Eduardo Manet fête à sa façon le cinquantième anniversaire de la Révolution cubaine: avec une grande histoire d amour dont Fidel lui-même est le héros...Été 1998. Une vieille dame cubaine, très distinguée, invite le narrateur à dîner dans son immense appartement des quartiers chics de Madrid. Elle a une histoire à lui raconter, il l écoutera toute la nuit, fasciné. Histoire vraie, récit inventé? nul ne sait. Aujourd hui, cette femme est morte. Reste le roman de sa passion secrète, aussi brève que fulgurante, avec le jeune révolutionnaire Fidel Castro juste avant qu il ne conquière le pouvoir... Cuba, automne 1958. Une jeune bourgeoise cubaine quitte tout pour suivre sa meilleure amie dans les montagnes où Fidel et ses hommes préparent leur prise du pouvoir. Française par sa mère, elle est belle, blonde, racée... Le Commandante la veut. Leur passion ne durera, pour lui, qu une poignée de jours, mais marquera sa vie à elle au fer rouge. Eduardo Manet revient en force sur la scène littéraire: au rythme d un c ur qui bat, son roman a le souffle des sagas les plus prenantes. Le regard intime de son héroïne sur l homme, le leader politique et l histoire de son pays donne à son récit toute sa puissance d évocation et son originalité, ranimant les couleurs et la fièvre de Cuba aux premières heures de la Révolution. Et brosse le portrait d un magnifique personnage de femme. Biographie de l'auteur L auteur: Eduardo Manet est installé en France depuis 1970. Il s est d abord fait connaître comme auteur dramatique, avec notamment Les Nonnes et Un balcon dans les Andes. Sans cesser d écrire pour le théâtre, il s est ensuite tourné vers le roman. Il a publié, entre autres, L Île du lézard vert (Flammarion, 1992, prix Goncourt des lycéens), Rhapsodie cubaine (Grasset, 1996, prix Interallié), et chez Robert Laffont Maestro! (2002) et La Conquistadora (2005).
Nombre de pages
450
Date de parution
08/01/2009
Poids
550g
Largeur
138mm
Plus d'informations
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EAN
9782221101742
Titre
La maîtresse du commandant Castro
Auteur
Manet Eduardo
Editeur
ROBERT LAFFONT
Largeur
138
Poids
550
Date de parution
20090108
Nombre de pages
450,00 €
Disponibilité
Epuisé
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A l'automne 1958, une jeune bourgeoise cubaine se rend dans les montagnes où Fidel Castro prépare son coup d'Etat. Le Comandante la veut. Leur passion ne durera qu'une poignée de jours mais marquera à jamais la vie de la jeune femme. Quarante plus tard, elle se confie au narrateur. Histoire vraie, récit inventé ? Nul ne sait. Reste le roman de sa passion secrète avec le jeune révolutionnaire Fidel Castro juste avant qu'il ne conquière le pouvoir...
Les cinq récits de ce recueil nous entraînent avec humour et fantaisie dans des villes qu'Eduardo Manet revisite avec sa verve d'écrivain et son regard de cinéaste. Boston, Agadir, Londres, Irun et Hendaye ou ce village indien, perdu dans la jungle, sont plus que le décor d'histoires d'amour, de rupture, de jalousie, de meurtre ou d'initiation. Violence dans le Boston chic; révélation mystique au-dessus de la Tamise; passion aux portes du désert; aventure trouble aux frontières du Pays-basque; naïveté salutaire des terres indiennes encore vierges. Après un demi-siècle de théâtre et de romans, Eduardo Manet revient aux récits: un pur plaisir.
Tous les romans d'Eduardo Manet ont pour cadre Cuba, dont il est originaire. Celui-ci n'échappe pas à la règle, en inversant toutefois la perspective. Il s'agit toujours là de Cuba, mais vu par les yeux d'un Français. Et si ce dernier se trouve pris dans un "ouragan", c'est qu'il arrive sur l'île en 1951-1952, au moment où le régime démocratique de l'avocat Prio Socarras va être renversé par le général Batista, qui le sera lui-même plus tard par un certain Fidel Castro...Henri Granvilliers, antiquaire d'une quarantaine d'années, exerçant à Tours, ne connaît rien de Cuba quand des circonstances dramatiques l'obligent à s'y rendre. Son frère cadet, journaliste indépendant, y a disparu sans que l'on sache s'il est mort ou passé à la clandestinité. Il enquêtait sur les réseaux mafieux préparant le coup d'état militaire.
Mario Versini della Porta a vingt-et-un ans quand, devenu orphelin, il quitte l'Europe pour Cuba. Son oncle, Arsenio Borrara Malapeste, est l'un des hommes les plus riches et les plus puissants de l'île. Il prend sous son aile le jeune comte italien. Dans les années cinquante, la vie semble douce à Cuba. Mario s'adapte à La Havane, ville de tous les plaisirs. Il devient l'ami de Cubains comme Ruben, un médecin des pauvres, Alicia, la fiancée de celui-ci, Arturo Videla, un avocat, et Carmen, son épouse, une mulâtresse troublante. Mais, surtout, Mario tombe amoureux de Sonia Suez, une actrice et une chanteuse cubaine qui triomphe. Entre eux se noue une passion torride. Tout semble aller pour le mieux sous le soleil quand, en mars 1952, l'île est frappée par le coup d'état militaire de Batista. Dès lors, chacun des personnages de Habanera devra faire son choix.
Une histoire de France du XXe siècle à nos jours, originale et subjective, par le prisme de ses étrangers célèbres. " Je suis né le 4 avril 1945 à Montauban de parents allemands, lesquels ont attendu plus de six mois pour déclarer ma venue au monde - trop tard ! Cela a fait de moi un apatride, qui a grandi dans le 15e arrondissement de Paris avec les derniers hussards noirs de la République, a été un supporter inconditionnel de l'équipe de France de Raymond Kopa en 1958, avant d'arriver à Francfort et de prendre la nationalité allemande... pour éviter le service militaire. Revenu en France pour mes études, j'en suis expulsé en mai 1968 - une interdiction de séjour levée dix ans plus tard. Depuis, ma vie est une sorte de pont entre l'Allemagne et l'Hexagone, et, en 2015, j'ai obtenu le droit de devenir aussi français. Pouvoir désormais jouer avec les deux maillots correspond au fond assez bien à mon état d'esprit : la France doit beaucoup à ses étrangers, sans qui son histoire aurait été tout autre. Ainsi, c'est également la Grande Histoire qui se dessine à travers eux : car tous sont arrivés au gré des mouvements politiques, économiques, scientifiques, culturels... et même sportifs. " C'est ce cheminement que retrace ce livre à quatre mains, faisant halte ici auprès d'un Emile Zola s'éteignant à l'aube de la Belle Epoque, là au couronnement à Cannes des Indigènes de Rachid Bouchareb ; et, toujours, au côté de ces hommes et femmes qui, venus d'ailleurs, ont depuis cent cinquante ans mis la main à l'ouvrage, glorieux et laborieux, d'un pays qui s'écrit.
Dix ans après la parution d' Anticancer , le livre-référence de David Servan-Schreiber qui a changé notre rapport à la maladie, Vivre anticancer vient prolonger son enseignement. Une méthode simple, active et scientifiquement prouvée pour prévenir, retarder ou vaincre la maladie. ~~ " C'est un cancer ! " Pour qui a pu l'entendre prononcée de la bouche d'un médecin, cette phrase est toujours terrifiante ? pour le patient comme pour son entourage. Qui plus est, c'est la douloureuse expérience que vient de faire Lorenzo Cohen, auteur de ce livre, et qui donne à son propos une nouvelle portée, un sens du combat. Mais si le cancer n'avait aujourd'hui plus rien d'irrémédiable ? Fort des nombreuses études qu'il a consacrées à la médecine intégrative dans les soins de la maladie, le docteur Lorenzo Cohen, avec sa femme Alison Jefferies, ont voulu avant tout écrire un livre utile. Au centre de leurs préoccupations, des conseils vitaux pour mieux s'entourer, mieux réduire notre stress, mieux s'alimenter, mieux se dépenser, mieux se reposer, mieux interagir avec les autres ... autant de solides piliers pour affronter les épreuves du temps. Le guide indispensable pour devenir acteur de sa santé.
Prisonnier depuis huit ans dans un camp de travaux forcés en Asie centrale sous le régime stalinien, Ivan Denissovitch Choukhov, petit homme bon et débrouillard, est un zek, un détenu dans le langage administratif soviétique. Harcelé par ses bourreaux, le froid et la faim, il s'efforce de survivre avec dignité. Alexandre Soljenitsyne nous plonge dans le quotidien d'une victime des camps de travail, et c'est toute l'horreur de cet univers " hors la vie " qui nous saute au visage.En 1962, avec ce texte inoubliable écrit en deux mois dans une langue vive, truculente et lyrique, Soljenitsyne et le monde du goulag entraient en littérature." L'ouvrage fit l'effet d'une bombe car il révélait au grand jour l'existence des camps staliniens. " Le Monde
Boulgakov Mikhaïl ; Ermolinski Sergueï ; Gourg Mar
Monument de la littérature russe, "Le maître et Marguerite" est assurément un de mes romans préférés. Difficile à décrire en quelques mots, il est drôle et sombre à la fois, entrelaçant le fil tendu entre le Maître et Marguerite, avec les allégories chrétiennes et le prosaïsme soviétique.