Je regarde mes pas se dessiner sur le sable. Et je me demande si ce n'était pas Carole qui détruisait nos châteaux, je l'avais déjà soupçonnée à l'époque. Ses empreintes sur mon oeuvre, mais pour quelles raisons ?" Un homme doit retourner sur les lieux de son enfance pour y régler une succession. Accompagné de son meilleur ami, il débarque dans un pays lointain qui fut le théâtre d'événements meurtriers. Il y retrouve les vestiges de la grande maison où il vivait dans le faste d'un décor colonial, et le souvenir des jeux partagés sur la plage avec Carole, sa soeur jumelle, avec qui il n'entretient désormais plus aucune relation. Bientôt, ce voyage qui devait n'être qu'une formalité va mettre au jour des mystères enfouis. Saisi par la force des paysages de son enfance et par l'inquiétante étrangeté de la maison, le narrateur entre dans le monde des fantômes. Thierry Magnier s'appuie sur les photographies oniriques de Francis Jolly pour plonger le lecteur dans un univers aux confins du réel. Formes et lumières se dilatent au fil des images pour redessiner les contours d'un territoire perdu, qui mènera le héros jusqu'au bout de ses obsessions.
Nombre de pages
96
Date de parution
23/01/2015
Poids
184g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782367440767
Titre
Ma mère ne m'a jamais donné la main
Auteur
Magnier Thierry ; Jolly Francis
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
130
Poids
184
Date de parution
20150123
Nombre de pages
96,00 €
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Durant un siècle, entre 1150 et 1250, les régions de la France du Nord, de la Flandre à la Champagne, et les pays mosans connaissent une intense activité intellectuelle et artistique, sans précédent depuis les renaissances carolingienne et ottonienne. Cette effervescence entraîne un développement fécond des arts figurés et l'émergence d'un style nouveau. La circulation des modèles et des artistes, la collaboration des ateliers, les grands chantiers de construction favorisent entre les régions septentrionales du royaume de France et les marches occidentales de l'Empire germanique des échanges intenses et des transferts artistiques à l'origine de cet essor. Dans ces territoires, les lignes stylisées de l'art roman laissent peu à peu la place, à partir du milieu du XIIe siècle, à un goût pour les formes assouplies, privilégiant un certain naturalisme, dans un subtil mélange de réminiscences antiques, d'inspiration byzantine, et d'observation du réel. Quelque cent soixante pièces, orfèvrerie, émaillerie, sceaux, statuettes, mais aussi enluminures et vitraux, sont présentées dans ce catalogue, en un ensemble inédit. Pour un grand nombre d'entre eux, en effet, ces objets remarquables par leur force d'expression et leur raffinement n'ont que rarement été réunis pour être montrés au public.
Solange la Cochonnette vit seule et s'ennuie. Heureusement, il y a un Grand Musée où elle adore passer ses journées. Surtout depuis qu'elle a rencontré Petit Ange... Une belle histoire d'amitié... La plus magique des visites de musée !
Pour en accompagner la réédition, cet ouvrage retrace l'histoire de l'album Ah! Ernesto publié par Marguerite Duras au début des années 1970. Réalisé en partenariat avec l'IMEC, richement illustré de photos et d'archives, Ah! Duras propose une plongée dans la belle aventure de cette édition.
Qui se souvient que Marguerite Duras, au début des années 70, a publié un album pour les enfants? Ah! Ernesto est l'histoire d'un petit garçon qui ne veut pas retourner à l'école, parce qu'à l'école, dit-il, "on m'apprend des choses que je ne sais pas". Alors que Marguerite Duras vient d'entrer dans la Pléiade, et que 2014 est l'année de son centenaire, il était grand temps de rééditer ce texte. Illustré par Katy Couprie et présenté dans un coffret, l'album est accompagné d'un livre documentaire, Ah! Duras, qui retrace la belle aventure de cette édition.
Gerbehaye Cédric ; Rousseaux Xavier ; Deceulaer Ha
Panoptik ouvre des portes rarement entrebâillées : celles de trois prisons bruxelloises. Pendant plus de dix ans, Cédric Gerbehaye y a partagé le quotidien des détenus et du personnel pénitentiaire. Dans un livre construit comme une enquête, il y fait dialoguer ses images avec un ensemble d'archives photographiques exceptionnelles ? portraits anthropométriques de prisonniers réalisés dès les années 1910 ? pour raconter l'histoire de l'enfermement sur plus d'un siècle.À la croisée du documentaire, de l'histoire et de l'art, ce livre révèle la nécessité d'une transformation en profondeur du paysage carcéral, en Belgique comme ailleurs en Europe. Éclairé par les textes de deux historiens, il invite à repenser notre rapport à la peine et l'idée même d'humanisme que nous souhaitons défendre.
« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe
Jacob Nzudie photographie ses clients dans un supermarché au Cameroun tels qu ils désirent être vus. Ce lieu n est pas anodin. Destiné à une clientèle privilégiée, souvent composée d'expatriés occidentaux, il n'accueille pas la plupart des Camerounais. Il est utilisé par certains de ceux qui le fréquentent comme un instrument de rêve. On se rêve en nanti, en « indigène évolué » qui se passerait des marchés à ciel ouvert, de leur manque d'hygiène, de leur offre de produits exclusivement locaux et de la promiscuité des compatriotes peu fortunés. Le supermarché nourrit le fantasme. Même si ce sont d'abord les nécessités professionnelles et économiques qui ont conduit Nzudie à faire du magasin son « studio », son travail photographique possède un sens caché: sa production explicite les rapports ambigus de ses compatriotes à l urbanité et le désir d'ascension sociale dans cette société très hiérarchisée. --rencontres-arles.com
Depuis 2017, au cours de ses consultations, Fred de Casablanca, médecin généraliste, demande à certains de ses patients - avec qui la confiance est suffisamment forte - s'il peut photographier leurs mains. Parce qu'elles sont le lieu du premier contact avec eux lorsqu'il les accueille, parce qu'il peut déjà y ressentir l'anxiété, la sérénité, la souffrance ou l'exaltation. Il photographie en noir et blanc, en plan serré, dévoilant les marques laissées par le temps et par la vie sur leur corps et leur peau. Les images sont éclairées par de brèves histoires recueillies lors de la consultation qui sont autant de témoignages de vie. Le médecin généraliste est le premier médicament. De son bon dosage dépend la qualité de la relation médecin-patient, transposée ici avec une empathie rare.