
Mon cher amour... L'amour en toutes lettres
Quand nous aimons, il nous vient des besoins de confidence, ou d'écrire, et nous parlons, et nous écrivons. Les paroles s'envolent, les douces paroles faites de musique, d'air et de tendresse, chaudes, légères, évaporées aussitôt que dites, qui restent dans la mémoire seule, mais que nous ne pouvons ni voir, ni toucher, ni baiser, comme les mots qu'écrivit votre main". Quelques mots adressés à la femme ou à l'homme qu'on aime, quoi de plus émouvant et romantique ? Au fil de ce recueil, découvrez ce qu'il peut advenir des lettres d'amour, qu'elles soient entre les mains de leur destinataire ou égarées, oubliées... Avec tendresse ou ironie, dix écrivains racontent comment une simple feuille de papier peut changer une vie. Alphonse Allais (1854-1905) - Marguerite Audoux (1863-1937) - Tristan Bernard (1866-1947) - François Coppée (1842-1908) - Jean Giraudoux (1882-1944) - Rémy de Gourmont (1858-1915) - Albert Laberge (1871-1960) - Maurice Leblanc (1864-1941) - Guy de Maupassant (1850-1893) - Anna de Noailles (1876-1933).
| Nombre de pages | 136 |
|---|---|
| Date de parution | 19/01/2024 |
| Poids | 116g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782815958936 |
|---|---|
| Titre | Mon cher amour... L'amour en toutes lettres |
| Auteur | Allais Alphonse ; Audoux Marguerite ; Bernard Tris |
| Editeur | DE L AUBE |
| Largeur | 120 |
| Poids | 116 |
| Date de parution | 20240119 |
| Nombre de pages | 136,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Album primo-avrilesque
Allais AlphonseLe 1er avril 1897, Alphonse Allais publiait chez Ollendorf son Album primo-avrilesque, composé, écrivait-il en avant-propos : « 1. D?une spirituelle préface par l?auteur ; 2. De sept magnifiques planches gravées en taille-douce et de différentes couleurs ; 3. D?une seconde préface presqu?aussi spirituelle que la première, Et enfin D?une marche funèbre spécialement composée pour les funérailles d?un grand homme sourd. » Ce poisson d?avril était le couronnement du long parcours de l?auteur aux côtés de divers mouvements en rupture avec leur époque : Les Arts Incohérents, le Chat Noir, les Zutistes, les Hirsutes, qui eurent comme autres compagnons de route Rimbaud, Duchamp, Satie... Leurs provocations et autres manifestes annoncent dadaïsme et surréalisme. L?originalité d?Allais est qu?il fait ici un pied-de-nez non seulement à l?art académique de son temps, mais aussi, dans une anticipation géniale, à certains excès de notre art contemporain. Il subvertit même les avant-gardes à venir ! Son monochrome rouge : « Récolte de la tomate par des cardinaux apoplectiques au bord de la Mer Rouge », préfigure-t-il le minimalisme de Malevitch ou de Rodtchenko ? Sa partition musicale vierge annonce-t-elle les « 4?33?? » (de silence) de John Cage ? Chacun répondra à ces questions selon ses convictions. Cet ouvrage est la première réédition de cet album, devenu introuvable, sous forme de livre-objet.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

VIVE LA VIE
ALLAIS ALPHONSECommentaires 1972. Vietnam. Une fillette court sur la route de Trang Bang. Son épaule a été gravement brûlée au napalm. Elle hurle de douleur et de peur. Un photographe la prend en photo. Cette photo a bouleversé des milliers de gens. Et a changé la vie de Kim Phuc, petite fille devenue femme, devenue mère, qui signe l'introduction de Vive la vie. Cette image a changé la façon de voir le conflit du Vietnam et toutes les autres guerres. On s'en souvient, le cliché a remporté le prix Pulitzer mais il y a plus important : le photographe m'a sauvé la vie. Nick Ut ne s'est pas contenté de faire son travail ; par-delà le reporter, il y a eu un être humain qui est venu en aide à un autre être humain. Après avoir pris sa photo, il a posé son appareil pour m'emmener au plus vite à l'hôpital le plus proche. C'était un acte d'amour. 17 000 photographes du monde entier ont répondu à l'appel lancé par la maison d'édition néo-zélandaise M.I.L.K. pour "immortaliser et exalter par la photographie ce qui fait l'essence même de l'humanité", à savoir : l'amour, la famille et l'amitié. L'amour comme cette femme qui s'abandonne dans les bras de son amant. Sereine, mains jointes, reflet du soleil dans ses yeux. L'amitié comme ces éclats de rires partagés par Xia, 84 ans et Yang, son neveu, 82 ans. Rires édentés, fous et inconscients… magique. La famille enfin comme cette grand-mère vietnamienne tendrement enlacée par sa petite-fille. Rides, regard bienveillant, patient. Autant de photos en noir et blanc qui illuminent de joie cet album. Qui est incontestablement le reflet de la vie. De toute la vie. --Nathalie Robert-Poitout --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.Sur commandeCOMMANDER4,30 € -

