Ici, sous cet arbre en fleur, une république de la mort s'était établie : les vivants, les ombres et la matière, coexistaient à égalité. " Après avoir quitté la femme qui l'a trompé et perdu son emploi, Ilias décide, à cinquante-trois ans, de quitter Athènes pour retourner dans sa ville natale de Delvinaki, à la frontière de la Grèce et l'Albanie. Son nouveau quotidien loin de sa famille est difficile et se retrouve encore plus affecté lorsque le cadavre d'une jeune femme sauvagement mutilé est découvert à l'extérieur du village. Profondément bouleversé par ce meurtre et alors que le commandant de police semble curieusement retarder la résolution du crime, Ilias se résout à enquêter seul, ce qui le mènera vers une vérité faite d'amitié et de trahison... Avec pour toile de fond le paysage hivernal de l'Epire montagneuse, Michalis Makropoulos allie avec mélancolie dans L'Arbre de Judas drame social et enquête, pour décrire une société grecque où la corruption semble encore régner en maître.
Nombre de pages
144
Date de parution
07/05/2025
Poids
300g
Largeur
122mm
Plus d'informations
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EAN
9782382461358
Titre
L'Arbre de Judas
Auteur
Makropoulos Michalis ; Nizzoli Clara
Editeur
AGULLO
Largeur
122
Poids
300
Date de parution
20250507
Nombre de pages
144,00 €
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Résumé : Dans une région de Grèce rurale frappée par une terrible maladie qui contamine l'eau, les sols et même les corps, le Père et son fils Christoforos tentent malgré tout de survivre, avec les douze derniers habitants de leur village. Mais lorsque le gouvernement ferme la dernière ligne de bus pour les forcer à regagner la ville, ces villageois à qui il ne reste rien entrent en résistance pour défendre leur terre. Récit captivant aux allures post-apocalyptiques dans un contexte de crise environnementale, Eau noire propose une réflexion engagée sur nos sociétés modernes à travers ce portrait d'un père et de son fils seuls au monde.
Ben Loulou Didier ; Markòpoulos Yòrgos ; Volkovitc
Entre 2006 et 2009, Didier Ben Loulou séjourne à plusieurs reprises à Athènes. En parcourant ce haut lieu de civilisation, il entrevoit les restes de l'ancienne Attique qu'il confronte à la modernité. Il fait de la pollution, de la destruction et de l'immigration de masse les véritables enjeux d'une mise en perspective qui part des ruines antiques pour rejoindre ces nouveaux territoires sur lesquels vivent et travaillent des populations d'immigrés et des gens du voyage : rencontre du tiers-monde et du quart-monde à la périphérie de la capitale. Ainsi, le photographe a-t-il mené là une sorte d'enquête, à caractère social, explorant la "marchandisation" des êtres et des corps, l'exil, l'errance et la pauvreté. Comme à Jaffa (1983-1989) et à Jérusalem (1991-2006), Didier Ben Loulou n'a de cesse de questionner les mythes fondateurs des villes, confrontant ceux-ci à l'incertitude et à la fragilité du monde actuel.
Jaune, Rouge, Vert et Bleu vivent paisiblement dans un village multicolore. Mais le lendemain d'une grande tempête, Jaune remarque que quelque chose brille fort sur le toit de sa maison. Il ne lui en faut pas plus pour décider qu'il est désormais le roi ! Et il impose donc sa propre couleur à tout le village. Mais peut-on aussi facilement devenir le chef des couleurs ?
La chance ne rend pas heureux " Peut-on vraiment maîtriser la chance ? Le docteur Viktor Petrov, scientifique de génie tombé en disgrâce auprès du pouvoir soviétique, en est persuadé. En 1970, au plus fort de la guerre froide et alors que le régime de Brejnev cherche à repousser les frontières du contrôle social, Petrov se voit confier une mission aussi ambitieuse que troublante : diriger une vaste expérience au coeur de la Sibérie, dans une cité créée de toutes pièces, Mayak Severa, véritable laboratoire à ciel ouvert. Entouré d'une équipe d'experts, il s'emploie à manipuler les souvenirs et les perceptions des habitants, des colons et des descendants de la communauté autochtone Evenk, utilisant les enfants de la ville comme cobayes dans ses recherches scientifiques. Son objectif déclaré est d'étudier la nature de la chance et des probabilités ; mais derrière ce projet scientifique révolutionnaire, le spectre d'un contrôle militaire plane, prêt à s'emparer de ses découvertes au moindre faux pas afin de prendre d'avance les américains avec un plan de manipulation mentale à grande échelle.
La vendeuse l'avait regardée bizarrement. De travers, et d'un air de mépris. Comme toutes les Polonaises regardaient les Ukrainiennes, les premières ayant de quoi payer tandis que les autres faisaient des ménages. "Un des élégants quartiers en vase clos de Varsovie, un petit paradis sur terre dont rêvent tous les polonais se trouve brutalement plongé dans le drame : ce matin, au pied des immeubles modernes tout confort, le gardien a découvert le cadavre d'une étudiante en journalisme. Il suffit d'un instant pour que le paradis se transforme en enfer. Pour Mortka, chargé de l'enquête avec l'aide de la lieutenante Suchocka, le coupable semble d'abord tout désigné. Mais ce qui paraît simple va prendre à mesure des investigations la portée d'un vaste scandale. Ici, comme dans une Pologne en miniature, politique et mafia, sexe et drogue, ambitions et aspirations, secrets et rêves parfois meurtriers se rencontrent...Dans ce nouveau volet des aventures de l'inspecteur Mortka, Chmielarz s'attaque impitoyablement aux faiblesses humaines et jette un regard critique sur le monde fermé des domaines gardés, qui semblent n'avoir surgi de terre que pour chatouiller la vanité des propriétaires de SUV.
Il était là, confronté à son propre Minotaure, enveloppé dans un brouillard aux teintes improbables de fête foraine. "Parme, la nuit, le brouillard. Un carambolage monstrueux se produit sur l'autoroute : une centaine de voitures ratatinées, des camions en feu, une bétaillère renversée. Des dizaines de vaches et de taureaux errent sur la route, blessés et désorientés. Et des gitans auraient été aperçus, profitant de la confusion pour piller les véhicules accidentés. Le commissaire Soneri est le seul flic de Parme qui connaît assez bien la basse plaine du Pô pour ne pas se perdre dans le brouillard : c'est lui qu'on envoie sur place. Mais au lieu de petits voleurs opportunistes, c'est un meurtre qu'il découvre : dans le chaos, le corps carbonisé d'une jeune femme est retrouvé au bord de la route. Sa mort n'a aucun lien apparent avec le carnage.La victime est une certaine Nina Iliescu, immigrante roumaine dont la vie en Italie n'a laissé que peu de traces ? à part une longue liste d'amants de la haute société parmesane. Agneau sacrificiel ou tentatrice diabolique, même dans la mort la jeune femme à la beauté énigmatique exerce son pouvoir de fascination sur Soneri. Et lui réserve quelques surprises...-- prix Violetta negra pour La pension de la via Saffi