Ivoires, De la Renaissance et des Temps modernes. La collection du musée du Louvre
Malgouyres Philippe
GOURCUFF GRADEN
49,00 €
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EAN :9782353400867
A travers plus de trois cents objets, c'est une histoire de l'ivoirerie européenne qui est proposée dans cet ouvrage. La riche collection du Louvre y est dévoilée, souvent pour la première fois. Ces oeuvres ont parfois une provenance illustre - elles ont appartenu à Louis XIV, Marie-Antoinette, la marquise de Pompadour. Modestes ou somptueuses, certaines commémorent tel événement historique, le sacre de Napoléon, le mariage d'une princesse de Saxe ou la campagne d'Allemagne. Mais cette collection écrit aussi une histoire du goût, et parfois des errements de la science... Elle a été assemblée grâce à la patience et à la passion de grands collectionneurs du XIXe siècle : Pierre Révoil, Charles Sauvageot, Adolphe Thiers et la baronne Salomon de Rothschild, notamment. Les pièces étudiées sont d'une très grande variété, reliefs, statuettes, armes, éventails, armes, vases enrichis de montures d'orfèvrerie, couteaux, objets de curiosité, et comprennent aussi des objets de Ceylan, du Japon, d'Afrique ou du Mexique.
Nombre de pages
355
Date de parution
23/09/2010
Poids
2 440g
Largeur
248mm
Plus d'informations
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EAN
9782353400867
Titre
Ivoires, De la Renaissance et des Temps modernes. La collection du musée du Louvre
Auteur
Malgouyres Philippe
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
248
Poids
2440
Date de parution
20100923
Nombre de pages
355,00 €
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L'arrivée au musée du Louvre d'un objet ayant appartenu aux collections royales est toujours un événement singulier, une sorte de retour, puisque le musée fut constitué à la Révolution à partir des trésors de la Couronne. Elle est ici particulièrement émouvante, car il ne s'agit pas de l'une de ces peintures ou sculptures collectionnées par les souverains pour être admirées, mais d'un objet précieux et intime, dont la préservation tient du miracle. Acquis par François Ier, passé en Angleterre pendant plus de trois siècles, le livre d'heures retrouve au musée les très rares oeuvres des collections des Valois qui nous soient parvenues et permet de faire revivre un peu de la splendeur de cette période faste. Cet extraordinaire objet est passé entre les mains des plus grands collectionneurs. Philippe Malgouyres nous conte les pérégrinations au terme desquelles le livre revint à Paris, et nous invite à nous pencher sur ce joyau unique afin de comprendre comment il fut conçu et de découvrir qui le reçut des mains de François Ier.
Résumé : Avec plus d'une centaine de précieux chefs-d'oeuvre choisis dans les plus grands musées du monde ou dans des collections privées, cet ouvrage de référence est une initiation à l'histoire de la glyptique, art des pierres gravées en relief (camées) ou en creux (intailles), qui n'a cessé de fasciner monarques, esthètes et collectionneurs depuis l'Antiquité. Au fil d'une promenade chronologique, l'auteur nous invite à contempler ces objets raffinés dans lesquels la beauté naturelle de la pierre est magnifiée par l'habileté et le talent de l'artiste. L'étude des camées et des intailles dépasse largement la simple histoire de la technique, du goût ou des pratiques culturelles : elle nous met en contact avec les strates les plus anciennes et les plus profondes de notre humanité face à la nature.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.