
Séoul, Sao Paulo
Tayson est né et a grandi dans un quartier de São Paulo où les migrants boliviens et coréens se livrent une bataille féroce et hilarante pour fabriquer les meilleures contrefaçons de vêtements de marque du Brésil. Du jour au lendemain, il doit revenir dans le pays natal de ses parents, à El Alto, ville à plus de 4000 mètres d'altitude, où sa famille, son cousin - le narrateur du roman, en quête de sens et de sexe?, un monolithe précolombien et le service militaire obligatoire l'attendent. Un premier roman d'apprentissage (très) drôle, tendre et (vraiment) très original, venu des plus hautes montagnes boliviennes, sur l'identité de ceux qui restent, ceux qui partent et ceux qui rêvent de s'en aller. Un voyage entre El Alto, Séoul et São Paulo qu'on découvre émerveillé par l'inventivité de la langue et qui se lit avec la joie, le rythme et la nostalgie d'une bonne cumbia (voire, parfois, d'un tube de K-pop ! ).
| Nombre de pages | 144 |
|---|---|
| Date de parution | 11/04/2025 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9791022614405 |
|---|---|
| Titre | Séoul, Sao Paulo |
| Auteur | Mamani Magne Gabriel |
| Editeur | METAILIE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20250411 |
| Nombre de pages | 144,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Avant de dormir
Mamani Macedo Porfirio ; Passedat ElisabethTous les jours avant d'aller me coucher, j'avais l'habitude de changer l'eau des fleurs qui étaient sur la table. Voilà déjà un an que je n'accomplis plus ce rite, à cause d'un vent violent qui pénétra un jour dans la maison, ouvrit les portes, et entraîna avec lui une ombre humaine, pliée en avant. Je n'attendais personne, mais l'ombre entra en trébuchant, et dit, presque noyée par la pluie et le vent - Je suis en retard à cause de la pluie ! Ces nouvelles nous font visiter des mondes fantastiques et magiques propres à la littérature latino-américaine. Rencontres hasardeuses, fortuites ou imprévues créent l'ambiance particulière de ce recueil.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER12,00 € -

La société péruvienne du XXe siècle dans l'oeuvre de Julio Ramon Ribeyro
Mamani Macedo PorfirioQuand Julio Ramén Ribeyro, un des maîtres de la littérature péruvienne, commence à écrire, les écrivains péruviens les plus connus sont alors Ciro Alegria et J. M. Arguedas. Rompant avec cette littérature indigéniste et délaissant le monde andin, Ribeyro, comme toute la nouvelle génération des années 1950, se tourne vers l'espace urbain. Influencé par les œuvres de Joyce, Faulkner, Sartre, Kafka, c'est la grande ville qui retient son attention : Lima connaît alors des changements sociaux radicaux, notamment dans les milieux les plus défavorisés ; marginaux, déplacés, déclassés sont ceux dont l'auteur explore les âmes. Cette étude sur l'œuvre de Ribeyro éclaire un des grands tournants de l'écriture narrative péruvienne.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER23,00 € -

Idriss Alaoma, le caïman noir du Tchad suivi de La passion de Babemba suivi de Néo-Africanthropus
Mamani Abdoulaye ; Pénel Jean-Dominique ; Zakari MAbdoulaye Mamani est mort accidentellement, à l'âge de 59 ans, en juin 1993 ; voici donc vingt ans. En dehors de ces écrits politiques (dispersés çà et là, mais jamais regroupés), il est essentiellement connu pour son roman Sarraounia (1980). Ces autres oeuvres, pourtant fort belles, ont moins de notoriété : poésies (Poémérides, 1972 ; Oeuvres poétiques, 1993), pièces de théâtre (Le balai, 1973) et nouvelle (Une nuit au Ténéré, 1987). En réalité, ces textes sont loin de représenter la production littéraire réelle de l'auteur : cinq romans, deux nouvelles, des essais, des poèmes restent à ce jour inédits. Autant dire que la partie non publiée est bien plus volumineuse que la partie éditée à ce jour. En outre, les textes qu'il a pu éditer dans des journaux en Algérie, lors de son exil dans ce pays, restent inconnus. Il importe donc de sortir de l'oubli cette oeuvre. C'est dans cette intention que le présent ouvrage entreprend de faire connaître trois textes : un exposé historique sur le plus grand souverain du Kanem Bornou, Idriss Alaoma, qui vécut au XVIe siècle ; une épopée, Babemba, qui retrace la manière dont ce chef sénoufo s'opposa jusqu'à la mort aux troupes françaises, à Sikasso, en 1898 ; enfin Neo-Africanthropus, poème dans la veine politique de l'auteur, qui expose ses idéaux sur l'Afrique, tels qu'on pouvait l'imaginer et l'espérer dans les premières décennies après les Indépendances, à l'époque du socialisme africain. Ces trois textes font découvrir de nouveaux aspects d'Abdoulaye Mamani : en effet, si Sarraounia aborde l'histoire, c'est par le biais de la fiction romanesque, alors qu'Idriss Alaoma se présente comme un petit essai pour vulgariser un personnage historique à l'intention du grand public ; si Abdoulaye Mamani poétisait depuis sa jeunesse, jamais il n'avait créé une longue épopée (de près de mille vers), à la manière de la tradition, comme dans Babemba, ni même un développement semblable à Neo-Africanthropus. Voilà pourquoi, le lecteur, qui a fréquenté les premiers ouvrages d'Abdoulaye Mamani, est assuré, en parcourant cette publication, de le voir apparaître sous un jour nouveau et complémentaire - en attendant que la partie immergée de son oeuvre ne fasse surface par la suite.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER16,50 € -

Le puits sans fond
Mamani Abdoulaye ; Bertho Elara ; Pénel Jean-DominBiographie de l'auteur Abdoulaye Mamani (1934-1993) mène très jeune une carrière politique. Quand son parti est évincé, il vit en exil de 1960 à 1974. Rentré au pays, il est emprisonné pour un coup d'Etat auquel il ne participait pas. Une fois libre, il se consacre à l'écriture. Il meurt dans un accident de la route en 1993.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-

La fin du voyage
Indridason Arnaldur ; Boury EricDeux jeunes hommes, deux origines sociales, deux vies liées par la curiosité, deux destins tragiques dans un XIXe siècle nordique et colonial. Jónas Hallgrimsson, naturaliste et poète islandais, étudie à Copenhague, crée une revue et vit une bohème estudiantine grisante, entouré d'écrivains comme H.C. Andersen. Il a rencontré un jeune garçon, berger et rêveur, né dans une famille très pauvre, qui est devenu son ami. Le sort va les frapper impitoyablement tous les deux : Jónas va se casser la jambe, être hospitalisé et victime de la négligence du chirurgien. Et Keli va disparaître dans la campagne déserte de l'intérieur du pays. Les méthodes de l'enquête lancée par le bailli sont étonnantes dans cette colonie peu peuplée de paysans miséreux, et les explosions de violence sont nombreuses. Le style élégant et économe d'Arnaldur Indridason nous tient en haleine. Un grand livre noir d'un remarquable écrivain mondialement reconnu.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Le Duc
Melchiorre Matteo ; Echenoz Anne ; Quadruppani SerAprès avoir revendu son palais en ville, le dernier des Cimamonte, héritier d’un mode de vie révolu, revient s'installer en montagne dans la villa de ses ancêtres. Surnommé ironiquement « le Duc » par les villageois, il profite d’une vie paisible et calme. Quand il apprend que quelqu’un vole dans ses bois, il va se heurter à l’implacable Fastréda et se retrouver tiraillé entre l’histoire de sa famille qui empoisonne petit à petit son esprit, et le bon sens qui lui dicte de ne pas s’accrocher à des principes passéistes. L'écriture de Matteo Melchiore nous emmène en même temps que le Duc dans une inévitable lutte de pouvoir, qui s’envenime au fur et à mesure que les saisons marquent les magnifiques paysages de la montagne italienne, de la lumière de l’été à la froideur de l’hiver, jusqu'au feu du printemps.EN STOCKCOMMANDER23,50 € -

Le goût du sang
Biondillo Gianni ; Echenoz AnneUn homme quitte la prison de San Vittore. Il est seul, personne ne l'attend. Il a un plan pour échapper à son passé, fait de violences au nom de la 'Ndrangheta, de trafic de drogue, de chantages... Comment a-t-il pu sortir de prison en toute légalité au bout de quatre ans alors qu'il devait en purger trente, c'est ce que tout le monde se demande, à commencer par l'imperturbable Lanza, au flair aussi redoutable que son humour craignant une flambée de violence, il alerte l'inspecteur Ferraro qui, bon gré mal gré, comme toujours, part investiguer dans une Milan graduellement ensevelie sous la neige. De Milan et sa folle course urbanistique aux labyrinthiques quartiers de Naples, en passant par un poussiéreux village calabrais grillé parle soleil, Gianni Biondillo nous régale ici d'une nouvelle enquête de son inspecteur préféré, issu du populaire Quarto Oggiaro en voie de gentrification, et nous emporte avec lui dans une intrigue noire, drôle et émouvante, où tous les protagonistes seront liés par le goût du sang.EN STOCKCOMMANDER22,50 €
De la même catégorie
-

