Dans l'acception courante, une maison de retraite est un lieu de "fin de vie". Dans la réalité, ces établissements, où l'on trouve des personnes plus ou moins âgées et plus ou moins dépendantes, sont comme toute collectivité, des lieux de " vie ". La vie y est même singulièrement variée, en fonction de l'heure ou des saisons.L'auteur de ces courts récits travaillait dans une maison de retraite.Les pensionnaires, souvent, y ont été placés un peu contre leur gré. Mais ils se débattent, continuent à s'affirmer, à vouloir vivre. Ce faisant, ils construisent des histoires saisissantes et originales."J'y ai passé trois ans à temps plein, dit-elle, et vous aurez du mal à me croire j'y étais heureuse! Car leur volonté de vivre, que je côtoyais en permanence, déteignait sur moi."Au fil des jours, elle nous raconte des scènes de vie que le hasard a rendu comique,l'arrivée d'une nouvelle résidente qui a des altitudes théâtrales, la dispute entre résidents, la revendication de la mort et la peur de mourir...
Nombre de pages
108
Date de parution
10/03/2015
Poids
150g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342035094
Auteur
Maidagi Axelle
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20150310
Nombre de pages
108,00 €
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Freud chérissait son étude Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci. Un contresens lourd de conséquences l'entachait pourtant. L'" oiseau " du Vinci étant milan et non vautour, que restait-il d'une interprétation reposant en partie sur une intervention de la mythologie égyptienne concernant Mout la déesse-vautour ? Plus grave : le discrédit jeté sur l'ouvrage de Freud n'allait-il pas s'étendre à toute tentative de psychanalyse hors cure ? Disculper Freud ? Tentant ! Une autre voie s'est ouverte lors d'un travail recensant les étapes de la polémique autour du Léonard de Freud : depuis les travaux du critique d'art américain Meyer Schapiro et la riposte de Kurt R. Eissler, jusqu'aux études les plus récentes. Cette voie, c'est précisément Schapiro qui nous l'ouvre en rappelant des sources de l'inspiration de Léonard méconnues par Freud : à savoir l'efflorescence, dans l'Occident chrétien des thèmes iconographiques relatifs à la Vierge Marie et tout particulièrement du schème de la " Sainte Anne en tierce " - triade associant à l'Enfant Jésus la Vierge Marie et Anne. Scénario qui préoccupa le Vinci pendant des années. Plus besoin d'imaginer, avec Freud, le détour d'un Léonard découvrant le mythe de Mout ! Il faudra aller directement à l'inspiration judéo-chrétienne, aboutissant à la mariologie et à la dévotion à sainte Anne. D'où la dérive, imprévisible au début, de ce travail : entre mythologie égyptienne et théologie biblique se déploient, énigmatiques, des scénarios de séduction originaire. Une telle dérive ne nuit en rien à la psychanalyse hors cure qui se révèle toujours partie intégrante de la psychanalyse tout court.
L'homme se targue d'entretenir avec le chien une relation toute particulière. On dit même qu'il y a de l'amour qui passe de l'un à l'autre. Mais quand on voit des chiens servir de substituts aux enfants, quand on assiste aux dérives guignolesques de l'industrie, quand on entend les motifs d'abandon, quand on connaît l'action cynique des hommes dans la création des races, on est en droit de se demander de quel type d'amour il est véritablement question, et même quelles sont les frontières de celui-ci. Voilà des sujets que soulèvent à leur manière les différents chiens qui témoignent dans cet ouvrage poil à gratter.
L'apparente sémasiologie du glissement de la croyance en un dieu extérieur à nous en Absolu immanent, Dieu-en-Soi étant la cause immanente donc non transitive, rend l'Homme et son destin unique créateur de l'univers et de la vie. Ce n'est pas peu dire! La finalité de l'univers par le sens ontologique dévoilé, à un moment où l'humanité, dans son ensemble, a commencé à perdre définitivement le sens commun de sa propre existence, est à marquer d'une glorieuse épitaphe: mort et rédemption. Ouvrage majeur de la physique noétique, le présent opus, en alliant l'électromagnétisme à la gravitation universelle d'une manière directe donc naturelle, en montrant par un développement proprement noétique ce que signifie - en vérité - la gravitation par sa prééminence quantique, introduit magistralement la notion (ancienne mais totalement ignorée par notre époque matérialiste) de démiurgie. Nous sommes ici en pleine métaphysique - à son sens syntaxique - où l'accomplissement de l'homme en Homme ouvre la compréhension progressive, majeure et décisive à cette réalisation, vérifiée par le vécu ? secret et inénarrable ? et son tremplin démonstratif par la mathématique ce que l'auteur nomme Dieu-en-Soi.
A travers le destin bouleversant de Nima, Les tourbillons de l'amour explore les multiples visages du sentiment amoureux : passion, illusion, trahison, espoir, renaissance. De l'Europe à l'Afrique, entre modernité et traditions, le récit entraîne le lecteur dans une traversée émotionnelle intense, où les coeurs s'attachent, se brisent, puis tentent de se reconstruire. Roman de l'exil et du retour aux sources, fresque sociale et humaine, ce texte met en lumière les fractures du monde contemporain : inégalités, désillusions, violences invisibles, mais aussi la force de la solidarité, de l'engagement et de la résilience. Les amours de Nima, tantôt lumineuses, tantôt destructrices, deviennent le miroir de nos propres contradictions. Avec une plume sensible, imagée et profondément habitée, Daniel Sadié signe un récit où l'intime rejoint l'universel, rappelant que l'amour, aussi douloureux soit-il, demeure l'un des plus puissants moteurs de l'existence. Un roman poignant, traversé par l'espérance, qui interroge la capacité de l'être humain à aimer, à tomber, et surtout... à se relever.
Seconde moitié du XIXe siècle. Sous l'impulsion de l'Anglaise Florence Nightingale qui s'était distinguée lors de la guerre de Crimée, la profession d'infirmière connaît un formidable élan progressiste. Elle vit même une révolution essentielle : fondation d'une véritable formation, nouvelles méthodes de travail, encadrement accru permettent alors au métier de gagner en efficacité, en professionnalisme, en cohésion. Une mutation qui inspirera rapidement les Etats-Unis et des femmes américaines progressistes qui promouvront à leur manière ces idées et se feront un devoir et une mission de les transmettre. Ce sera le cas, mais plus timidement, en France, grâce à l'action de la Française Anna Hamilton. Hélas, loin de s'imposer dans l'Hexagone, notamment au lendemain d'une Première Guerre mondiale qui a pourtant permis de prendre conscience des avancées anglo-américaines dans le domaine du soin, ce modèle ne sera pas entièrement repris. Pour quelles raisons ? Retour sur l'histoire de la profession d'infirmière de part et d'autre de l'océan à travers les liens transatlantiques, les débats d'idées, les idéologies sous-jacentes, le genre et les appartenances religieuses qui s'affrontent. Avec une volonté affichée d'éclairer les pans méconnus de l'histoire et de replacer leurs acteurs essentiels à leur juste place, Evelyne Diebolt et Nicole Fouché relatent et analysent les évolutions du métier d'infirmière sur les sols anglo-américains et français. Une histoire d'abord séparée, puis menée en parallèle, avant une véritable rencontre sur le territoire français marqué par la Grande Guerre. Mais les multiples pressions, pour faire adopter par la France le modèle proposé par les Anglo-Américains, ne suffisent pas. Fruit d'une problématique inédite, cet essai nous rappelle encore que l'histoire des infirmières est indissociable de celle des femmes, de leur manière de s'approprier les métiers et d'en refaçonner les contours. Derrière le propos historique, ce sont donc des femmes d'avant-garde que cet ouvrage nous propose de découvrir.