Crises financières, krachs boursiers, débâcles bancaires, effondrement des monnaies, assèchement des crédits... A chaque nouvelle crise, les commentateurs imaginent que le phénomène est inédit par son ampleur, sans équivalent par sa gravité. Que les mécanismes qui ont abouti à la faillite sont liés à la complexification croissante des phénomènes économiques, à l'émergence des nouvelles technologies. Pourtant, il y a des siècles que les Etats, les royaumes, les entreprises, les banques empruntent, font faillite, ne remboursent pas leurs dettes. De la Rome antique à l'Islande moderne en passant par l'Espagne, la France, l'Angleterre, le Venezuela ou les Etats-Unis, ce livre retrace deux mille ans d'arnaques, de réussites fulgurantes et de chutes violentes, de montages financiers abracadabrants et de sauvetages tout aussi acrobatiques. L'histoire commence il y a très longtemps avec un certain Macron et s'achève (très provisoirement) à Rome le 12 novembre 2011, jour de la démission de Silvio Berlusconi. Deux millénaires pendant lesquels on a tout vu, ou presque, en matière d'erreurs ou de malversations financières, tout vu mais, bien sûr, rien retenu.
Nombre de pages
188
Date de parution
07/06/2018
Poids
238g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782844463289
Titre
Tout vu, rien retenu. De Macron à Berlusconi
Auteur
Marbot Olivier ; Trauman Jacques
Editeur
DESCARTES ET CI
Largeur
136
Poids
238
Date de parution
20180607
Nombre de pages
188,00 €
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Marbot Olivier ; Trauman Jacques ; Lavault Philipp
Sur fond de cyber attaques et de luttes d'influence géostratégique, "Le protocol Magog" met en scène le chaos qui pourrait résulter d'une perte de contrôle de nos données numériques et les moyens à disposition pour s'en prémunir. Dans ce roman captivant, tout est plausible puisque la trame et la plupart des personnages, construits avec talent, sont inspirés des connaissances et expériences des auteurs, tous trois experts en leur domaine. Côte d'azur, Palais des congrès de Nice. Un jeune informaticien travaillant sur un programme de cryptage révolutionnaire est retrouvé mort juste avant de présenter sa conférence au public, tué d'une balle en plein coeur. L'arme utilisée : un pistolet ultra silencieux, servant habituellement à achever les chevaux blessés. Quelques jours plus tard, son associé meurt à son tour à Paris, dans des circonstances similaires. Explorant d'abord des pistes personnelles, voire politiques, la commandante Sanda Pleynel finit par comprendre que le mystérieux logiciel est peut-être la clé de l'énigme. Très vite, apparaît le nom d'un sulfureux oligarque d'Asie Mineure mêlé à une escroquerie bancaire. Pour les besoins de son enquête, mais également pour tromper un sentiment de solitude de plus en plus pesant, la policière niçoise recontacte Alasdair McPhee, un homme d'affaire anglais et ancien légionnaire dont elle est tombée sous le charme il y a plus de 20 ans, quand elle n'était qu'une adolescente, en vacances en Corse avec sa famille. Les événements se précipitent soudain lorsqu'un coup d'Etat fomenté par des puissances étrangères provoque la chute du président du Kazakhstan, proche du Kremlin. La tension monte entre Paris, Washington, Moscou et les partisans du président déchu, et les exécutions se poursuivent. Quant aux informaticiens français de l'Agence nationale de sécurité, ils comprennent enfin la nature du logiciel développé par Abel le protocole Magog tant convoité par le nouvel homme fort de Noursoultan.
Dans ce second tome, le chef d'escadrons Marbot, aide de camp de Masséna, est engagé dans la piètre campagne du Portugal (1810-1811) contre Wellington. Au retour, il devient chef-de-corps du 23e chasseur, avec lequel il fait la campagne de Russie, puis la dernière campagne d'Allemagne ; dans l'un et l'autre cas, il couvre l'arrière-garde de la Grande Armée en retraite : de la Bérésina à la Vistule (1812) ; de Leipzig au Rhin (1813). Il assiste, la rage au cœur, à la capitulation de Paris et au départ de l'Empereur... à qui il ralliera le 7e hussard avant Waterloo ! Ces extraits des célèbres Mémoires du Général Marbot constituent un témoignage unique sur les guerres de l'Empire, autant que sur l'énergie et le tempérament de l'homme, la bravoure du combattant, l'esprit pratique et l'intelligence du chef, l'acuité de l'observateur, la curiosité et la finesse de l'analyste, le talent du conteur qu'on ne lâche que la dernière page tournée.
Tozo-Waldmann Ella ; Schreck Max ; Tran Frédéric ;
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