
Actes et passions des martyrs chrétiens des premiers siècles
De très nombreuses « Passions » de martyrs des trois premiers siècles nous sont parvenues, en grec, en latin, dans des langues orientales. Si nombre d'entre elles, qui ont pour seul but de glorifier le martyr, se soucient peu de vraisemblance historique, il en existe cependant de fiables, écrites peu après les événements qu'elles relatent ou d'après des témoignages contemporains. Celles qu'on intitule « Actes » ont utilisé les procès-verbaux de l'interrogatoire des martyrs et les reproduisent, au moins en partie. D'autres ont été rédigées par des témoins oculaires, ou sur le témoignage de proches de l'événement il en est aussi qui s'inspirent de textes rédigés par les martyrs eux-mêmes avant leur exécution : ce sont celles qu'on appelle les « Passions » historiques. Ces textes sont certes écrits pour édifier leurs lecteurs, et leur intention première n'est pas de faire de l'histoire, mais de donner l'image du témoignage parfait, celui du martyre. Mais tous ont conservé des données historiques authentiques, qui permettent de se rendre compte de la réalité des persécutions subies par les chrétiens des premiers siècles et de la manière dont leurs communautés les ont vécues et ressenties. C'est un choix de ces textes, « Actes » ou « Passions » historiques, qui est présenté dans ce volume en traduction annotée. Ce choix est assez éclectique : à côté des « Passions » réputées les plus anciennes et les plus sûres (« Martyre de Polycarpe », « Lettre sur les martyrs de Lyon », etc.), ont été retenus certains textes d'authenticité plus discutée, ainsi qu'une « Passion » composite qui comprend des récits légendaires. On a eu du moins le souci d'illustrer les phases diverses des persécutions antichrétiennes des premiers siècles, en divers lieux de l'empire. À cette anthologie de « Passions » individuelles, il a paru opportun d'ajouter les « Martyrs de Palestine » d'Eusèbe de Césarée, qui n'avaient pas été retenus dans l'édition en un volume de son « Histoire ecclésiastique » parue dans cette collection.
| Nombre de pages | 392 |
|---|---|
| Date de parution | 02/09/2010 |
| Poids | 388g |
| Largeur | 125mm |
| EAN | 9782204092333 |
|---|---|
| Titre | Actes et passions des martyrs chrétiens des premiers siècles |
| Auteur | Maraval Pierre |
| Editeur | CERF |
| Largeur | 125 |
| Poids | 388 |
| Date de parution | 20100902 |
| Nombre de pages | 392,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le christianisme de Constantin à la conquête arabe. 3e édition
Maraval PierreLa fin de l'Antiquité et les débuts du Moyen Age ontlongtemps été négligés ou méprisés; c'est pourtant une période de première importance, en particulier dans l'histoire du christianisme. C'est celle où le christianisme devient majoritaire dans l'Empire romain et où il commence à déborder hors des frontières de celui-ci. C'est celle où ses institutions se fixent, dont beaucoup perdureront jusqu'à nos jours. C'est enfin une période de grandes crises doctrinales, sur des points essentiels de la doctrine chrétienne, qui aboutissent à la fixation de celle-ci pour plusieurs siècles, mais qui ont déjà pour conséquence de premières divisions. L'ouvrage aborde successivement ces trois aspects, du début du IVe siècle au milieu du VIIe: l'expansion duchristianisme, le développement de ses institutions, celui de ses doctrines. Il est destiné d'abord aux étudiants et chercheurs en histoire (à l'intention desquels une importante bibliographie fournit les instruments pour poursuivre la recherche), mais aussi à tous ceux qui veulent s'informer sur l'histoire d'une religion qui a pour une bonne partfaçonné notre culture et qui conserve son actualité. On déplore souvent aujourd'hui la baisse des connaissances en matière de culture religieuse, aussi bien chez les croyants que chez les non-croyants: hors de toute préoccupation apologétique ou confessionnelle, ce volume vise à apporter une information exacte et dépassionnée sur une périodecapitale de l'histoire du christianisme.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER35,00 € -

Théodose le Grand (379-395). Le pouvoir et la foi
Maraval PierreLes seize années du règne de Théodose Ier (379-395) ne furent pas de tout repos. Ce fils d'un général disgracié originaire d'Espagne accéda au pouvoir dans des circonstances tragiques, après une bataille contre les Goths dans laquelle l'empereur et les deux tiers de son armée périrent. Contraint de faire face à des périls tant extérieurs qu'intérieurs intégrer ces Barbares à l'empire, combattre en Occident deux usurpateurs, Maxime et Eugène -, il a su imposer son pouvoir à Constantinople et en Orient, et apaiser les tensions religieuses qui agitèrent son empire. Son action a été très diversement jugée: si de multiples historiens lui accordent le titre de Grand, d'autres le taxent un peu vite de mollesse ou de fanatisme. Se fondant sur les documents les plus sûrs et les recherches les plus récentes, ce livre se propose de présenter le personnage et son bilan de façon mesurée. Il s'inscrit dans une perspective de réévaluation du règne, en matière législative, politique et religieuse: son action envers les païens et les Barbares, les lois qui tendent à établir le christianisme comme religion d'Etat et l'application de lois répressives, mais aussi son entourage et son combat contre Eugène. Autant de questions examinées dans cette synthèse qui parcourt la carrière de Théodose et des empereurs contemporains (Gratien, Valentinien II, Maxime, Eugène).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,90 € -

La véritable histoire de Constantin
Maraval PierreLa tradition historiographique dans sa diversité considère la conversion de Constantin au christianisme comme un moment décisif tant pour l'histoire de la Chrétienté occidentale et de Byzance que pour celle de l'Empire romain. Sa victoire sur Maxence, le 28 octobre 312 au pont Milvius, est restée célèbre car c'est à la veille de la bataille que Constantin aurait vu une croix lumineuse. Les conséquences idéologiques sont immenses et l'Empire donne ainsi à l'église chrétienne une position officielle (édit de Milan, 313). En 325, est réuni, à son initiative, le premier concile oecuménique à Nicée pour mettre un terme à l'hérésie arienne qui déchirait l'Église. Cet empereur au long règne (306-337), maître tout puissant de l'Empire après plusieurs guerres contre ses rivaux, met fin au système tétrarchique en rétablissant la monarchie héréditaire. Homme politique d'exception, Constantin est aussi un grand bâtisseur. Constantinople, la ville qui porte son nom, sera pour onze siècles la capitale politique, culturelle et artistique de l'Empire romain d'Orient, le centre d'une brillante civilisation. À sa mort, après avoir favorisé de nombreuses réformes politiques, monétaires et fiscales, sociales et religieuses, Constantin laisse derrière lui un empire pacifié. De ce personnage pragmatique et efficace que disent les sources controversées tant païennes que chrétiennes? On trouvera dans ce livre le récit des grandes étapes de sa vie, au travers des témoignages favorables ou défavorables de Lactance, Eusèbe de Césarée, Libanios, Zosime et bien d'autres.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Vie d'Abercius, vie de Polycarpe. Deux biographies légendaires d'évêques du IIe siècle
Maraval PierreEcrites au IVe siècle, ces biographies ont été composées pour célébrer la mémoire d'évêques d'Asie Mineure, l'un connu par son épitaphe, l'autre par le récit de son martyre. Elles les présentent avec des traits hagiographiques, mettant en relief leurs vertus, la qualité et l'orthodoxie de leur enseignement, le succès de leur activité d'évangélisation et leurs pouvoirs de thaumaturge. Elles tracent le portrait idéal de l'évêque du IVe siècle, enseignant et garant de la vraie doctrine contre les déviations hérétiques, protecteur et bienfaiteur de sa cité. Elles témoignent aussi de la manière dont deux chrétientés asiates repensent leur passé païen et chrétien ou font remonter au IIe siècle les pratiques et les problèmes de leur époque. Si l'épitaphe d'Abercius et le récit du martyre de Polycarpe ont fait l'objet de très nombreuses études, ces deux biographies n'ont jamais été traduites en français. Elles sont restées peu connues, mais constituent un précieux témoignage sur la situation et les problèmes du christianisme en Asie Mineure au IVe siècle.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER31,01 €
Du même éditeur
-

Conversions : le Texte dans la culture numérique. Une aventure pionnière (1968-2018)
Juste Yolande ; Poswick Réginald-FerdinandSur commande en 2-4 joursCOMMANDER120,00 € -

La Bible de Jérusalem. Edition voyage bleue
COLLECTIFLa Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.En stockCOMMANDER39,00 € -

Extrémismes religieux, violence et contexte éducatif
Arènes Jacques ; Viaux Jean-LucDepuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Chemin vers le baptême et la vie chrétienne. Parcours catéchuménal pour adultes, Livre de l'accompag
LA DIFFUSION CATECHIUn document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €

