Seul le monde. La quête d'identité dans un monde en transition
Malot Hector
CULTUREA
29,90 €
Impression à la demande
EAN :9791041835430
Hector Malot nous transporte dans un univers où l'isolement et la quête de soi se mêlent à une époque de bouleversements sociaux. « Seul le monde » explore la vie d'un protagoniste confronté à la solitude et à la recherche de son identité dans un monde en constante évolution. L'histoire se déroule à la fin du XIXe siècle, une période marquée par des changements rapides et des tensions sociales croissantes. Le personnage principal, dont le parcours est à la fois introspectif et aventureux, navigue à travers les défis de la vie moderne, cherchant à comprendre sa place dans une société en mutation. Les thèmes de l'isolement, de l'appartenance et du développement personnel sont au coeur de ce récit. Malot, avec sa plume délicate et perspicace, dépeint les luttes internes de son héros, tout en offrant une réflexion sur les relations humaines et les attentes sociales. Le lecteur est invité à suivre un voyage intérieur, où chaque rencontre et chaque expérience contribuent à la construction de l'identité du protagoniste. En développant une analyse fine des interactions humaines et des pressions sociales, ce livre nous apprend à mieux comprendre les défis de l'individualité dans un monde en mutation. Par l'exploration des dilemmes personnels et des choix de vie, nous percevons désormais mieux les complexités de l'existence humaine et les forces qui façonnent notre destin.
Nombre de pages
532
Date de parution
31/08/2023
Poids
818g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041835430
Titre
Seul le monde. .
Auteur
Malot Hector
Editeur
CULTUREA
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170
Poids
818
Date de parution
20230831
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532,00 €
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Alors qu'il vivait des jours paisibles auprès de sa mère adoptive, Rémi, âgé de dix ans, est brusquement confié au Signor Vitalis, un mystérieux musicien ambulant. A ses côtés, il va apprendre la rude vie de saltimbanque et à chanter pour gagner son pain. Accompagné du fidèle chien Capi et du petit singe Joli-Coeur, son long voyage à travers la France, fait de rencontres, d'amitiés et d'entraide, le mène au secret de ses origines...
Jérôme Barberin vit avec son épouse à Chavanon, un village du sud de la Creuse, non loin d'Ussel, petite ville de Corrèze. Travaillant à Paris comme maçon, il n'est généralement pas chez lui. Un jour, il découvre un nourrisson dont, apparemment, les parents sont riches car il porte de beaux langes. Dans l'espoir d'obtenir une bonne récompense, Barberin propose de prendre soin de l'enfant. Il le confie à sa femme, qui le nomme Rémi.
A la fin du XIXe siècle, la jeune Perrine a entamé, avec ses parents, un voyage de l'Inde vers la France pour tenter d'atteindre Maraucourt, où réside le riche grand-père Vulfran Paindavoine, qui a rompu toute relation avec son fils Edmond du jour où celui-ci a épousé la future mère de Perrine, l'Anglo-Indienne Marie Doressany.
Le chien Capi et le singe Joli-Coeur, la brave mère Barberin et le signor Vitalis à la longue barbe blanche, Lise la petite muette, Mattia le jeune musicien, sans oublier bien sûr le courageux Remi, l'enfant trouvé... Autant de personnages si attachants qu'on ne les oublie plus quand on a fait leur connaissance, et que les générations successives découvrent avec le même bonheur. Publié en 1878, Sans famille est devenu un classique de la littérature de jeunesse. Mais il n'y a pas d'âge pour se laisser captiver par l'extraordinaire don de conteur d'Hector Malot, et émouvoir par sa tendresse envers les humbles ; ni pour apprécier le talent avec lequel il tente de rendre le pittoresque et la réalité des milieux traversés par Remi.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.