Brèves histoires d'humour : Le chambardoscope
Allais AlphonsePour un esprit curieux, un lecteur vagabond, une collection de textes brefs : contes, nouvelles, correspondances, préfaces, interviews, manifestes, essais, pamphlets, poèmes... " Pendant quinze ans, Alphonse Allais a distribué de la joie à des milliers de lecteurs. Alors dans les wagons, dans le métro, dans les omnibus, dans la rue, on entendait cette phrase : " Avez-vous lu celui de ce matin ". Il s'agissait de l'article d'Alphonse Allais et, pendant quelques instants, ces humbles gens avaient pu croire, effectivement, que la vie était drôle ". Maurice Donnay.Sur commandeCOMMANDER3,35 € -

PAR LES BOIS DU DJINN. Poésies complètes
Allais AlphonseAlphonse Allais n'est pas seulement le conteur et l'humoriste que vous connaissez, c'est aussi un poète.Un poète qui écrit en vers, ce qui n'est plus si fréquent, un poète dont les rimes sont des calembours, et dont les vers riment parfois de la première à la dernière syllabe, inoxydablement.C'est la première fois qu'un livre rassemble ses poésies complètes.Ouvrez ce livre au hasard.Et ne vous retenez pas: riez ou souriez, c'est excellent pour la santé.EN STOCKCOMMANDER25,80 €
Du même éditeur
-

Embrasse-moi ! Histoires autour du baiser
Maillard Julie ; Gourmont Rémy de ; Noailles Anna? Oui, la rencontre des bouches est la plus parfaite, la plus divine sensation qui soit donnée aux humains, la dernière, la suprême limite du bonheur. C'est dans le baiser, dans le seul baiser qu'on croit parfois sentir cette impossible union des âmes que nous poursuivons, cette confusion des coeurs défaillants. ? " Avec Anton Tchekhov, J. ? H. Rosny, Maurice Leblanc, ou encore Guy de Maupassant, laissez-vous séduire par ces nouvelles sensuelles ou pleines d'humour qui vous donneront envie de suggérer ? : "? Embrasse-moi ? ! ? "EN STOCKCOMMANDER10,90 € -

Les femmes sont occupées
El Ayachi Samira? Le monde est fait pour deux catégories de personnes. Les hommes. Les femmes riches. Les autres se retirent sur la pointe des pieds en riant doucement, et en s'excusant. ? " Découvrant sa nouvelle condition de "maman solo" , la narratrice jongle avec sa solitude sociale, sa solitude existentielle, et s'interroge sur les liens invisibles entre batailles intimes et batailles collectives - entre deux machines à faire tourner, une couche à changer, une thèse à finir et une pièce de théâtre à monter. "? Puissant, bouleversant... et drôle ? ! ? " Nancy Huston "? Furieusement cathartique ? ! ? " Zoé Courtois, Le Monde des livres "? Un des romans les plus enthousiasmants de la ¬rentrée ? ! ? " Hubert Artus, Causette "? Un livre engagé à l'écriture ciselée. ? " Marianne Bliman, Les Echos "? Un livre dévoré au prix d'un sommeil raccourci ? ! ? " La Croix du Nord "? Un livre féministe à mettre entre toutes les mains ? ! ? " Ariane Herman, librairie Tulitu "? Ce roman est une belle et forte réflexion sur la condition des femmes aujourd'hui. En alternant humour et dure réalité, il ne manquera pas de nous interpeller. ? " Stéphane Hun, librairie Pages d'encre "? Samira El Ayachi offre ici un roman poignant qui témoigne du quotidien de ces mères abandonnées. Tour à tour drôle ou émouvante, elle appuie là où ça fait mal. ? " Mélanie Mora Y Collazo, librairie Le livre écarlate "? Un roman féministe d'une authenticité aigre-douce qui parlera à toutes les femmes. ? " Anaïs Couloigner, librairie l'Arbre à lettres Samira El Ayachi est romancière et auteure pour le spectacle vivant.EN STOCKCOMMANDER12,00 € -

Mon ennemi c'est la haine
Morin Edgar ; Châtel Véronique ; Perrier Jean-ClauRésumé : "La poésie de la vie est une chose capitale, mais c'est parce que j'ai ce sentiment aussi profondément poétique que je maintiens ma révolte, mon refus des horreurs, des ignominies, des mensonges, des haines. Mon ennemi, c'est la haine". Edgar MorinEN STOCKCOMMANDER12,00 € -

Le domicile, pilier de la santé mentale. Etre bien chez soi pour être bien en soi
COLLECTIFCe n'est que très récemment que le terme de santé mentale a fait son entrée dans le débat public, réussissant à s'imposer au point que les pouvoirs publics décident d'en faire la grande cause nationale 2025. Ce que nous questionnons ici, grâce à l'éclairage de nombreux experts, c'est la contribution du logement et du lieu d'habitat, à certains égards ambivalente, aux différentes dimensions de la santé mentale. Car s'il nous expose à des risques variés - les enfants et les femmes à certaines violences intrafamiliales, les adolescents à certaines addictions, les personnes âgées à l'isolement -, il s'impose aussi pour nombre d'entre nous comme un refuge et un lieu de repères, un espace de protection, de construction et même, potentiellement, de réparation de soi. " Parce que le domicile demeure un grand impensé de nos politiques publiques, la Fondation du Domicile s'est donné pour mission d'éclairer les nouveaux rôles et les nouveaux usages de ce dernier et de soutenir les initiatives innovantes au service du mieux vivre chez soi.EN STOCKCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

La maison vide
Mauvignier LaurentEn 1976, mon père a rouvert la maison qu?il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.À l?intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d?honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d?elles.Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J?ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.4e de couverture : En 1976, mon père a rouvert la maison qu?il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.À l?intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d?honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d?elles.Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J?ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

Le livre de Kells
Chalandon SorjLe Livre de Kells est le douzième roman de Sorj Chalandon a puisé dans son expérience personnelle pour raconter un épisode de sa vie. A 17 ans, après avoir quitté le lycée, Lyon et sa famille, il arrive à Paris où il va connaître, durant presque un an, la misère, la rue, le froid, la faim. Ayant fui un père raciste et antisémite, il remonte l'existence sur le trottoir opposé à celui de ce Minotaure sous le nom de Kells, en référence à un Evangéliaire irlandais du IXème siècle. Des hommes et des femmes engagés vont un jour lui tendre une main fraternelle pour le sortir de la rue et l'accueillir, l'aimer, l'instruire et le réconcilier avec l'humanité. Avec eux, il découvre un engagement politique fait de solidarité, de combats armés et d'espoirs mais aussi de dérapages et d'aveuglements. Jusqu'à ce que la mort brutale de l'un de ces militants, Pierre Overney, pousse La Gauche Prolétarienneà se dissoudre. Certains ne s'en remettront jamais, d'autres chercheront une issue différente à leur combat. Ce fut le cas pour l'auteur, qui rejoignit " Libération " en septembre 1973. Le livre de Kells est une aventure personnelle, mais aussi l'histoire d'une jeunesse engagée et d'une époque violente. Sorj Chalandon a changé des patronymes, quelques faits, bousculé parfois une temporalité trop personnelle, pour en faire un roman. La vérité vraie, protégée par une fiction appropriée...EN STOCKCOMMANDER23,10 € -

J'ai perdu un bédouin dans Paris
Essebag ArthurJe m'appelle Arthur Essebag. Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis. En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D'autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s'est tue. C'était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. A mes racines. A cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler : j'ai dit "Je" et j'ai dit "juif" . Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. Et j'ai écrit. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement... c'est moi.EN STOCKCOMMANDER22,10 € -

Où s'adosse le ciel
Diop DavidA la fin du XIXe siècle, Bilal Seck achève un pèlerinage à La Mecque et s'apprête à rentrer à Saint-Louis du Sénégal. Une épidémie de choléra décime alors la région, mais Bilal en réchappe, sous le regard incrédule d'un médecin français qui cherche à percer les secrets de son immunité. En pure perte. Déjà, Bilal est ailleurs, porté par une autre histoire, celle qu'il ne cesse de psalmodier, un mythe immense, demeuré intact en lui, transmis par la grande chaîne de la parole qui le relie à ses ancêtres. Une odyssée qui fut celle du peuple égyptien, alors sous le joug des Ptolémées, conduite par Ounifer, grand prêtre d'Osiris qui caressait le rêve de rendre leur liberté aux siens, les menant vers l'ouest à travers les déserts, jusqu'à une terre promise, un bel horizon, là où s'adosse le ciel... Ce chemin, Bilal l'emprunte à son tour, vers son pays natal, en passant par Djenné, la cité rouge, où vint buter un temps le voyage d'Ounifer et de son peuple. De l'Egypte ancienne au Sénégal, David Diop signe un roman magistral sur un homme parti à la reconquête de ses origines et des sources immémoriales de sa parole.EN STOCKCOMMANDER22,50 €
