Issu d'une famille italienne installée en Espagne, Marcus Annius Verus naît à Rome en 121. Très tôt intéressé par la philosophie, il découvre les idées d'Épictète et devient l'élève de Fronton, célèbre orateur romain, avec qui il entretient une longue correspondance. Après la mort de son père, il devient le protégé de l'empereur Hadrien qui le fait adopter par son fils, Antonin le Pieux. Il prend alors pour nom Marcus Aelius Aurelius Verus et épouse sa cousine, Faustine la Jeune, dont il aura de très nombreux enfants. Elle l'accompagne sur les champs de batailles et les soldats la surnomment Mater castrorum (la Mère des camps). Il sera profondément affecté lorsqu'elle mourra en 176. Ses qualités humaines et son excellente éducation en font le successeur tout désigné d'Hadrien, mais, trop jeune, il doit attendre la mort d'Antonin en 161 pour monter sur le trône qu'il partage avec son frère adoptif Lucius Verus jusqu'en 169. Pendant son règne, malgré son dégoût de la violence, il doit sans cesse défendre l'Empire contre les Barbares. Les troupes romaines accumulent les victoires et annexent la Mésopotamie et l'Arménie. Les Barbares sont repoussés aux frontières. Il meurt en 180 sur le front du Danube, probablement de la peste, laissant l'Empire aux mains de son fils Commode. Stoïcien, il a fait de sa vie une philosophie pratique qu'il a exposé dans ses Pensées pour moi-même, écrites lors de ses expéditions.
Nombre de pages
124
Date de parution
10/05/2007
Poids
85g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782070345519
Titre
Pensées. Livres VII-XII
Auteur
MARC AURELE
Editeur
FOLIO
Largeur
110
Poids
85
Date de parution
20070510
Nombre de pages
124,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ni confessions ni journal intime, mais plutôt dialogue avec lui-même, les Pensées de l'empereur Marc Aurèle (121-180 après J-C) sont un document humain exceptionnel. Inspirées des principes du stoïcisme, ces méditations pleines de sagesse révèlent un homme en proie au doute qui cherche la paix intérieure.
Ni confessions, ni journal intime, mais plutôt dialogue avec lui-même, les Pensées de l'empereur Marc Aurèle (121-180 après J. -C.) sont un document humain exceptionnel. Inspirées des principes du stoïcisme, ces méditations pleines de sagesse révèlent un homme en proie au doute qui cherche la paix intérieure.
On sent en soi-même un plaisir secret lorsqu'on parle de cet empereur ; on ne peut lire sa vie sans une espèce d'attendrissement ; tel est l'effet qu'elle produit qu'on a meilleure opinion de soi-même, parce qu'on a meilleure opinion des hommes.
Ni confessions ni journal intime, mais plutôt dialogue avec lui-même, les Pensées de l'empereur Marc Aurèle (121-180 après J.-C.) sont un document humain exceptionnel. Inspirées des principes du stoïcisme, ces méditations pleines de sagesse révèlent un homme en proie au doute qui cherche la paix intérieure. Un examen de conscience étonnamment moderne à lire et à relire.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys