Une psychanalyste dans la cité. L'aventure de la Maison verte
Malandrin Marie-Hélène ; Schauder Claude
GALLIMARD
24,40 €
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EAN :9782070122578
Le 6 janvier 1979, Françoise Dolto fonde la Maison verte avec cinq psychanalystes et éducateurs (Pierre Benoit, Colette Langignon, Marie-Hélène Malandrin, Marie-Noélle Rebois et Bernard This), à Paris, dans le XVe arrondissement. C'est un lieu ouvert à tous, dont l'objectif est la socialisation précoce du tout-petit, de sa naissance jusqu'à trois ans. Pour Françoise Dolto, "cette relation précoce interhumaine - corporelle, affective et verbale - est une prévention formidable de souffrances"inutiles''. L'enfant vient à la Maison verte, accompagné d'un de ses parents ou d'un adulte tutélaire, passer un moment au cours duquel il entre en contact avec d'autres enfants et d'autres adultes: lui comme ses parents se préparent ainsi à la séparation au moment de l'entrée à la crèche ou à l'école. Aujourd'hui, son rayonnement persiste: près de dix mille enfants et parents y passent chaque année, et de nombreux lieux se sont ouverts en France et à l'étranger sur son modèle. L'ouvrage réunit des écrits de Françoise Dolto sur la Maison verte (conférences, entretiens, lettres), inédits ou dispersés dans différents ouvrages. Marie-Hélène Malandrin retrace, en collaboration avec Claude Schauder (cofondateur de La Maisonnée, à Strasbourg), la chronologie, les débats et les enjeux théoriques et cliniques d'une idée toujours actuelle. Les témoignages d'Annie Grosser et de Christine Roy (accueillantes à la Maison verte) complètent cette présentation, qui est accompagnée de documents d'archives de la Maison verte.
Nombre de pages
387
Date de parution
24/04/2009
Poids
419g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070122578
Titre
Une psychanalyste dans la cité. L'aventure de la Maison verte
Auteur
Malandrin Marie-Hélène ; Schauder Claude
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
419
Date de parution
20090424
Nombre de pages
387,00 €
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L'histoire abominable et drôlatique du Mangeur de livres, un monstre à tête de veau né dans les rues de Lisbonne en 1488. Epaulé de son meilleur ami, il force la porte des églises, la nuit, et déchire les plus belles bibles pour les manger, les digérer et s'en sustenter jusqu'à la jouissance. Un hommage jubilatoire à notre amour frénétique des livres, des mots, et des contes de jadis.
Sujet: Un petit garçon a mal à son bobo. Il s'endort et le voilà arrivé au pays des bobos. C'est un drôle d'endroit, où il croise la bosse, la coupure ou encore le bleu... Commentaire: Cet album à la couverture rigide raconte une histoire amusante et originale qui devrait aider les enfants à apprivoiser un bobo. Le texte utilise des formules orales et du vocabulaire simpliste. La typographie ressemble aux caractères d'imprimerie et le fond gris et blanc donne une impression de journal. Les illustrations aux couleurs ternes sont pleines d'humour et d'imagination. La dernière page plaira sûrement aux petits lecteurs! Un livre "minidrame" qui présente le monde méconnu des bobos! AGE: Dès 4 ans
Adar Cardoso et Faustino da Silva, deux petits garnements de Lisbonne, rois de la bêtise, spécialistes ès rapines de pâtés, tripailles et saucisses, sont attrapés par un curé qui les enferme dans la crypte de son église et se promet de les éduquer à coups de claques. Nous sommes en 1488, juste avant la diffusion de l'imprimerie dans la péninsule Ibérique. Adar trouve un vieux codex écrit sur le plus fin vélin et, se voyant mourir de faim, le mange en entier. Le livre était empoisonné : voilà l'enfant condamné à hanter les bibliothèques de la ville à la recherche d'autres précieux codex. Il n'aura de cesse de les mettre en charpie et de les dévorer, devenant ainsi le Mangeur de livres, celui dont tout le monde veut la mort.Stéphane Malandrin est né en 1969 à Paris. Il habite Bruxelles. Le Mangeur de livres est son premier roman.
Un vieil homme enfermé dans sa bibliothèque s'apprête à dévoiler le secret historique de sa naissance. Lui, Italo Zadouroff deuxième du nom, descendant direct d'un soldat de Pierre le Grand, raconte comment et pourquoi le grand Ludwig van Beethoven, dont tout le monde est persuadé qu'il mourut seul et sans descendance, fut en réalité l'amant très amoureux de sa mère, une domestique qui servait au château de Martonvásár, en Hongrie.Profusion romanesque, exubérance du langage et détournement des codes sont au rendez-vous de cette fable littéraire teintée de réalisme magique, offerte pour le plaisir et la joie d'un lecteur qui n'est jamais dupe de la légende qu'on lui fabrique.Stéphane Malandrin, né à Paris en 1969, est un scénariste et réalisateur français qui vit à Bruxelles depuis vingt ans. Il est auteur de livres jeunesse ainsi que du Mangeur de livres, paru au Seuil en 2019 et finaliste du Goncourt du premier roman. Je suis le fils de Beethoven est son second roman.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.