Makariou Sophie ; Loyrette Henri ; Bernus-Taylor M
RMN
69,00 €
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EAN :9782711844043
Au cours de quatorze années d'acquisitions, la collection des arts de l'Islam s'est notablement enrichie. Certaines oeuvres sont venues renforcer l'éclat de collections déjà fournies, par exemple dans le champ de la céramique iranienne médiévale. D'autres ont rejoint des collections nationales, dont les pièces avaient été séparées, permettant ainsi à des ensembles historiques importants de se reconstituer, c'est le cas d'un objet en métal réalisé pour la famille franque des Lusignan qui régna à Chypre. La collection de miniatures a accueilli des pages connues depuis la grande exposition parisienne de 1903 ainsi qu'une peinture de l'Iranien Muhammad Zamãn, absent jusqu'alors des collections publiques françaises. Dans le domaine peu fourni de l'art du livre ottoman, de précieuses acquisitions ont été faites avec, parfois, l'appui de généreux mécènes. Ces quatorze années se signalent également par une politique d'acquisition originale visant des oeuvres des XVIIIe et XIXe siècles, longtemps méconnues du grand public. Ce sont ainsi les céramiques de Tophane (Istanbul) qui sont présentées, les prestigieux tapis de Zareh Penyamine Paren tissés à Kumkapi, ou encore, dans le domaine iranien, de nouveaux aspects de l'art gadjar, émaillerie et céramique jusqu'alors presque absentes des collections. Il arrive que toutes ces oeuvres en viennent à dessiner une géographie nouvelle d'un grand domaine de culture, dont de nombreux aspects restent à explorer.
Nombre de pages
202
Date de parution
03/01/2003
Poids
810g
Largeur
212mm
Plus d'informations
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EAN
9782711844043
Titre
Nouvelles acquisitions, Arts de l'Islam 1988-2001
Auteur
Makariou Sophie ; Loyrette Henri ; Bernus-Taylor M
Editeur
RMN
Largeur
212
Poids
810
Date de parution
20030103
Nombre de pages
202,00 €
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Le nom de Saladin fait immédiatement penser aux croisades, période qui vit s'affronter musulmans et Francs, chacun étant l'infidèle de l'autre. L'image devenue mythique du plus acharné adversaire des croisés, qui reprit Jérusalem suite à la défaite de Hattîn en 1187, masque une autre réalité: celle d'un moment fort de la civilisation arabo-musulmane. Saladin est en effet le fondateur de la dynastie ayyoubide - d'après le nom de son père Ayyûb, chef militaire d'origine kurde -, dont l'autorité s'exerça sur l'Egypte et la Syrie à travers les différentes branches de la famille. En moins d'un siècle, la culture, l'art et l'architecture connaissent un extraordinaire développement, donnant aux productions ayyoubides leur identité particulière. Damas, Alep et Le Caire deviennent les villes du pouvoir pour les princes et leur entourage, générant un important mouvement de constructions: fortifications, citadelles, madrasas - lieux d'enseignement, notamment, de l'islam sunnite pour contrer le chiisme -, mausolées qui, de nos jours encore, marquent le paysage de ces villes. Celles-ci sont aussi des centres de production d'objets mobiliers destinés, entre autres, à la Cour des princes. Céramiques, textiles, mais surtout objets en métal incrusté d'argent (bassins, aiguières, chandeliers...) et verres émaillés et dorés (gobelets...) témoignent de la qualité du travail des artisans et des artistes, qui n'hésitent pas à déplacer leurs ateliers pour satisfaire les commanditaires. Ces productions bénéficient aussi du fort courant d'échanges, tant avec l'Extrême-Orient qu'avec l'Occident, qui se maintient malgré les conflits.
Au fil des pages de ce petit recueil, c'est le monde des courtisanes du quartier de plaisir de Yoshiwara, à Edo, que nous dévoilent les grands maîtres de l'estampe japonaise. Dans la paix de leur intimité, comme cédant à un appel pressant de la volupté, ces femmes dégagent un profond parfum de séduction. Poétiques et malicieux, les textes de Sophie Makariou et d'Agnès Giard révèlent avec beaucoup de finesse les secrets cachés derrière les cloisons de papier. Ils sont des plus précieux pour aiguiser notre regard face à ces oeuvres des 18e et 19e siècles.
Au coeur du musée Guimet, un lieu singulier étonne et séduit tout à la fois par sa majestueuse présence. La bibliothèque historique, située dans la rotonde et sur laquelle veillent des cariatides hiératiques, abrite la première collection d'ouvrages réunie par Emile Guimet avant même l'ouverture de son musée, alors dévolu à l'histoire des religions. Ce lieu est aujourd'hui le cadre idéal pour montrer quelques-uns des trésors qui n'ont cessé d'enrichir le fonds et qui, le temps de l'exposition, quitteront l'ombre bénéfique des réserves. Des livres européens qui fondèrent les connaissances orientales de l'Asie aux manuscrits imprimés sur écorce ou gravés sur ivoire, ces ouvrages aux multiples formes et aux multiples supports témoignent de l'inventivité déployée par les peuples d'Asie pour inscrire leurs destinées dans le temps. En mêlant des témoins issus de nombreux horizons, cet ouvrage permet enfin de suivre l'un des itinéraires possibles de la migration des textes, fondement des contacts entre les cultures.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.