Saint Malo, août 1944 : alors que gronde la rumeur du débarquement américain, dont les troupes avancent inexorablement, combattant une armée allemande de plus en plus proche de la débâcle, le jeune Erwan, 18 ans, ronge son frein. Témoin de la mort de son père et de son oncle, victimes de soldats allemands, il rêve de rejoindre la résistance alors que couve le combat pour la libération de la cité. Seule la volonté de son grand-père, farouchement opposé à le voir risquer sa vie, le retient de franchir le pas. Mais lorsque l'un de ses meilleurs amis se fait tuer après être tombé dans une embuscade allemande, et qu'il apparaît que le responsable direct n'est autre qu'un de leurs amis d'enfance, il décide de se jeter dans la mêlée, à la veille de la bataille qui décidera du sort de Saint-Malo, et de sa libération. Un récit de guerre qui s'intéresse à un épisode intense et décisif de la libération, à travers la destinée de quatre adolescents pris dans le chaos de la guerre.Notes Biographiques : Nicolas MALFIN est né le 24 septembre 1971 à Dreux (28). Dès l'âge de 6 ans, il découvre la bande dessinée en apprenant à lire sur "Astérix". Passionné, il dessine tous les jours en s'inspirant des livres de ses héros préférés, "Tintin", "les Tuniques Bleues", "XIII" et "Aquablue". Autodidacte, il crée sa première BD à 10 ans. Pendant ce temps, il poursuit ses études... Après un an de classe préparatoire, il étudie la physique des matériaux à l'université d'Orléans et décroche son DEA en 1997. Désirant plus que tout devenir dessinateur de BD, il dépose un dossier aux éditions Delcourt. Celui-ci capte l'attention d'Olivier Vatine qui lui propose de faire des essais sur le scénario de "Golden City". Il est alors retenu pour la qualité et l'originalité de ses recherches. La simplicité de son dessin ligne claire confère à l'histoire de "Golden City" élégance et beauté. En parallèle, il illustre des jeux de rôles ("Polaris") et des jeux de cartes ("Pirates des Caraïbes"). Ce qui guide sa créativité, c'est l'esprit d'aventure et de découverte qui a marqué son enfance des romans de Jules Verne, des dessins animés de Walt Disney et des films de pirates. Perfectionniste, il apporte un soin particulier à son dessin pour qu'il soit beau et simple. Aimant l'image, il s'inspire des voyages, du cinéma et de l'oeuvre de Hayao Miyasaki qu'il apprécie particulièrement. Il trouve ses influences chez des auteurs tels que Adam Hughes, Hergé, Range Murata, Kim Hyung Tae, Bernet, Victor de La Fuente et Mignola pour ses aplats de noir et ses ombrages. Installé depuis 2008 près de Saint-Malo, Nicolas Malfin s'est inspiré de la ville corsaire pour écrire et dessiner les deux tomes de "Cézembre" pour la collection Aire Libre chez Dupuis. Nicolas MALFIN est né le 24 septembre 1971 à Dreux (28). Dès l'âge de 6 ans, il découvre la bande dessinée en apprenant à lire sur "Astérix". Passionné, il dessine tous les jours en s'inspirant des livres de ses héros préférés, "Tintin", "les Tuniques Bleues", "XIII" et "Aquablue". Autodidacte, il crée sa première BD à 10 ans. Pendant ce temps, il poursuit ses études... Après un an de classe préparatoire, il étudie la physique des matériaux à l'université d'Orléans et décroche son DEA en 1997. Désirant plus que tout devenir dessinateur de BD, il dépose un dossier aux éditions Delcourt. Celui-ci capte l'attention d'Olivier Vatine qui lui propose de faire des essais sur le scénario de "Golden City". Il est alors retenu pour la qualité et l'originalité de ses recherches. La simplicité de son dessin ligne claire confère à l'histoire de "Golden City" élégance et beauté. En parallèle, il illustre des jeux de rôles ("Polaris") et des jeux de cartes ("Pirates des Caraïbes"). Ce qui guide sa créativité, c'est l'esprit d'aventure et de découverte qui a marqué son enfance des romans de Jules Verne, des dessins animés de Walt Disney et des films de pirates. Perfectionniste, il apporte un soin particulier à son dessin pour qu'il soit beau et simple. Aimant l'image, il s'inspire des voyages, du cinéma et de l'oeuvre de Hayao Miyasaki qu'il apprécie particulièrement. Il trouve ses influences chez des auteurs tels que Adam Hughes, Hergé, Range Murata, Kim Hyung Tae, Bernet, Victor de La Fuente et Mignola pour ses aplats de noir et ses ombrages. Installé depuis 2008 près de Saint-Malo, Nicolas Malfin s'est inspiré de la ville corsaire pour écrire et dessiner les deux tomes de "Cézembre" pour la collection Aire Libre chez Dupuis.
Autodidacte, Nicolas Malfin capte très tôt l?attention du label Série B qui lui confie le dessin de Golden City. D?emblée, le succès est au rendez-vous. Ce qui le guide, c?est l?esprit d?aventure qui a marqué son enfance. Blue Adventures permet de découvrir l?envergure de son talent sur la série qui l?a fait connaître au grand public, ainsi que sur Cézembre (Dupuis) et autres travaux d?illustrations.
Saint-Malo, août 1944, la guerre fait rage. Basée sur l'île, l'armée allemande tente de contrer la progression des troupes américaines. Alors que s'enflamme le combat pour la libération le jeune Ewan, dix-huit ans et ses amis entrent en résistance. Au-delà de la reconstitution rigoureuse d'une ville légendaire détruite par le feu et l'acier, c'est à la condition humaine en temps de guerre que Nicolas Malfin donne corps avec sensibilité. Pour la première fois auteur complet, il prouve avec cette tragédie historique que son pinceau sait aussi se faire romantique.
Malfin Nicolas ; Versaevel Meephe ; Tuckermann Mon
- Regarde ! C'est la maison de Françoise qui brûle ! - Vas-tu te planquer, Ewan ! ? Tu veux te faire tuer par une de leurs faucheuses ? - Mais Françoise est là-bas ! Je suis sûr que l'on pourrait s'échapper du fort, après un bombardement, à l'abri de la fumée. - Et c'est la mort qui t'attendra ! Crénom d'imbécile ! Saint-Malo, août 1944, les Allemands résistent à l'assaut américain. Depuis Décembre, ils défendent leurs positions et Pile semble inexpugnable. Prisonniers dans le fort National, en pleine mer, les hommes malouins assistent aux combats de loin. Désespéré à l'idée que Françoise puisse être morte dans la bataille pour reprendre la cité, Ewan décide de porter le message de la Résistance aux Alliés en traversant à la nage, et de la chercher... De son côté, Françoise a débarqué sur l'île de Cézembre contre son gré, enlevée parle traître Bastien. Elle découvre une garnison poussée dans ses derniers retranchements aux ordres d'un militaire visiblement convaincu que le IIIe Reich va les sauver... Au-delà de la reconstitution minutieuse d'une ville détruite parle feu et l'acier, c'est à la condition humaine en temps de guerre que Nicolas Malfin donne corps avec sensibilité et précision. A la fois scénariste et dessinateur, il prouve avec la conclusion de cette tragédie historique que son pinceau sait aussi se faire romantique.
La libération de Saint-Malo vue de l?intérieur, à travers la destinée de quatre adolescents. Dans Saint-Malo occupé, le jeune Erwan brûle de venger les siens. Témoin de la mort de son père et de son oncle, victimes de soldats allemands, il rêve de rejoindre la résistance alors que couve le combat pour la libération de la cité. Mais dans le chaos de la bataille qui se prépare, rôde le spectre de la trahison?
On m'appelle SODA, mais mon vrai nom, c'est Solomon. David Elliot Hanneth Solomon. Si elle savait, ma mère vous dirait sans doute que je suis policier, mais à New York, il n'y a pas de policiers, juste des flics. De toute façon, elle ne sait pas, ça l'inquiéterait, elle m'a toujours cru pasteur. Depuis l'an dernier, elle habite avec moi; elle ne sort jamais et ne lit pas les journaux qui sont pleins de violence. C'est pas plus mal: les types que j'arrête sont parfois un peu morts."
Pour lutter contre la domination coloniale anglaise dont souffraient les Indes, Mohandas Gandhi a choisi la voie de la non-violence. Durant toute son existence, jusqu'en 1948, et au péril de sa vie, il a mené un combat pacifique qui a conduit le peuple indien à l'indépendance.
Lancé sur les flots en 1912, le Titanic est le plus grand, le plus luxueux et le plus sûr des navires de son époque. Pourtant, lors de son premier voyage, il sombre après avoir heurté un iceberg. Cet incident restera longtemps le plus dramatique de l'histoire maritime.
Mathis est en terminale et est complètement perdu : une mère presque absente, un beau-père qui le pousse sans cesse au conflit, une fin d'année difficile entre réussir son bac et entrer dans cette école d'animation qui lui importe tant. Et au-delà de tout ça, un père porté disparu depuis des mois... Un jour, poussé par ses amis, il fait le pari de "pécho" Léa, dont il est secrètement amoureux. Car oui, Mathis aspire à une forme de virilité au point d'en oublier que Léa n'est pas un objet à posséder. Le retour de flamme est violent et les maladresses s'enchaînent. Que faire ? Qui devenir ? Léa va-t-elle lui pardonner ? Mathis va-t-il intégrer cette école rêvée ? Et surtout, comment réagir quand une lettre de son père lui parvient enfin ...
Le chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "le chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien : "... Ca fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie : "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya...
Ce chat qui parle, pense et critique des idées religieuses fait couler beaucoup d'encre. Le premier tome, Le Chat du rabbin était une excellente surprise, ce second ne devrait pas vous décevoir. C'est un véritable conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie.
Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d'Europe sont en quête d'émerveillement, de salut et de gloire.Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l'âge... et c'est une nuit d'été.Notes Biographiques : Brecht Evens a vingt-deux ans quand il sort de l'école Saint-Luc de Gand (Belgique) avec, sous le bras, Les Noceurs, son projet de fin d'études. Son style inimitable, qui se caractérise par une maîtrise remarquable de la couleur et des transparences, l'éclatement des perspectives et le goût du détail, suscite immédiatement l'enthousiasme. Publié en 2010, Les Noceurs obtient le prix de l'Audace au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême. Avec la parution des Amateurs (2011) et de Panthère (2014), la notoriété de Brecht Evens n'a cessé de croître, en France, où il vit désormais, comme à l'étranger, et dépasse aujourd'hui largement les frontières du monde de la bande dessinée. En 2018, il publie Les Rigoles chez Actes Sud BD, impressionnant roman graphique de plus de 300 pages, qui raconte les errances de trois noctambules dans une ville chimérique et sublime. Pour cette bande dessinée, Brecht Evens reçoit le Fauve - Prix Spécial du Jury au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême 2019. Entre deux livres, Brecht Evens travaille pour la presse, la mode, et est représenté par la galerie Martel à Paris. Ses romans graphiques sont publiés par Actes Sud BD.