
La véritable histoire de Caligula
Rome. Caligula (12-41) devient empereur à l'âge de 25 ans et ne tarde pas à s'acheminer vers un despotisme sanglant. Il mourra assassiné. Il laisse à sa mort l'image d'un mégalomane décadent, prompt à la débauche et aux crimes en tous genres. Quand il ne viole pas les épouses des sénateurs, il entretient avec ses s?urs des relations incestueuses et fait assassiner ou bannir la plupart de ses proches. Les témoignages abondent, dont beaucoup ont construit une légende noire autour de l'empereur. Certains en font un fou se prenant pour Jupiter, rejeton d'une consanguinité pratiquée par la dynastie julio-claudienne, d'autres un pauvre monarque abandonné à l'ivresse de son pouvoir trop vaste par un Sénat corrompu et lâche. Qui était-il? A vous d'en juger grâce aux témoignages de Dion Cassius. Suétone, Sénèque, Pline l'Ancien, Philon d'Alexandrie et Flavius Josèphe.
| EAN | 9782251040004 |
|---|---|
| Titre | La véritable histoire de Caligula |
| Auteur | Malye Jean |
| Editeur | BELLES LETTRES |
| Largeur | 110 |
| Poids | 192 |
| Date de parution | 20080918 |
| Nombre de pages | 222,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La véritable histoire de Périclès
Malye JeanPériclès (494-429), stratège et homme d'Etat athénien, est la figure emblématique de l'âge d'or de la Grèce antique. Son influence fut si grande que la période où, grâce à lui, s'épanouit la démocratie, est souvent appelée "le siècle de Périclès". Avec sa compagne Aspasie, femme de tête et d'esprit, ils forment un des grands couples mythiques de l'histoire. Autour d'eux, ils rassemblèrent les plus éminents penseurs et artistes, les philosophes Anaxagore et Socrate, et Phidias le sculpteur qui supervisa la construction du Parthénon. Toutefois, le grand homme eut aussi ses détracteurs, à commencer par les poètes comiques qui le couvrirent des pires sarcasmes pour en faire un pantin gouverné par sa maîtresse courtisane et le responsable d'une guerre de 27 ans entre Athènes et Sparte. Qui était-il? A vous d'en juger grâce aux témoignages de Plutarque, Platon, Thucydide, Diodore et des comiques grecs.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 € -

La véritable histoire d'Alexandre le Grand
Malye JeanAlexandre le Grand (356-323), roi de Macédoine, devient en treize ans le plus grand conquérant de l'Antiquité et se constitue un immense empire. Des montagnes macédoniennes jusqu'aux rives du fleuve Indus, au pied de l'Himalaya, il unit l'Occident à l'Orient en un espace immense qui représente aujourd'hui la Grèce, la Turquie, Israël, la Palestine, l'Egypte, la Syrie, l'Irak, l'Iran, l'Afghanistan et le Pakistan. Les instantanés pris sur le vif par ses compagnons de route se sont perdus à jamais dans les poussières du temps. Seuls subsistent des textes élaborés bien après sa mort, par des historiens grecs et latins comme Plutarque (vers 45-125), Arrien (95-175), Diodore de Sicile (Ier siècle av. J.-C.) ou Quinte-Curce (Ier-IIe siècle). Dans ces récits, c'est toute la vie et la personnalité de ce jeune homme surdoué qui nous sont restituées: ses conquêtes, ses batailles, sa mort, sa légende.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,20 € -

La véritable histoire des héros spartiates. Lycurgue, Othryadès, Léonidas Ier et les 300 Spartiates,
Malye JeanSparte, la cité orgueilleuse et guerrière, fascine les hommes depuis l'Antiquité. Plus que pour les autres cités grecques, le culte des héros fit partie des fondements de sa société. Son histoire est donc étroitement liée aux récits glorieux de ceux qui donnèrent souvent leur vie pour défendre les valeurs de leur patrie. Autant de héros que de visages différents de Sparte. Du législateur Lycurgue, aux courageux Othryadès et Léonidas Ier entouré de ses 300 compagnons en passant par les grands stratèges Lysandre et Agésilas et les rois audacieux Agis IV et Cléomène III pour terminer avec le tyran Nabis qui plonge Sparte dans la décadence, c'est cette histoire qu'Hérodote, Plutarque, Xénophon, Polybe, Tite-Live, Diodore et Pausanias nous racontent.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 € -

La véritable histoire d'Hannibal
Malye JeanDelenda est Carthago!", "Il faut détruire Carthage!" s'évertuait à clamer Caton l'Ancien en plein Sénat romain. En 218, Hannibal (246-183), 60 000 hommes et 40 éléphants remontent l'Espagne. passent les Pyrénées, entrent en Gaule et traversent les Alpes pour envahir l'Italie. Fin stratège, le Carthaginois bat les Romains à Cannes où 70 000 légionnaires trouvent la mort. C'est la plus grande défaite de l'histoire romaine. Certaines cités d'Italie centrale et méridionale et la Sicile s'allient aux Carthaginois. La République est en danger. A partir de l'année 210, le vent tourne et les Romains menés par Fabius Maximus le Cunctator reprennent l'avantage. En 204, conduits par Scipion l'Africain, ils attaquent Carthage. Hannibal est rappelé d'urgence d'Italie pour affronter les Romains à Zama. Il est enfin vaincu. La paix est signée. Un demi-siècle plus tard, Scipion Emilien, le petit-fils de l'Africain, trouvera un prétexte pour raser la ville. Ainsi disparaît la plus grande menace qu'aura connue la République romaine. Qui est cet Hannibal rusé, courageux et pugnace, fin connaisseur des institutions romaines et qui fit trembler Rome? Polype, Tite-Live, Appien et Cornélius Népos nous racontent.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-

Code Navajo. La langue comme arme de guerre
Nez Chester ; Schiess Avila JudithEN STOCKCOMMANDER25,50 € -

Pensées pour moi-même
MARC AURELE/PENNOR'SRésumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).EN STOCKCOMMANDER11,90 € -

Les quatre points cardinaux. Une histoire insolite de l'orientation
Brotton JerryLe nord, le sud, l'est et l'ouest : toutes les sociétés, ou presque, recourent aux directions cardinales pour s'orienter. Depuis des millénaires, les quatre points cardinaux sont indispensables a` la navigation. Au coeur de l'imaginaire, de la morale et de la géopolitique de la plupart des civilisations, ils n'en restent pas moins subjectifs - et parfois contradictoires. L'historien Jerry Brotton nous invite à découvrir ces directions en fonction de la position spatiale et temporelle des communautés humaines qui en font usage. Il nous explique pourquoi telle ou telle culture en privilégie une plutôt qu'une autre et pourquoi aucune société ne s'est jamais orientée vers l'ouest. De nos jours, cependant, en vertu du GPS, les points cardinaux s'avèrent moins pertinents. Grâce aux applications géospatiales, nous nous situons au centre de la carte sous la forme d'un point bleu qui nous déconnecte du monde naturel. En imaginant les bouleversements que la technologie pourrait imposer a` l'avenir, Jerry Brotton nous rappelle a` quel point les directions cardinales ont été cruciales depuis que nous parcourons la planète.EN STOCKCOMMANDER25,90 €
De la même catégorie
-

Les animaux dans le monde romain. Penser l'anthropocentrisme
Le Doze Philippe ; Baratay EricDurant l'Antiquité romaine, les animaux étaient omniprésents. Ils accompagnaient les armées, travaillaient aux champs, nourrissaient les populations, trouvaient une place dans l'intimité familiale. Ils étaient aussi offerts en sacrifice, exhibés dans les arènes, convoqués par la littérature. Leur place, dans la vie quotidienne comme dans l'imaginaire collectif, était essentielle. Mais comment les Romains pensaient-ils ces animaux dont ils dépendaient si étroitement ? Quels furent les motifs et les modalités de leur domination ? Et comment celle-ci cohabitait-elle avec l'affection sincère qui leur était parfois vouée ? En revenant aux racines de notre culture, ce livre démontre que notre rapport aux animaux, si déséquilibré, a été théorisé durant l'Antiquité ; que les animaux ont alors été "animalisés", au même titre que l'on a animalisé les femmes, les esclaves et les barbares. Pourtant, rien n'était tracé : des voix ont plaidé la cause des animaux, vite étouffées. Philosophes et théologiens ont préféré partir à la recherche d'un hypothétique "propre de l'homme", tandis que les juristes ont consacré son excellence dans le droit. En se fondant sur l'histoire, les sciences cognitives et l'anthropologie, l'auteur propose de redéfinir l'anthropocentrisme et présente le spécisme comme un choix de civilisation dont nous sommes les héritiers.EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Les Empereurs romains, 27 av. J.-C. - 476 apr. J.-C.
Zosso François ; Zingg ChristianQui ne connaît pas Auguste, Tibère, Néron, Constantin ? Mais qui a entendu parler de Balbin, de Macrin, d'Attale, d'Olybrius ? Cent cinq hommes seulement réussirent à s'asseoir sur le siège impérial. Plus de la moitié périrent de mort violente. Cet ouvrage présente, sous la forme de "curriculum vitae", l'essentiel de leur vie. Les fiches sont accompagnées de solides annexes pour que passionnés d'histoire, étudiants, professeurs ou numismates puissent embrasser en quelques pages la personnalité de chacun de ces empereurs.EN STOCKCOMMANDER36,00 € -

Rome brûle. Néron et l'incendie qui a mis fin à une dynastie
Barrett Anthony A.L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses pieds, a été immortalisée par le cinéma hollywoodien et a durablement imprégné l'imaginaire collectif. Or, beaucoup de ce que l'on croit savoir sur cette grande catastrophe historique est faux. Rome brûle relate comment l'incendie de 64 a détruit une bonne partie de la ville et plongé sa population dans la panique. L'ouvrage décrit également comment le feu a détruit l'image dorée de l'empereur Néron, et provoqué une crise financière qui a durablement influé sur l'économie romaine. Ce livre recenseen outre les récentes découvertes archéologiques qui permettent de mieux comprendre cet événement, et sa postérité dans la littérature, l'opéra ou le cinéma. S'appuyant sur une riche documentation, à la fois littéraire et archéologique, le professeur Anthony Barrett montre comment le grand incendie de Rome provoqua la chute de Néron et la fin de la dynastie julio-claudienne, et fut un point de bascule dans l'histoire romaine.EN STOCKCOMMANDER25,10 € -

Sur les traces de l'Empire romain. 3 000 ans de vestiges et de richesses archéologiques
CollectifPremier empereur de Rome, Auguste transforme la ville en symbole de puissance impériale, en faisant ériger des monuments emblématiques comme le forum d'Auguste, l'Ara Pacis ou le théâtre de Marcellus. Son influence s'étend jusqu'en Gaule où il enrichit Nîmes d'édifices remarquables comme la Maison carrée, les arènes et l'aqueduc, chefs-d'oeuvre d'architecture romaine. Aux Ier et IIe siècles, une fièvre bâtisseuse s'empare de l'Empire. Le Colisée, le Panthéon et la colonne Trajane achèvent de sceller le statut de Rome comme Caput Mundi. Dans l'actuelle Tivoli, l'empereur Hadrien fait dresser une villa sous la forme d'une cité idéale. Quant aux sites prestigieux de Cyrène et de Paestum, anciennes villes grecques, les amphithéâtres, forums et villas y sont entièrement repensés selon les normes romaines. En 79 après J.-C., l'éruption du Vésuve fige Herculanum et Pompéi à tout jamais. Les rues, les commerces et les maisons restent enfouis sous les cendres durant des siècles avant d'être redécouverts. La Curia augustana, la villa des Papyrus, le temple d'Apollon et les thermes de Stabies y sont autant de vestiges qui témoignent de la vie quotidienne romaine. Au début du Ive siècle, même si Rome entame son déclin politique, elle continue de s'embellir avec des mégastructures comme le cirque Maxime ou encore l'amphithéâtre Castrense. Accompagné d'une très riche iconographie comprenant de spectaculaires reconstitutions 3D de chaque site archéologique, cet ouvrage de référence offre une immersion captivante dans les hauts lieux de l'Empire romain, reflets de sa grandeur et de son génie architectural.EN STOCKCOMMANDER45,20 €

