Vers la fin des années 30, Cornelius van Baerle, le fils d'un riche commerçant hollandais, rencontre au cours d'un voyage en Europe centrale une jeune fille simple d'esprit qui devient sa maîtresse et lui donne un enfant. Emmené par son père, le petit garçon est élevé par sa tante Ineke qui l'aime comme son propre fils. Il grandit dans un environnement privilégié, un peu magique, entre l'affection des ses parents adoptifs et l'amitié de Mirjam, la fille du comte voisin qui collectionne les papillons. Mais vers la fin de la guerre, Cornelius est accusé d'avoir collaboré passivement et doit aller témoigner contre les nazis afin de sauver son entreprise. Il est capturé par l'Armée Rouge. Le fils, lui, devient athlète et part pour le marathon de Moscou. Il rencontre alors un compagnon de goulag de son père...
Nombre de pages
356
Date de parution
30/05/2012
Poids
192g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253157434
Titre
Camera obscura
Auteur
Manders Karl ; Fortier-Masek Marie-Odile
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
192
Date de parution
20120530
Nombre de pages
356,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Agonir (plutôt qu'insulter, injurier) Apparu vers le XVIIIe siècle, ce terme est classé dans le registre populaire et familier. On le rencontre chez Céline dans Mort à crédit : " Je croyais qu'il allait m'agonir, m'attribuer des catastrophes, j'étais déjà préparé pour une corrida impétueuse... et puis rien du tout ! " On l'aura compris, agonir quelqu'un, c'est l'accabler d'injures, l'invectiver avec violence : " Comment je vais me faire agonir ! " pourra ainsi remplacer " Oh la la ! Ma mère, elle va me tuer ! " Le sens d'acrimonie vous semble abscons ? Ne barguignez pas et lisez cet ouvrage ! La langue française recèle d'inépuisables trésors : algarade, pétulance, marotte sont trop souvent laissés de côté au profit des mots du quotidien. Ce livre présente 275 synonymes pour enrichir son vocabulaire : des définitions claires qui mettent en valeur la diversité incroyable de notre langue.
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "