Les blancs-becs, ce sont les teenagers britanniques, jeunes gens entre treize et vingt ans. Ils vivent dans les bas quartiers de Londres en compagnie d'Africains, d'Antillais, d'Indiens. Epris de liberté, le narrateur, pour gagner sa vie, fait des travaux de photographie relevant de la pornographie. Une jeune vendeuse de maison de couture, Suzette, l'aide à trouver des clients. Elle a une attirance très marquée pour les Noirs, ce qui ne l'empêche pas d'être amoureuse du narrateur, avec lequel elle se dispute, qu'elle quitte et qu'elle retrouve. Elle se jettera dans ses bras la nuit où éclatent des émeutes raciales fomentées par les Teddy Boys.
Nombre de pages
277
Date de parution
14/11/1985
Poids
170g
Largeur
108mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070376216
Titre
Les Blancs-becs
Auteur
MacInnes Colin
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
170
Date de parution
19851114
Nombre de pages
277,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Frankie Love, un jeune marin qui revient de la mer, rencontre une jeune prostituée et devient son maquereau. M. Edouard Justice, un jeune officier de police, fait ses débuts dans la brigade de la police des moeurs. Ces deux destins parallèles finissent par s'entremêler. Le roman, fait de chapitres alternés sur M. Love et M. Justice, comporte des développements fort drôles sur la psychologie des deux personnages et des considérations sur leurs professions respectives.
Les blancs-becs, ce sont les teenagers britanniques, jeunes gens entre treize et vingt ans. Ils vivent dans les bas quartiers de Londres en compagnie d'Africains, d'Antillais, d'Indiens. Epris de liberté, le narrateur, pour gagner sa vie, fait des travaux de photographie relevant de la pornographie. Une jeune vendeuse de maison de couture, Suzette, l'aide à trouver des clients. Elle a une attirance très marquée pour les Noirs, ce qui ne l'empêche pas d'être amoureuse du narrateur, avec lequel elle se dispute, qu'elle quitte et qu'elle retrouve. Elle se jettera dans ses bras la nuit où éclatent des émeutes raciales fomentées par les Teddy Boys.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys