
Lire Saint Augustin
Bien tard je t'ai aimée, ô beauté si ancienne et si nouvelle, bien tard, je t'ai aimée! Et voici que tu étais au-dedans, et moi au-dehors. Et c'est au-dehors que je te cherchais..." Riches d'une passion communicative, les mots de saint Augustin résonnent jusqu'à nous, par-delà les siècles, évoquant la découverte bouleversante de Dieu. Car, à travers ses Confessions, Augustin fait plus que raconter son propre parcours. Il livre les secrets de sa vie intérieure et fait partager sa quête spirituelle. Pendant l'année de l'Algérie en 2003, Gérard Depardieu et André Mandouze ont eu l'occasion de faire connaître au grand public un certain nombre d'extraits des Confessions, au cours de lectures qui ont eu un grand succès, d'abord à Notre-Dame de Paris et au temple de l'Oratoire du Louvre, ensuite aux cathédrales de Strasbourg et de Bordeaux. Ce sont les textes de ces lectures qui sont reproduits ici, avec leur introduction par André Mandouze. Après avoir ainsi fait entendre la voix de celui qui fut l'évêque d'Hippone, ce livre invite des femmes et des hommes d'aujourd'hui et de demain à s'emparer d'une lecture directe et personnelle du texte entier des Confessions et, pourquoi pas, accéder par là au reste de l'oeuvre immense d'Augustin.
| Nombre de pages | 58 |
|---|---|
| Date de parution | 01/09/2004 |
| Poids | 115g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782220055039 |
|---|---|
| Titre | Lire Saint Augustin |
| Auteur | Mandouze André ; Depardieu Gérard |
| Editeur | DDB |
| Largeur | 140 |
| Poids | 115 |
| Date de parution | 20040901 |
| Nombre de pages | 58,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
Mémoires d'outre siècle. Tome 1, D'une résistance à l'autre
Mandouze AndréCes Mémoires sont la démonstration resplendissante que l?engagement se vit au quotidien, s?exerce au quotidien, se remet en cause au quotidien. Aussi lumineuse que son mari, Jeannette Bouissou (qu?il a épousé en 1940), la « compagne-compagnon » de cette vie d?engagement et de résistance, n?éprouve aucun doute quant à la victoire de l?esprit et de la vie, puisqu?elle assume allègrement sept maternités sans qu?aucune ne soit prétexte à choisir le confort et la sécurité au prix d?un quelconque silence ou de la moindre compromission. En 1941, en zone sud ? à Bourg-en-Bresse où il est professeur de première ?, le cinéma de la ville projette le film de propagande Le Juif Süss; Mandouze, avec un collègue et accompagné de quelques élèves va manifester devant la salle de cinéma; il est emmené au commissariat. C?est d?une certaine façon l?entrée en résistance de l?homme avec toutes ses composantes: le Français, le professeur, l?éducateur, le mari, le père de famille, l?homme de gauche, le chrétien porté par une foi vivante et indéfectible, pour qui l?amour du Christ se conjugue avec l?amour de l?homme, celui du faible contre le plus fort, celui qui a besoin d?une vie spirituelle et non pas seulement du confort petit-bourgeois, celui pour qui les notions de « Liberté, Égalité, Fraternité », résonnent dans leur sens le plus fort, non perverti. « Je me suis donc trouvé automatiquement, si je puis dire, diffuseur du premier numéro du Témoignage Chrétien paru en novembre 1941, France, prends garde de perdre ton âme, puis bientôt responsable départemental de la diffusion de TC dans le Var. » (A. Mandouze) Début de 1943, c?est la rencontre avec le Père Chaillet, créateur et fondateur de Témoignage Chrétien, dont il devient très vite le directeur adjoint, puis rédacteur en chef des Cahiers du Témoignage Chrétien clandestins. Il convaincra le Père Chaillet que T.C. doit continuer après la Libération, et c?est lui qui en assumera la rédaction en chef, lui qui en fera un journal moderne d?où sortiront plusieurs générations de très grands journalistes. En 1946, le débat sur l?opportunité de collaborer avec les communistes l?oppose de plus en plus à ceux pour qui il n?y a aucun dialogue possible entre « ceux qui croient au ciel et ceux qui n?y croient pas ». Il donne sa démission du journal. Il s?embarque alors pour l?Algérie, sans savoir que commence ainsi cette « deuxième résistance », contre le colonialisme qui humilie les hommes plutôt que de les élever. Il y séjournera jusqu?en 1956, s?engageant totalement aux côtés des Algériens et du FLN. Il signera le Manifeste des 121, connaîtra la prison pour « trahison envers la patrie », sera une des bêtes noires de l?OAS. Sa générosité, son sens de la « fraternité » lui ont très tôt fait comprendre quelles seraient les solutions pour éviter la guerre. Las! Après l?indépendance, il retournera en Algérie en tant que directeur de l?enseignement supérieur et y restera cinq ans. À l?heure actuelle, avec la main mise des intégristes sur le pays, il est hors de question qu?il puisse y remettre les pieds sous peine d?assassinat. Pourtant, on a donné son nom à l?une des montagnes autour de Tipaza, où il avait si souvent emmené ses étudiants pour faire du « latin et du ski », et du « latin et de la natation ».Sur commandeCOMMANDER29,50 € -

Mémoires d'outre-siècle. Tome 2, 1962-1981, A gauche toute, bon Dieu !
Mandouze AndréA gauche toute, bon Dieu ! " Ce sous-titre du présent volume de ces Mémoires ne doit pas être pris comme une réaction d'ordre rhétorique à la triste conjoncture du printemps 2002. Dès 1998, l'appel avait été lancé par l'auteur, non pas comme simple défi à une droite alors déliquescente, mais d'abord comme une impatiente exhortation faite à une gauche dont la pluralité l'empêche d'aller assez loin, mais aussi en direction d'une Eglise si souvent indigne de son Dieu. A vrai dire, ce qui va sans doute ressortir du rapprochement de l'" autre siècle " pourtant à peine effleuré ici, c'est l'insupportable parallélisme entre ce qu'un siècle, sur sa fin, a tout fait pour cacher et ce que le suivant n'a encore aujourd'hui rien fait pour reconnaître. Qu'il s'agisse en effet de la " collaboration " entre 1940 et 1945, ou de la guerre d'Algérie, entre 1934 et 1962, ces deux tristes périodes n'ont en fait donné lieu ni à un véritable règlement des responsabilités coupables des gouvernants au cours du XXe siècle, ni à une suffisante réparation rétrospective des sanctions avant frappé les " résistants " qui ont indiscutablement sauvé l'honneur dans les deux cas. Résultat : le passage du XXe au XXIe siècle ne cesse de mettre au jour toute une série de " retards de mémoire " dont les interférences subtilement entretenues continuent à masquer les racines de ces négations radicales de l'homme que sont racisme et intégrisme. Scripta manent. N'oublions pas que André Mandouze est d'abord un latiniste inséparable d'un historien. Quitte à les mettre à l'épreuve en ne leur faisant grâce d'aucune des citations (de lui-même et des autres) qu'il a accumulées pour que " restent des écrits " capables de justifier des vérités si longtemps cachées, il compte sur le courage de ses lecteurs pour s'associer à cette austère forme de littérature qui l'a fait ainsi, pour finir, devenir mémorialiste.Sur commandeCOMMANDER51,70 € -

Th n66 - migne et le renouveau des etudes patristique
Mandouze André ; Fouilheron JoëlL'intérêt de ce recueil, suscité par le premier centenaire de Jacques-Paul Migne en juillet 1975, dépasse de loin les circonstances d'une telle célébration. Une première partie est consacrée à l'étude des Pères de l'Eglise avant les grandes Patrologies grecque et latine de l'abbé Migne, soit celle qui produisit des patrologies semblables (P. Petitmengin), soit celle marque par le contexte de la Réforme (J. Boisset), soit enfin celle du XIXè siècle (J. Leflon, G. Cholvy). La seconde partie de l'ouvrage offre des aperçus neufs sur les principales formes d'activité de Migne en son temps, son journalisme (P. Pierrard), sa lutte contre les idées gallicanes (B. Noël), son oeuvre d'éditeur surtout (C. Savart, M. Chalon, P. Brasseur). A cette oeuvre majeure est encore consacrée la troisième partie. Celle-ci s'ouvre sur une étude, documentée de première main, au sujet des collaborateurs des deux Patrologies grecque et latine (A. Hamman). Elle se termine par une analyse fort éclairante de la traduction latine que la Patrologie de Migne propose pour la Vie d'Antoine par Athanase d'Alexandrie (P . Force). La quatrième partie apporte des élcairages complémentaires dont le plus remarquable aide à situer Migne dans son enracinement local et à saisir les vertus natives de sa personnalité (J. Fouilheron). Le volume a été préparé sous la direction de André Mandouze (Université de Paris IV-Sorbonne) et de Joël Fouilheron (Université de Montpellier III).Sur commandeCOMMANDER75,00 € -

