métropole, les régimes successifs lui ont tous refusé l'autonomie et l'ont quasi administrée directement. Les monarchies du xixe siècle ont essayé d'aménager la capitale. La Troisième République, appuyée sur des notables ruraux, l'a négligée. Depuis le régime de Vichy, Paris semble être devenu le bouc émissaire de l'aménagement. Derrière les critiques mal fondées et les politiques antiparisiennes, on devine une doctrine antiurbaine, apparue avec les fascismes des années 1930, qui s'oppose encore à la grande ville. Bernard Marchand Agrégé de géographie, il est professeur émérite de l'Institut français d'urbanisme.
En 1985, l'auteur, pilote de Concorde, effectue son premier " vol présidentiel ". Dans cet ouvrage, il nous dévoile les arcanes de ces vols spéciaux... Au travers d'anecdotes savoureuses, il plonge le lecteur dans l'ambiance particulière des vols officiels. Avec le président Mitterrand en Indonésie, au Japon, au Canada, au Québec, en Inde ou au Pakistan. Avec Jacques Chirac, dans son raid éclair à Nouméa, ou avec le Pape Jean Paul II lors de sa tournée pastorale dans l'océan Indien en 1989. Bernard Marchand raconte le déroulement de ces missions particulières et en profite pour nous faire découvrir le vol supersonique, ses particularités et ses difficultés parfois. Il explique de façon claire la formation du bang supersonique et sa propagation, le fonctionnement des entrées d'air des réacteurs de Concorde, miracles de la technique. Le lecteur découvre aussi la vie de ces équipages qui ont permis à cet avion légendaire de se faire admirer, partout dans le monde entier. L'auteur : Issu de la promotion A10 de L'Ecole nationale de l'aviation civile, Bernard Marchand commence sa carrière de pilote sur Caravelle en 1972, à Air Algérie. Rappelé par Air France début 1973, il vole ensuite sur Airbus A300 jusqu'en 1984, date à laquelle il se qualifie sur Concorde où il effectue de nombreux vols officiels. En mai 1990, il est promu commandant de bord sur A310 et devient rapidement instructeur, puis sur A340 et enfin sur Boeing 777 où il termine sa carrière le 6 octobre 2005 avec un total de 18 064 heures de vol dont 1 596 sur Concorde.
En 1789, Paris comptait moins de 600 000 habitants. A partir de la Restauration, sa population bondit sous l'effet des migrations très fortes : elle double en cinquante ans, quadruple en un siècle. Déjà centre politique et culturel, la capitale devient aussi le principal centre économique et financier : sa puissance inquiète, sa richesse fait envie. Effrayés par la grande métropole, les régimes successifs lui ont tous refusé l'autonomie et l'ont quasi administrée directement. Les monarchies du XIXe siècle ont essayé d'aménager la capitale. La Troisième République, appuyée sur des notables ruraux, l'a négligée. A partir du régime de vichy, Paris semble être devenu le bouc émissaire de l'aménagement. Derrière les critiques mal fondées et les politiques antiparisiennes, on devine toute une doctrine anti urbaine, apparue avec les fascismes des années 1930, qui s'oppose encore aujourd'hui à la grande ville.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.