Incorrigiblement communiste. Entretiens avec Céline Landreau et Antonin Vabre
Malberg Henri ; Landreau Céline ; Vabre Antonin
ATELIER
16,00 €
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EAN :9782708242906
Il a derrière lui soixante-dix ans d'engagement communiste. Ils ont trente ans, sont journalistes et s'intéressent à la politique sans esprit partisan. Il a connu la Seconde Guerre mondiale et a dû se cacher pour échapper aux rafles. Ils étaient à peine nés lorsque est tombé le mur de Berlin. Tout les sépare. Que peuvent-ils avoir à se dire ? Répondant sans fard aux questions de Céline Landreau et Antonin Vabre, Henri Malberg, quatre-vingt-quatre ans, livre sa traversée d'une histoire bouleversée, le coeur de son engagement : le travail du cuir dans l'atelier de son père, la fierté d'être ouvrier fabricant des avions, la grève contre la guerre d'Indochine, le stalinisme, le drame de Charonne, le travail auprès du prédécesseur de Georges Marchais, Waldeck-Rochet, les conflits au sein de la fédération de Paris, les défaites, les victoires... Les interrogations de ses jeunes interlocuteurs se succèdent. Ses réponses fusent. Sur hier, aujourd'hui, demain. Sur la réforme, la révolution, l'individu, la liberté, la lutte des classes, l'utopie, l'écologie, le socialisme, le communisme, son passé et son avenir. Conscient que le capitalisme a gagné momentanément la partie, Henri Malberg met ses convictions sur la table. Avec verve, lucidité et malice. Avec l'espoir indéracinable d'une vie meilleure pour chacun. Communiste. Incorrigiblement.
Nombre de pages
203
Date de parution
11/09/2014
Poids
253g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782708242906
Titre
Incorrigiblement communiste. Entretiens avec Céline Landreau et Antonin Vabre
Auteur
Malberg Henri ; Landreau Céline ; Vabre Antonin
Editeur
ATELIER
Largeur
142
Poids
253
Date de parution
20140911
Nombre de pages
203,00 €
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La souveraineté ou puissance étatique, ce n'est pas autre chose, en effet, que le pouvoir social de la nation, un pouvoir qui est essentiellement national en ce sens et par ce motif qu'il se fonde uniquement sur les exigences de l'intérêt de la nation et qu'il n'existe que dans cet intérêt national. Le cahier du Tiers-État de Paris disait déjà en ce sens: "Tout pouvoir ne peut être exercé que pour le bonheur de la nation." C'est là une vérité élémentaire que les philosophes et les théologiens ont, de tout temps, défendue en disant que, dans les sociétés politiques, le pouvoir social ne peut être institué et ne doit fonctionner qu'en vue du salut et du bien de la communauté. La Révolution, à son tour, consacre cette vérité morale, sur le terrain du droit, en posant dans l'article 3 de la Déclaration de 1789 cette notion capitale que le sujet juridique de la puissance souveraine, c'est proprement la nation. En d'autres termes, la Constituante fait accomplir au droit public un grand progrès, qui consiste à distinguer désormais le souverain des personnages qui détiennent, en fait, la souveraineté. Le vrai souverain, ce n'est plus le roi, ni aucun gouvernant quel qu'il soit, c'est exclusivement la nation. Par suite, la puissance exercée par les gouvernants n'est pas pour eux un attribut personnel, elle ne leur appartient pas en propriété et ne devient pas pour eux un bénéfice propre: mais elle est un dépôt qu'ils détiennent pour le compte de la nation et qui ne doit servir entre leurs mains, qu'au bien de la communauté nationale
Dans quelle mesure les vues qui viennent d'être rappelées sur l'Etat, sur le droit et ses règles, sur le système d'enchaînement unifiant de ces règles, trouvent-elles un point d'appui et rencontrent-elles leur confirmation dans les institutions du droit public français et dans les principes d'où ces institutions procèdent ? (...) Pour faire cette vérification, nous examinerons successivement, du point de vue de notre droit positif national, les deux questions suivantes : 1. Dans quelle mesure est-il vrai que les actes étatiques de chaque degré sont l'exécution d'un acte antérieur ? II. Dans quelle mesure est-il possible de dire des actes des divers degrés qu'ils créent chacun une règle ayant le caractère de droit nouveau par rapport au droit créé par des actes supérieurs ?
La question de la diversité et de l'identité culturelles, enjeu majeur dans un grand nombre de sociétés, est désormais omniprésente dans les sciences humaines et sociales. A partir de recherches internationales menées dans la région du sud-ouest de l'océan Indien : Madagascar, Maurice, Mayotte, Réunion, le dossier Familles et éducation dans l'océan Indien, coordonné par Thierry Malbert et Gérard Pithon, interroge la transmission intergénérationnelle des valeurs et modèles éducatifs intrafamiliaux dans les sociétés où se croisent sur un même sol différents apports biologiques, culturels et cultuels. Sont ainsi abordées les problématiques majeures auxquelles sont confrontées actuellement les familles et les instances de scolarisation des sociétés de l'océan Indien : enjeux identitaires liés aux pratiques linguistiques et à l'enseignement du français à l'école, question de la précarité extrême de certaines situations qui engendre des difficultés chez les parents pour faire partager les valeurs sociales et familiales, expériences de coéducation et valorisation des projets professionnels des jeunes, diversité religieuse et transmission intergénérationnelle des valeurs.
Ce livre propose une histoire urbaine et sociale de Gaza, du premier conseil municipal sous l'Empire ottoman (1893) à la fin du "mandat britannique" (1948). S'appuyant sur une approche microsociologique, l'auteur retrace la fabrique de la ville, décrit la composition de la société, les différents centres de pouvoir, l'activité économique, éducative et culturelle ainsi que les sociabilités qui font le quotidien : religiosités populaires, alliances matrimoniales, cuisine... Sont également examinées les relations entre groupes confessionnels, les tensions avec l'administration britannique, l'augmentation du nombre d'immigrés juifs en particulier européens et la montée des organisations civiles et politiques, de la grève de 1936 à la Grande Révolte. En montrant comment la domination britannique - bien loin de l'idée de "mandat" - a reconfiguré l'espace, les pouvoirs et les liens sociaux, puis comment la Nakba a bouleversé la ville (afflux massif de réfugiés, confiscations foncières, raréfaction des ressources), l'ouvrage redonne à Gaza son épaisseur historique et rappelle sa centralité dans l'histoire palestinienne.
Sur l'histoire de France, les idées fausses ne manquent pas. De nos prétendus "ancêtres les Gaulois" aux soldats de 1914 partis en guerre "la fleur au fusil", du Moyen Age, "époque de ténèbres", au Second Empire, "âge d'or pour la France", des figures mythifiées comme Charlemagne, Jeanne d'Arc ou Napoléon aux controverses sur des blessures récentes comme l'Occupation ou la guerre d'Algérie, toutes les périodes ont leur lot de préjugés et de malentendus. Tour à tour érigée en roman national, invoquée, déformée ou manipulée à toute sorte de fins politiques. l'histoire de France est aussi traversée de légendes et de croyances. Cet ouvrage est l'occasion de faire le point sur des périodes et des événements clés de notre histoire, de l'Antiquité à la période contemporaine. Et d'éclairer la relation complexe et passionnée que nous entretenons avec notre passé.
« On est plus chez nous », « on ne peut plus rien dire », « et le racisme anti blanc, ça on en parle pas hein », autant d’idées fausses et dangereuses qui se propagent et alimentent un climat politique qui vire de plus en plus à droite depuis quelques années déjà. Alors, ce petit guide se propose de reprendre une à une les principales idées fausses propagées par l’(extrême-)droite et de montrer combien elles sont fausses ! C’est un guide très bien pensé, extrêmement sourcé et chiffré qui se lit assez facilement. Les conclusions générales amenées peuvent également très bien servir dans d’autres contextes.
Résumé : Affirmer ses convictions au risque de perdre une amitié, devoir choisir entre la sécurité professionnelle et son éthique personnelle... La liste est longue des situations intenables où nous nous tenons pourtant. Toutes sont posées comme des dilemmes intérieurs qui suscitent en nous la frustration. Mais ne sont-elles pas aussi le signe que nous sommes vivants, en prise avec les tensions inhérentes à toute existence ? Notre époque aime la linéarité des parcours pensés comme des ascensions pures, des trajectoires sans failles. Or nos vies sont faites d'incertitudes, de doutes, de revirements, de renoncements qui nous posent une question simple mais radicale : à quoi tenons-nous ? Contre une vision de l'existence qui serait une place à tenir, une fois pour toutes, Jean-Philippe Pierron propose de vivre avec l'intenable, de penser une vie hors de toute assurance et d'assumer, résolument, une posture d'équilibriste.