
Augustin. OU LE MAÎTRE EST LA
Lorsque Augustin Méridier cherchait à démêler ses plus lointaines impressions religieuses, il les trouvait très au frais, mélangées à ses premiers souvenirs, et soigneusement classées dans deux compartiments de sa mémoire. Il gardait l'un pour la préfecture de province au Lycée de laquelle son père professait ; il réservait l'autre aux Planèzes. Ce n'était pas la vraie Planèze, mais de hauts plateaux très voisins, tous semblables, qu'il appelait ainsi parce que ce nom lui avait plu. Cette division géographique séparait deux formes irréductibles et même antagonistes des émerveillements de l'enfance. La Préfecture gardait, dans ses belles rues désertes, certain deuxième étage sonore, au vestibule pavé de losanges noir-bleu et gris de pierre, glacial.
| Nombre de pages | 834 |
|---|---|
| Date de parution | 10/07/2023 |
| Poids | 1 270g |
| Largeur | 170mm |
| EAN | 9791041814305 |
|---|---|
| Titre | Augustin. OU LE MAÎTRE EST LA |
| Auteur | Malègue Joseph |
| Editeur | CULTUREA |
| Largeur | 170 |
| Poids | 1270 |
| Date de parution | 20230710 |
| Nombre de pages | 834,00 € |
| Disponibilité | Impression à la demande |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La mort d'adam. .
Malègue JosephLa Mort d'Adam" de Joseph Malègue est un roman publié en 1933. Il fait partie de la trilogie romanesque intitulée "Augustin ou Le Maître est là, " qui explore la vie d'Augustin, un personnage inspiré par la figure de Saint Augustin, un des grands penseurs chrétiens de l'Antiquité. L'histoire se déroule dans la France du XXe siècle et suit la vie d'Augustin, un homme qui, malgré sa foi religieuse profonde, traverse des épreuves et des questionnements existentiels. Le titre "La Mort d'Adam" évoque le thème de la chute originelle d'Adam et Eve dans le jardin d'Eden, mais dans le contexte du roman, il fait référence aux luttes intérieures d'Augustin et à son désir de transcendance spirituelle. Le roman explore les thèmes de la foi, du doute, de la quête de sens et de la rédemption. Augustin est un personnage complexe qui lutte avec les questions philosophiques et religieuses tout au long de sa vie. "La Mort d'Adam" est une oeuvre littéraire qui se situe à la croisée de la philosophie, de la théologie et de la fiction. C'est une réflexion profonde sur la condition humaine, la foi et la recherche de la vérité spirituelle.Impression à la demandeCOMMANDER11,99 € -

Pierres noires. Les Classes moyennes du Salut
Malègue Joseph ; Fontaine JoséDans le deuxième roman de Joseph Malègue, Pierres noires : Les Classes moyennes du Salut, réalise une "fresque historique" de l'installation de la IIIe République : laïcité, déclin des notables liés à la Monarchie, l'Eglise, l'Empire, montée d'une classe nouvelle qui les supplante dans une ville d'Auvergne imaginaire, emblématique d'une mutation de la France toute entière. Malègue observe le déclin de cette classe sociale à laquelle sa famille petite-bourgeoise était liée avec le sens proustien du temps qui passe et la distance du sociologue, sans regret ni révolte. Il se préoccupe surtout du drame spirituel des "classes moyennes du Salut". Soit les chrétiens attachés à l'évangile, mais peu désireux de lui sacrifier, le cas échéant, leur bonheur terrestre. Comme dans Augustin ou le Maître est là, Malègue s'y rapproche encore plus de Proust par l'abondance de ce qu'il enregistre, décrit puis dissèque longuement et finement : beauté de la féminité, mais aussi divisions sociales implacables, fortunes détruites, mariages ratés, suicides illustrant la fin des notables catholiques. Pierres noires est considéré par les critiques comme supérieur à son premier roman (Augustin). Les "pierres noires" sont les pierres volcaniques d'Auvergne et du Cantal avec lesquelles sont construites de nombreuses maisons de ces régions. Les "Classes moyennes du Salut" sont les chrétiens médiocres (où Malègue se situait lui-même), non "classes moyennes de la sainteté". Joseph Malègue (1876-1940) est considéré comme le "Proust catholique". Ecrivain lu avec ferveur par le pape Paul VI qui voit en lui le "conteur de l'histoire de l'âme", et par le pape François comme le grand romancier moderne des "classes moyennes de la sainteté". Nouvelle édition, présentée par José FontaineEpuiséVOIR PRODUIT29,15 € -

Augustin ou le maître est là
Malègue Joseph ; Chepy-Châtel AgatheL'heure est venue de redécouvrir Joseph Malègue, célébré comme le " Proust catholique " dans les années 1930, écrivain lu avec ferveur par le pape Paul VI comme le " conteur de l'histoire de l'âme ", et par le pape François comme le grand romancier moderne des " classes moyennes de la sainteté ". De 1876 à 1924, des monts d'Auvergne aux boulevards de Paris, de la France rurale des clochers à la France urbaine des usines et des universités, c'est tout un monde qui disparaît, marqué par la séparation de l'Église et de l'État, puis par la Grande Guerre, et que traverse Augustin Méridier, héros déchiré entre la foi et le doute, la transmission et la sécularisation, l'espérance et la mélancolie. De cette destinée tourmentée, hantée par les femmes, et de ce temps de convulsion, qui oppose les hommes, Malègue dresse superbement la double chronique où l'abandon à la transcendance ordinaire s'impose comme le seul héroïsme. Un magnifique roman-univers, d'une confondante actualité, sur la crise religieuse des sociétés d'abondance.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER34,00 €
Du même éditeur
-

Du sang, de la volupté et de la mort. Les récits poignants de Maurice Barrès, explorant la mort, la
Barrès MauriceSur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 € -

La magie et l'astrologie dans l'Antiquité et au Moyen Age. Etude sur l'origine des superstitions paï
Maury AlfredPrésenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)Impression à la demandeCOMMANDER21,00 € -

Boule de suif
Maupassant Guy dePendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.Impression à la demandeCOMMANDER9,00 € -

Les dieux celtiques à formes d'animaux
Arbois de Jubainville Henri d'La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.Impression à la demandeCOMMANDER16,90 €

