
Le livre noir de la gastronomie française
Mantoux Aymeric ; Rubin Emmanuel
J'AI LU
6,70 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782290037935
En France, la gastronomie est incontournable. Mais ce qui se cache sous les couvercles des marmites n'est guère appétissant et tue à petit feu la cuisine française. Cette enquête nous en dévoile les coulisses: guides corrompus, diktat des géants de l'agroalimentaire et de la grande distribution, collusions entre chefs étoilés et politiques, etc. Ce ne sont que rivalités et jeux de pouvoir ayant pour seul mot d'ordre: toujours plus. Alors que la gastronomie française a fait son entrée au patrimoine mondial de l'UNESCO, il est temps de s'intéresser au phénomène du food business dans notre pays.
Catégories
| Nombre de pages | 347 |
|---|---|
| Date de parution | 25/08/2012 |
| Poids | 189g |
| Largeur | 111mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782290037935 |
|---|---|
| Titre | Le livre noir de la gastronomie française |
| Auteur | Mantoux Aymeric ; Rubin Emmanuel |
| Editeur | J'AI LU |
| Largeur | 111 |
| Poids | 189 |
| Date de parution | 20120825 |
| Nombre de pages | 347,00 € |
Découvrez également
Cuisine française
Brunch - Lunch
Barbecue et plancha
Cuisine japonaise
Apéro
Cuisine orientale
Menus de fête
Pain
Séries et licences
Poissons - Crustacés
Viande
Fromage
Coffrets
Cuisine Asiatique
Cuisine du monde
Cuisine Méditerranéenne
Cuisine Italienne
Les classiques
Batchcooking
Robots
Cuisine belge
dans
Cuisine
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Voyage au pays des ultra-riches
Mantoux AymericLa crise? Quelle crise? Pendant que les uns boivent la tasse, les autres trinquent à coups de premiers crus classés. Alors que les turbulences des marchés financiers font vaciller l'économie mondiale, les milliardaires n'ont jamais été aussi nombreux. Certains disposent de fortunes supérieures au PIB de bien des Etats. De l'art contemporain aux chevaux de course, les ultra-riches continuent de s'amuser avec de coûteux joujoux. Sur les marinas, dans les foires d'art internationales, dans les vignobles en France et à l'étranger, les écuries, les champs de course, les châteaux en Sologne et les mas en Provence, l'auteur a mené l'enquête pour comprendre comment et pourquoi ils dépensent leur argent. Par-delà les clichés, la réalité est souvent plus complexe. A travers leurs passions, les grandes fortunes se font la guerre jusque dans leur vie privée. Achats de propriétés viticoles pour des raisons fiscales, acquisition d'art pour échapper à l'ISF et passer à la postérité, châteaux entretenus grâce à des niches fiscales... Ces "danseuses" sont-elles toujours sincères? Quand les grandes fortunes ont déjà tout, à quoi rêvent-elles encore? Quel est le revers de la médaille de ce monde si fermé? Bienvenue chez les ultra-riches, où les loisirs ne sont jamais désintéressés et les dépenses toujours des investissements optimisés par des armadas de conseillers fiscaux.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,30 € -

Pierre de Coubertin. L'homme qui n'invente pas les Jeux Olympiques
Mantoux AymericSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 € -

Le Livre noir de la gastronomie française
Mantoux Aymeric ; Rubin EmmanuelDans aucun autre pays au monde que la France, la gastronomie ne fait l'objet d'autant d'intérêt et d'attention. Mais ce qu'on découvre en soulevant les couvercles des marmites des grandes tables comme des restaurants de quartier n'est guère appétissant. La mainmise des multinationales, l'appât du gain et des parts de marché sont en train de tuer la cuisine française. C'est ce que démontre cette enquête qui en dévoile, pour la première fois, les coulisses. Guides gastronomiques corrompus, chefs soumis aux diktats des géants de l'agroalimentaire, chroniqueurs cornaqués par la grande distribution, collusions entre cuisiniers et politiques, ce ne sont que rivalités, jeux de pouvoir, haines et passions. Nulle part ailleurs l'influence se concentre en si peu de mains. Politiques, industriels et chefs étoilés partagent sur fond de loges maçonniques un mot d'ordre unique: toujours plus, toujours pour les mêmes. Alors que la gastronomie française vient de faire son entrée au patrimoine mondial de l'UNESCO, il est temps de s'intéresser au phénomène du food business dans notre pays, et de percer les secrets d'un univers où l'omerta est la règle. Ouvrez le terroir-caisse!Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,30 € -
Erro. Panorama
Mantoux Aymeric ; Mortier ThibautDans cette nouvelle publication iconoclaste, l'éditeur a choisi d'emprunter aux codes du journalisme davantage qu'à ceux du critique d'art. L'ouvrage qui présente des oeuvres passées, présentes et (presque) futures d'Erro retraçant 50 ans de création, est également proche de l'esprit pop de l'artiste, jusque dans sa forme. Originale, elle présente une sélection inédite de ses peintures et collages. Complétant l'entretien introductif exclusif qu'Erró nous a accordé, les citations qui jalonnent l'ouvrage révèlent l'acuité et la pertinence de sa réflexion sur l'art en général et sur le sien en particulier. Il n'a jamais peint que le présent. Captivé par le monde qui l'entoure, il y puise son inspiration. Si la peinture classique n'a jamais cessé de le nourrir et de le fasciner par sa composition, il aime tout autant la liberté, la couleur et la générosité du Street art. Rien ne témoigne mieux de l'importance d'Erró, mais également de sa modestie que ce Panorama, inauguré par les dernières oeuvres de 2014 pour remonter jusqu'à celles des années 60. Parce que face à "l'incessant flot d'images et d'événements" , Erró jubile et manie les ciseaux et la colle. Avec avidité, une inlassable curiosité, il pioche dans la BD, autant que dans Picasso, les journaux et les revues, les mangas, autant que Mao. "Tout, absolument tout a déjà été photographié, filmé, dessiné, alors pourquoi vouloir créer encore de nouvelles images ? " a coutume de dire Erro, arguant que les éléments de ses collages sont, "la partie la plus excitante et la plus libre du travail" . Lui a traversé les courants, les siècles même, et on redécouvre aujourd'hui son apport majeur à l'art de notre temps. Erró, en islandais, signifie "Maintenant, c'est calme". L'artiste s'était inventé ce pseudonyme en complicité avec son ami Jean-Jacques Lebel parce que l'étrangeté de ses prénom et nom d'état civil, - Guðmundur Guðmundsson-, risquait, en effet, de compliquer ses débuts de carrière en France, au début des années 50... Soixante ans après, ce n'est cependant toujours pas calme, c'est le moins que l'on puisse dire. D'exposition en rétrospective, il travaille sans relâche. Construites de chocs visuels et mêlant les temporalités et les espaces, les créations d'Erró sont virulentes, troublantes, mais également empreintes d'humour et de dérision. Eminemment critique, son oeuvre exhibe la guerre (de celle du Vietnam à l'invasion américaine en Irak), les pouvoirs totalitaires ou la pornographie de la pub et de la consommation de masse. Sujets qui font l'objet de séries : cycles chinois, politiques, érotiques. Les sciences fascinent également l'artiste, la BD, les jeux vidéos et les mangas aussi. Rien ne lui est indifférent. Avec lui, les cosmonautes côtoient des odalisques d'Ingres, Mao, Mickey. Les rapprochements iconoclastes se multiplient à l'infini laissant toute liberté au spectateur d'en interpréter à sa guise la signification. "La peinture, selon lui, est le laboratoire du possible : un lieu où l'on peut expérimenter, faire du vieux avec du neuf. Je peins parce que la peinture est la forme privée de l'utopie, le plaisir de contredire, le bonheur d'être seul contre tous, la joie de provoquer" .Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER30,00 €
Du même éditeur
-

La femme de ménage
McFadden FreidaThriller psychologique nous faisant suivre Millie, dans son nouvel emploi de femme de ménage pour une famille riche . Tout simplement machiavélique !EN STOCKCOMMANDER8,60 € -

La femme de ménage Tome 3 : La femme de ménage voit tout
McFadden FreidaAprès avoir été au service des autres en tant que femme de ménage, Millie s'est enfin construit une vie à elle. Elle vient même d'emménager dans une belle maison, à l'abri d'une petite impasse chic et tranquille, avec son mari et ses deux enfants. Mais son rêve d'une existence paisible se ternit rapidement lorsqu'elle rencontre ses voisins. Il y a Suzette, bien trop snob et aguicheuse, et son insipide mari, Jonathan, sans oublier leur terrifiante femme de ménage au regard perçant et au comportement plus que suspect. Les craintes de Millie montent d'un cran lorsque d'étranges bruits se font entendre la nuit dans sa propre maison...EN STOCKCOMMANDER8,60 € -

La femme de ménage Tome 2 : Les secrets de la femme de ménage
McFadden Freida ; Forestier KarineRetrouvez Millie, une femme de ménage un peu particulière, dans cette suite qui démontre que l’autrice a plus d’un tour dans son sac pour manipuler son lecteur ...EN STOCKCOMMANDER8,60 € -

LA FEMME DE MENAGE - EDITION COLLECTOR
MCFADDEN FREIDAPour Millie, devenir femme de ménage chez les Winchester, une riche famille new-yorkaise, est une chance inespérée. L'occasion de repartir de zéro. Mais, sous des dehors respectables, sa patronne se montre de plus en plus instable et toxique. Et puis il y a aussi cette rumeur dérangeante qui court dans le quartier : Mme Winchester aurait tenté de noyer sa fille quelques années auparavant. Heureusement, le charmant M. Winchester est là pour rendre la situation plus supportable... Mais le danger se tapit parfois sous des apparences trompeuses. Et lorsque Millie découvre que la porte de sa chambre mansardée ne ferme que de l'extérieur, il est peut-être déjà trop tard...EN STOCKCOMMANDER12,00 €
De la même catégorie
-

Dans ce goût-là. 39 recettes de cuisine littéraires
Rousseau Elodie AliceRésumé : Conçues à la manière des Exercices de style, ces trente-neuf recettes ? treize entrées, treize plats et treize desserts ? affirment chacune leur goût et leur accent propre, et s'offrent aux joyeux vertiges de l'interprétation. Recettes à lire, à dire, à rire souvent, à chanter pourquoi pas, ces partitions gustatives ? toutes parfaitement réalisables ? dessinent un parcours qui convoque tous les sens, et invitent à un pétillant festin littéraire et culinaire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,00 € -

Cuisiner, un sentiment
Durand JackyLe zinc, la table et le fourneau sont des scènes irremplaçables pour dérouler nos vies, créer des instants minuscules comme des jalons mémorables. On peut tout dire, tout entendre en cassant la graine ou en confectionnant une sauce béchamel. On se confie rarement dès l'oeuf-mayonnaise, plus souvent en attaquant l'onglet à l'échalote ou en s'attardant sur la crème brûlée. Partager un plat est une invitation à l'hospitalité des corps et des âmes. Et cuisiner, le plus court chemin pour écouter, sentir, voir, toucher et goûter l'autre. En racontant des histoires de cuisine, Jacky Durand donne faim de bonnes choses et envie de passer un moment autour d'une assiette, de se lancer pour de vrai et d'y mettre du coeur pour que la cuisine soit affaire de sentiments.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,00 € -

Tu mitonnes !... L'hiver
Durand JackyJacky Durand est journaliste et chroniqueur gourmand àLibération. Il aime le bleu de Gex, la marche en ville eten forêt, Simenon et Maxime Gorki. Quand il ne travaillepas, il écoute les conversations de bistrot. Il est l auteurde « Cuisiner, un sentiment » (Carnets Nord, 2010).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 € -

Tu mitonnes !... L'été
Durand JackyAVANT-GOIl faut se méfier du retour des beaux jours; ils se manifestent, parfois, sans crier gare. Ainsi, vous êtes un matin de carême dans un tortillard qui joue les prolongations sur une voie unique parmi les labours gras et les boqueteaux dénudés. On sent le froid venir quand l'omnibus fend des poches de brume glacées qui figent les frêles pousses du blé d'hiver. Ce n'est pas la Sibérie ni l'Alaska. Juste un hiver, incertain comme l'époque, qui s'en va mornement dans cette campagne en pente douce. Pour un peu, on se rendormirait sur la banquette défraîchie du wagon Corail qui sent le vieux canapé de brocante. Mais soudain, il y a ce rai de soleil, venu de nulle part, qui vient nous tutoyer l'humeur ferroviaire engourdie. Ce n'est déjà plus la lumière blafarde de la morte saison. Mais ce n'est pas encore, non plus, le grand soleil de mai qui caracole comme un poulain de l'année. Ce soleil-là, tiède et écru, c'est simplement une promesse des beaux jours à venir qui vous donne envie de mirer votre existence dans ce ciel redevenu soudainement bleu azur après les mois gris. Et l'on se voit déjà jeter notre ballot en gare de Tonnerre, Bretoncelles ou Boujailles pour aller courir les pâtures et débusquer les premiers pissenlits qui tutoieront l'oeuf poché et les lardons dans le saladier. Car dans le frichti de nos vies, la cuisine est la ponctuation du temps qui passe, la métrique de nos souvenirs et de nos rites. Elle raconte l'agneau et les asperges de Pâques; les premiers radis de dix-huit jours; les bonnottes de Noirmoutier; les cerises de l'orée de l'été; les noix vertes de la Saint-Jean en juin; les olivettes gorgées du soleil d'août.Il y a eu Tu mitonnes!... l'hiver puis maintenant Tu mitonnes!... l'été parce que la cuisine ne peut être que de saison. Il suffit de goûter une tomate à Noël ou une framboise en janvier pour mesurer à quel point ces fruits décalés sont des impostures gustatives et des anachronismes néfastes par l'énergie qu'ils nécessitent pour leurs transports et leurs cultures sous serre chauffée. Se mettre aux fourneaux en suivant le fil des saisons, c'est aussi embrasser l'encyclopédie du règne végétal et animal et donc préserver notre diversité alimentaire. C'est en fouillant les recoins de l'automne que l'on redécouvre fruits et légumes dits oubliés comme la pomme «museau de lièvre» ou le persil tubéreux.Écouter la petite musique des mois au jardin et au marché n'est pas seulement bon pour la planète, c'est aussi une façon de ré-étalonner son quotidien dans la marche naturelle du temps. A l'ère du micro-ondes, du congélateur et du prêt-à-manger, la démarche peut paraître anecdotique, voire surannée. Mais elle peut se révéler salutaire à l'heure de la massification des clics et des flux - comme on dit sur l'Internet - qui chamboulent notre rapport au temps et à l'espace. Il ne s'agit pas d'opposer les écrans aux fourneaux mais juste de préserver ce temps mijoté qui vous enlumine l'humeur et les papilles quand, un soir de mai, vous préparez vos premières fèves de l'année - petits bijoux de tendreté - avec une poignée de pétales de coppa. On se dit alors que les beaux jours sont un précieux exhausteur du goût de vivre.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 €
