De toute attente, choisir la vie. L'initiation de Clarice Rahm
Marchal Eric
BOOKS ON DEMAND
17,00 €
Impression à la demande
EAN :9782322173723
Avec ce roman initiatique, nous évoluons aux cotés de Clarice Rahm et la suivons dans ses aventures. Il y est question de quête spirituelle, du masque social, de nature sauvage, de forge alchimique, de déité courroucée... et aussi de quotidien, de quête de sens et de maladie. Et si des personnages tel que le vieux Chaman Eclair Cramh, la Sage Femme Maha El-Crirc, le totémique Sunfox... et quelques autres, étaient des alliés indispensables pour mener à bien cette quête ? Alors avec Clarice nous découvrons l'Art du Rêveur pour nous ouvrir à de nouvelles perspectives sur ce que l'on appelle la réalité. Avec elle nous faisons face aux peurs, à l'ombre et vivons l'Initiation du Feu. Nous apprenons à nous relier à Dame Nature, à l'Invisible, à notre propre énergie sexuelle avec l'Initiation de la Terre avant d'être confronté aux esprits, aux ancêtres et à la mort. Après ces épreuves, acquérant un certain Pouvoir, il est temps de recevoir un nom d'initié. Se noyer dans la béatitude de l'Initiation de l'Eau ne manque pas de nous projeter devant l'ultime choix avec l'Initiation de l'Air. Au fil des transformations successives, la possibilité d'une vie réenchantée. Sous un forme romanesque et accessible à chacun, se cache des secrets d'initiations chamaniques et de rites de passages, fruits des trente ans d'expériences de l'auteur, et de sa connaissance du processus d'individuation de C. G. Jung et du monomythe de J. Campbell.
Nombre de pages
162
Date de parution
20/06/2022
Poids
228g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782322173723
Titre
De toute attente, choisir la vie. L'initiation de Clarice Rahm
Auteur
Marchal Eric
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
135
Poids
228
Date de parution
20220620
Nombre de pages
162,00 €
Disponibilité
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Extrait Extrait du prologue Lugdunum, octobre 64 après J.-C. Les néphélions glissaient dans le ciel comme de longues barques silencieuses aux contours déchirés. Le monde d'en haut caressait celui d'en bas : les nuages semblaient si proches des habitations qu'ils donnaient l'impression de pouvoir les toucher juste en tendant le bras. Ils tutoyaient la colline de Lugdunum avant de s'éloigner, indifférents à l'agitation de la fourmilière humaine qui s'étendait autour des deux fleuves. Les Dieux sont ainsi : toujours à nous surveiller sans jamais se découvrir, songeai-je au milieu d'un tapis d'herbe dense et souple, au détour du chemin qui s'enfonçait dans le bois sacré. Je l'avais choisi lors de mon arrivée à la colonie en raison de sa position surélevée et de sa faible fréquentation par les habitants de Condate. L'endroit était devenu mon repaire et me permettait une observation méticuleuse du ciel. Celle-ci s'achevait, comme chaque jour depuis six mois, par un échec : aucun de ceux qui avaient déjà survolé la colonie ne s'était à nouveau présenté à moi. Je ne pouvais me tromper : j'avais gravé dans ma mémoire leurs formes si différentes jusqu'à en devenir capable de reconnaître celui qui, revenant des contrées lointaines du monde d'en haut, volerait à nouveau au-dessus de ma tête. Je me levai et admirai la vue que l'endroit offrait en cette fin de journée automnale. En face, la colline et sa ville romaine aux maisons ordonnées et aux ifs effilés qui s'étiraient au-dessus des toits. Émergeant de la Saône, l'île des Canabae et son agitation commerciale qui ne cessait qu'avec la nuit, faite de navires marchands à la voilure impressionnante entre lesquels se glissaient des barques et des radeaux dans d'incessants va-et-vient entre les rives, de grues de déchargement au bout desquelles pendaient des barriques ou des ballots, de carrioles remplies de marchandises, d'acheteurs et de promeneurs qui se mouvaient entre les échoppes et les entrepôts comme un ru scintillant de mille couleurs. À mes pieds, le sol gaulois de Condate et son sanctuaire des Trois Gaules. L'édifice semblait endormi après les journées d'été qui avaient vu se rassembler les délégués des nations gauloises. Douze années auparavant, j'y avais accompagné Adbogios, mon maître, pour ma première incursion en pays ségusiave. Je l'avais attendu, sans pouvoir y pénétrer, deux jours durant, allant et venant entre les soixante statues des peuples de notre nation et écoutant le vent me porter les discours qui allaient enflammer l'assemblée des édiles gaulois. Alors que je longeais la haute enceinte en pierres taillées du sanctuaire, un groupe de corneilles, effrayées par le claquement de mes pas, s'envola dans un bruit de froissement de toge pour se poser sur les ailes des victoires dorées, les trois sculptures qui ornaient de leur majesté l'entrée de l'édifice. Adbogios y aurait vu un présage, songeai-je avant de regretter de laisser sa présence envahir encore mes pensées. Je levai les yeux vers la colline où se détachaient le bâtiment majestueux du théâtre et celui, en construction, de l'odéon. Il me restait à m'acquitter d'une tâche avant de les rejoindre et, au lieu d'emprunter le pont qui prolongeait la voie du Léman, je restai sur la rive gauche et marchai près d'une lieue jusqu'aux entrepôts de Canabae, seul endroit où trouver l'huile de Bétique réclamée par Talusius l'archiviste. Il avait été prévenu de l'arrivée, la veille, d'un navire oneraria qui contenait de l'huile Psedatiaviti, son producteur préféré, et m'avait ordonné de lui en rapporter. Talusius était aussi le seul Grec que je connaissais qui haïssait le théâtre plus que toute autre activité, surtout depuis qu'il avait été affranchi par le légat Caius Julius Vindex. Son désir forcené de s'intégrer à la colonie le conduisait à renier tout ce qui faisait sa fierté d'esclave hellène. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Au XIXe siècle, il y eut une nouvelle génération de bâtisseurs. Ils travaillaient l'acier, le fer, le cuivre ou la pierre, partaient à l'assaut du ciel et vénéraient tous le même dieu, qu'ils nommaient Progrès.Juin 1863, deux hommes aux tempéraments opposés mais unis par la même passion vont se rencontrer dans l'immensité désertique de la plaine d'Andalousie. L'un, Gustave Eiffel, jeune ingénieur ambitieux, veut s'établir à son compte comme constructeur. L'autre, Clément Delhorme, pionner des vols d'altitude en ballon, à la tête d'une famille bohème établie à l'Alhambra de Grenade, est à l'origine des premiers modèles de prévision météorologique. À partir de ce jour, les deux génies vont lier leurs vies et leurs envies de records, et se façonner un destin à la hauteur de leurs rêves." Un énorme travail de documentation et d'érudition. C'est riche, bien écrit. " Pascal Salciarini ? L'Est républicain@ Disponible chez 12-21L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
Chacun d'entre eux est un rebelle.À deux, ils sont dangereux.À trois, ils sont incontrôlables.Londres, 1908 : engoncé dans ses principes, le siècle renâcle à commencer. Trois combats se rencontrent alors : la suffragette Olympe Lovell, militante acharnée pour les droits des femmes ; le médecin Thomas Belamy, métis annamite déterminé à marier sciences occidentales et orientales ; et Horace de Vere Cole, poète excentrique, aristocrate et plaisantin de génie... Trois avant-gardistes dont les ambitions, tribulations et passions contrariées s'apprêtent à faire trembler l'Angleterre victorienne..." Un divertissement pur ! " Historia" Une galerie de portraits tout droit sortis de Dickens. Palpitant. " Coup de c?ur de nos lecteurs ? Pèlerin