LE VOYAGE A PAS COMPTES. POUR UNE POETIQUE DU RECIT DE VOYAGE AU XIXE SIECLE
MAGRI MOURGUES V.
CHAMPION
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EAN :9782745319418
L'étude stylistique de Véronique Magri-Mourgues, tout en dégageant des dominantes et des tendances majoritaires qui permettent de singulariser la praxis du récit de voyage dans son rapport à l'oeuvre de fiction, procède par analyses fines et nuancées, réglées sur une écoute sensible des textes, et attentives à relever leurs particularités comme leurs modalités atypiques. Il s'agit l à d'une réflexion dont l'apport théorique et critique se révèle essentiel pour une meilleure connaissance du genre voyage. L'enjeu est d'importance puisqu'il ne s'agit de rien d'autre que de se donner les moyens d'aller au-delà d'une description empirique d'un genre généralement considéré comme protéiforme et élusif, afin de définir les conditions et les composantes de sa poétique saisie dans le moment de son histoire où l'écrivain vient à en occuper la scène.
Date de parution
26/06/2009
Poids
475g
Largeur
150mm
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EAN
9782745319418
Titre
LE VOYAGE A PAS COMPTES. POUR UNE POETIQUE DU RECIT DE VOYAGE AU XIXE SIECLE
Auteur
MAGRI MOURGUES V.
Editeur
CHAMPION
Largeur
150
Poids
475
Date de parution
20090626
Disponibilité
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Répétitions, figures de répétition et effets pragmatiques selon les genres, Alain Rabatel & Véronique Magri-Mourgues / Des répétitions dans le discours religieux : l'exemple des litanies, Alain Rabatel / Les figures de syntaxe de la répétition revisitées, Emmanuelle Prak-Derrington / Dire et redire en débat politique : effets discursifs et interactionnels, Marion Sandré / Ecriture professionnelle et contexte de tension : la répétition, un outil d'orientation co-énonciatif du lecteur
De nombreux travaux ont postulé l’existence d’une identité propre de l’écriture poétique africaine qui serait tributaire de la poésie orale traditionnelle. L’enjeu de ce volume est d’évaluer comment l’oralité, telle qu’elle se réalise dans la poésie africaine francophone, agit sur le lyrisme, comment elle en réévalue les contours et pourrait en proposer une définition ajustée. L’héritage de l’oralité africaine est revendiqué par Senghor par exemple (postface d’Éthiopiques) et se retrouve dans des « rythmes syncopés ». « Seul le rythme provoque le court-circuit poétique et transmue le cuivre en or, la parole en verbe ». Sur le plan diachronique, il est commun de distinguer deux générations et en particulier celle des post-négritudiens qui sans doute se démarquent davantage des poncifs de l’africanité et pour lesquels certains parlent de « poètes oralistes ». L’enjeu de ce volume consiste à observer la rencontre du lyrisme et de l’oralité au niveau formel de l’analyse macro et microstructurale des poèmes. Avec les contributions de : Béatrice Bonhomme, Cheikh Mouhamadou Soumoune Diop, Jalel El-Gharbi, Anthony Glaise, Pierre Halen, Karfa Kamagaté, Ismaël Koné, Gaëlle de L’Estoille, Véronique Magri-Mourgues, Raphaël Misère-Kouka, Mahaut Rabaté, Apo Philomène Seka.