Le Fou de Dieu au bout du monde
Cercas Javier ; Grujicic Aleksandar ; Louesdon KarRésumé : Un Javier Cercas "athée, anticlérical, laïc militant, rationaliste obstiné, impie rigoureux" , se voit proposer par le Vatican d'accompagner le pape dans un voyage officiel. L'écrivain accepte à la condition de disposer de cinq minutes seul avec François pour pouvoir lui poser la seule question qui vaille - une promesse faite à sa mère : est-il raisonnable de croire à la résurrection de la chair et à la vie éternelle ? Et voilà le fou sans Dieu, guidé dans les méandres de la curie romaine par des "Avengers" en soutane, qui embarque le 31 août 2023 à bord de l'avion qui conduit le divin aréopage en Mongolie. Un roman sans fiction qui pourrait aussi bien être un incroyable thriller sur le plus grand mystère de l'histoire de l'humanité.EN STOCKCOMMANDER24,50 € -

Le vieux qui lisait des romans d'amour. Edition illustrée
Sepúlveda Luis ; Concejo Joanna ; Maspero FrançoisAux millions de lecteurs qui ont lu ce roman de Luis Sepúlveda, il reste le souvenir limpide d'une histoire parfaitement racontée. Juste ce qu'il faut de mots pour dire la vie d'Antonio José Bolivar Proano, vieil homme rodé aux a risques de la jungle, lecteur balbutiant malgré son âge, mais passionné. Mais voilà que l'imprudence et la bêtise de quelques gringos l'obligent à refermer ses livres pour aller traquer - à contrecoeur - un fauve qui rode non loin du village... A la mine de plomb et aux crayons de couleur, Joanna Concejo vient y ajouter une infusion forte de jungle, de fleuve et de pluie, qui colle à la peau et à l'âme. Et sur cette toile intensément verte et détrempée, une constellation de corps et d'objets. Avec une minutie époustouflante.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Un lieu ensoleillé pour personnes sombres
Enriquez Mariana ; Plantagenet AnneDes voix magnétiques, pour la plupart féminines, nous racontent le mal qui rôde partout et les monstres qui surgissent au beau milieu de l'ordinaire. L'une semble tant bien que mal tenir à distance les esprits errant dans son quartier bordé de bidonvilles. L'autre voit son visage s'effacer inexorablement, comme celui de sa mère avant elle. Certaines, qu'on a assassinées, reviennent hanter les lieux et les personnes qui les ont torturées. D'autres, maudites, se métamorphosent en oiseaux. Les légendes urbaines côtoient le folklore local et la superstition dans ces douze nouvelles bouleversantes et brillamment composées, qui, de cauchemars en apparitions, nous surprennent par leur lyrisme nostalgique et leur beauté noire, selon un art savant qui permet à Mariana Enriquez de porter, une fois de plus, l'horreur aux plus hauts niveaux littéraires.EN STOCKCOMMANDER23,50 € -

Le petit
Aramburu Fernando ; Mestre SergeLe Petit est l'histoire d'un enfant qui ne rentrera plus jamais de l'école : la chaudière de l'établissement a explosé - cela s'est produit dans une bourgade de Biscaye, le 23 octobre 1980. Toute une classe d'âge (les 5 à 6 ans) a péri. L'auteur est entré à pas feutrés dans la maison de l'un d'eux. Deuil et courage, illusoire reconstruction, impossible oubli. Pour son grand-père, "le petit" vit à jamais. Le chagrin est monté au ciel : "l'aéronef se perd à l'intérieur d'un nuage. Où peut-il bien se rendre ? On murmure (...) que cinquante enfants sont à bord et que c'est une maîtresse qui pilote ; à ses côtés, le copilote est un instituteur. La cuisinière de l'école, elle, déambule le long du couloir, entre les sièges, et joue le rôle d'hôtesse de l'air. Elle s'occupe des petits, leur caresse la tête, leur chante des chansons de l'époque où elle-même était gamine. Ils sont tous morts." Un éclair de joie illumine l'esprit embrumé du vieil homme. On a dû mal compter. Ils ne sont que quarante-neuf fantômes à bord de l'avion. Son "petit" est sauf.EN STOCKCOMMANDER22,00 €