Avec et pour Augustin. Mélanges
Mandouze André ; Pietri LuceLe choix même du titre des Mélanges "scientifiques" voulu par André Mandouze (1916-2006), Avec et pour Augustin, est à l'image de son auteur "entré en Augustin" dès 1937. Pour ce chrétien, mobilisé de Résistance en résistances, pour cet éminent latiniste, de l'Eglise des Pères à la Cité des hommes, Augustin et ses pairs ont constitué un terrain de prédilection. De 1937 à 1968 - date de sa soutenance de thèse (Saint Augustin. L'aventure de la raison et de la grâce) et de sa nomination à la Sorbonne -, et jusqu'à ses Mémoires (1998-2003), André Mandouze, sollicité par l'urgence des événements, n'a cessé, à l'image des Pères de l'Eglise traités de "terribles bagarreurs", de se lancer dans des combats tant idéologiques que politiques, scientifiques que théologiques. Le disciple d'Augustin a d'ailleurs su faire sienne la partialité du maître : "Comme quoi l'appréciation de la subjectivité est encore un des meilleurs moyens de servir l'objectivité." En 2005, il élabore le plan de ses Mélanges et justifie le choix de niembra disiecta parmi ses textes sur Augustin. Se libérant par ailleurs de toute chronologie, il choisit un parcours thématique circonstanciel. Et de constater, en 2001 : "Bien loin de me détourner définitivement de ma thèse, l'Algérie a réussi, contrairement au risque assumé, à m'acculer à finir de mettre en forme ce en quoi j'étais déjà lancé avant d'aborder son rivage. En somme, c'est l'Algérie d'Augustin qui a eu le dernier mot."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER53,90 €
Du même éditeur
-

L'enfant tonique et sa mère
Robert-Ouvray SuzanneRésumé : Il ne suffit pas d'aimer son enfant pour qu'il se développe harmonieusement. Car, ajoute Suzanne Robert-Ouvray, si tout commence dès la naissance avec les soins quotidiens, les échanges affectifs, la sécurité émotionnelle, il faut aussi l'aider à organiser sa tonicité afin que sa motricité et ses comportements soient adaptés à ses besoins. Avant même de parler, c'est avec ses tensions musculaires et organiques que le bébé répond aux stimulations de son environnement. Par ignorance, banalisation ou incompréhension, un défaut de soutien de l'enfant ou des gestes de maltraitance peuvent provoquer de graves perturbations relationnelles. Emaillé d'exemples concrets, cet ouvrage accessible propose une théorie de l'étayage psychomoteur à tous ceux qui ont la tâche délicate d'aider les enfants à grandir et à se développer.EN STOCKCOMMANDER22,80 € -

Sagesse d'un pauvre. 22e édition
Leclerc EloiCe livre décrit une expérience fondamentale de François d'Assise. Il arrive que chacun soit amené comme lui à une désappropriation de sa tâche. L'intérêt de l'expérience de saint François est d'avoir su s'en remettre totalement à Dieu, quant à l'avenir de son Ordre. Tout homme peut rencontrer cette expérience de pauvreté où semble se perdre l'oeuvre de toute une vie, voire la vie elle-même. Mgr Riobé disait qu'il s'y était pleinement reconnu.Sur commandeCOMMANDER13,45 € -

Le pouvoir des histoires thérapeutiques. L'hypnose éricksonienne dans la guérison des traumatismes p
Josse EvelyneLes histoires thérapeutiques s'avèrent d'une grande efficacité quand elles sont utilisées judicieusement par des thérapeutes confirmés en hypnose éricksonienne. Evelyne Josse dévoile ici les rouages de cette technique qui s'applique dans le traitement des syndromes psychosomatiques graves : aux patients meurtris par des viols, attentats ou violences, deuils, accidents ou encore catastrophes naturelles. Une présentation théorique éclaire l'usage des conditions d'application, le recours à l'imaginaire, aux images, aux subtilités des métaphores ou des allégories. Huit histoires successives illustrent la démarche thérapeutique. Très évocatrices, contées avec brio, elles sont suivies chacune par l'analyse pertinente du processus ; laquelle permet à son tour de bénéficier de cet enseignement dans la démarche de soins et de guérison psychique.EN STOCKCOMMANDER25,15 € -

Un thérapeute hors du commun. Milton H. Erickson
Haley Jay ; Cayrol Alain ; Robert FrançoiseCes derniers temps, on s'est beaucoup questionné sur l'efficacité des thérapies: pour beaucoup, c'est la personnalité du thérapeute, sa compétence et sa force qui sont en cause. Ce livre présente clairement la façon de faire de celui qui est presque devenu un mythe aux États-Unis: Milton H. Erickson. Une large part est donnée à sa parole même, et on découvre comment chaque personne, grâce à la compétence et à la pratique d'un thérapeute exceptionnel peut changer et vivre sa part de bonheur. L'ouvrage de Jay Haley suit les grandes étapes de la vie et met en relief la manière très souple, imprévisible, créatrice, dont les crises sont dénouées par Erickson, toujours prêt à donner de lui-même pour aider le patient. Un livre qui peut faire réfléchir tous ceux qui mettent en doute les changements que peut susciter un vrai thérapeute. Ce sont des histoires, et quelque chose de notre histoire. Biographie de l'auteur Jay Haley, praticien et enseignant de thérapie familiale, fut pendant dix-sept ans l'élève d'Erickson. Il fait partie du Groupe de Palo Alto, et est connu en France pour son ouvrage Tacticiens du pouvoir.EN STOCKCOMMANDER30,75 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,20 € -

En finir avec le cléricalisme
Kerimel Loïc de ; Schlegel Jean-LouisRésumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophonesSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,90 €
