Lorsqu'en 1963, sous la pression amicale de Marguerite Duras, l'auteur achète une maison à Neauphle-le-Château, elle désire y fonder l'abri familial qu'elle n'a pas connu dans son enfance et un lieu de rencontres favorable à ses amis. Beaucoup d'enfants traverseront le jardin, beaucoup d'artistes et de semi-artistes travailleront dans la bibliothèque. Des militants en tout genre, des émigrés égarés, des stars sans maquillage et même des psychanalystes danseront dans le grenier Mais il y aura aussi des accidents terribles. Dans son style dense et rapide, Michèle Manceaux raconte l'épopée de cette maison qu'elle a dû vendre récemment. Sans regret "On peut toujours se rappeler avec plaisir le plaisir d'avoir eu du plaisir" Son refus de la nostalgie, son intégrité, son humour touchent au coeur.
Nombre de pages
188
Date de parution
07/01/2010
Poids
230g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782841114009
Titre
La dernière à gauche en sortant
Auteur
Manceaux Michèle
Editeur
NIL
Largeur
131
Poids
230
Date de parution
20100107
Nombre de pages
188,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Aujourd'hui, je suis juive. Je l'ai déclaré dans le journal Le Monde daté du 31 août 2001. Ainsi c'est officiel, des archives peuvent en témoigner. L'écrivain juif Isaac Babel disait : "Si j'écrivais mon autobiographie, je l'intitulerais : Histoire d'un adjectif," Ce titre pourrait de convenir à ma quête de réponses. Aujourd'hui, je place cet adjectif en pleine lumière et je me l'applique, mais que signifie : être juif ? A part les Juifs, pour lesquels c'est d'abord une foi et une religion, la première réaction générale et spontanée des athées se résume en cette simple remarque : "C'est compliqué." Quand on me demande quel est mon travail actuel et que je prononce l'adjectif "juif ", j'entends à chaque fois le même : "Oh, là, là... ", souvent prolongé d'un commentaire encore plus décourageant : "Oh, là, là... par les temps qui courent... " Ne serait-ce pas, justement, par les temps qui courent, le bon moment ? Celui de l'engagement, celui de l'urgence qui fait sortir de chez soi. " Michèle Manceaux aborde avec une grande honnêteté les questions sensibles que l'on peut se poser aujourd'hui. À la suite de son récit, et pour prolonger sa réflexion, elle a rencontré une dizaine de personnes d'horizons divers à qui elle a demandé : " Que signifie pour vous être juif ? "
Anonymus est un roman en noir et blanc, le seul peut être qui ait paru en France depuis des années. Il raconte quelque chose qui n'arrive pas, qui n'aurait pu arriver dans aucun cas, un amour...Les personnes désignées dans cet amour de frontière sont frappées d'inexistence, de même que leur tentative. Mais c'est cependant là où ils sont qu'on est au plus près du mot : Amour. Au plus près de l'effacement du mot, de l'effacement des corps dans la glace ". Marguerite Duras Libération
Marguerite assise comme d'habitude, toute petite, à la grande table dans la pièce centrale qui donne sur le parc. On voit juste sa tête et ses épaules qui dépassent. Elle parle à voix haute, mais comme pour elle seule : - Il n'y a pas de roman sans amour. Dans mes livres, l'amour est là d'emblée, mais ce n'est pas en tant qu'amour qu'il est écrit, c'est en tant que scandale, dans sa portée dans la société qui est phénoménale comme la peste, comme le feu. Elle alterne le ton complice et le ton magistral. - Les désabusés, je ne les aime pas. Tu peux être désespérée mais pas désabusée. " Michèle Manceaux fait ici le récit d'une amitié d'exception, celle qui, durant trente ans, l'a liée à Marguerite Duras.
Une nouvelle édition de la trilogie best-seller du plus anglais des auteurs provençaux ! A Ménerbes, petit village du Luberon, la vie se poursuit sans beaucoup de changements pour Peter Mayle. Les us et coutumes des Provençaux sont encore obscurs et étonnants pour notre ancien publicitaire anglais. A la terrasse du Café du Progrès, au milieu des vignes ou sur les marchés aux truffes, des personnages réjouissants nous entraînent à la découverte des subtilités de leur région. Touchant parfois au conte, cette chronique est une succession de tableaux qui nous ramènent avec plaisir dans l'atmosphère d'Une année en Provence.
Car il a bien fallu que je me débrouille avec cette mystérieuse incohérence : toi la bonne fille, la petite sainte, tu n'as pas été sauvée, moi le démon j'étais vivante. Plus que vivante, miraculée. Il fallait donc que tu meures à six ans pour que je vienne au monde et que je sois sauvée. "