
Le vagabond flamboyant. Anecdotes et poèmes soufis
Machrab, né en 1657 au Ferghana, l'actuel Ouzbékistan, a beau être mort au début du XVIII ? siècle à Samarkand, il est toujours bien vivant, présent et errant dans toute l'Asie centrale sous divers avatars : derviches itinérants, conteurs publics ou poètes et bardes anonymes qui dans les villages, les bazars, les maisons de thé, colportent son histoire et le récit de ses errances. Mystique et proscrit, Machrab, partout scandaleux, partout pourchassé, se consuma lui-même tout vif, mais ses ghazals de révolte, poèmes dont le lyrisme incandescent ignorait superbement toute règle religieuse ou poétique, sont aussi parfaits qu'originaux ; ils ont continué sans trêve à enflammer l'imagination populaire, et restent préservés dans le coeur et la mémoire des hommes d'Ouzbékistan.
| Nombre de pages | 140 |
|---|---|
| Date de parution | 04/11/1993 |
| Poids | 140g |
| Largeur | 125mm |
| EAN | 9782070736027 |
|---|---|
| Titre | Le vagabond flamboyant. Anecdotes et poèmes soufis |
| Auteur | MACHRAB |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 125 |
| Poids | 140 |
| Date de parution | 19931104 |
| Nombre de pages | 140,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

LE MARTYRE D'AMOUR DANS LES ROMANS EN VERS DE LA SECONDE MOITIE DU XIIEME A LA FIN DU XIIIEME SIECLE
MACHABEY-BESANCENEYLe "martyre d'amour" n'est pas seulement un thème, emprunté à la lyrique courtoise par le roman en vers de la seconde moitié du douzième à la fin du treizième siècle, exprimant la souffrance amoureuse d'un amant. Il est aussi le lieu à partir duquel la mélancolie amoureuse d'un poète est transformée en création poétique. Dès la seconde moitié du douzième siècle, l'introduction de l'amour dans le roman en vers, celle du "je" du romancier amant, et celle enfin de refrains ou de couplets de chansons courtoises, le transforment en profondeur. Le roman en vers, en même temps qu'il devient "roman du moi", est l'objet d'une véritable expérimentation poétique. La fonction naturellement descriptive du roman souligne la souffrance amoureuse de son nouvel amant, le romancier, et permet aussi de dégager les mécanismes qui transforment cette souffrance en "roman". De surcroît, le roman en vers n'ayant pour structure que sa propre histoire, l'amour d'un "je" présent dans ses vers le contraint à la recherche d'un temps préservant avec l'immortalité de l'?uvre, celle du romancier. Entre la mort et la vie, entre le cri et les phrases banalisant ce cri, entre la présence d'un "je" narrant et l'histoire d'un "je" narré, entre la lettre et la voix, entre la confidence intime et l'universelle poésie, le roman en vers en proie au "martyre d'amour", et devenu "roman du moi", pâtit d'apories apparemment insolubles. Apparemment seulement, car l'expérience amoureuse du romancier le transforme en un "art d'aimer et de dire l'amour" par lequel le "grand chant courtois" est remplacé, pour un peu de temps encore, par le "grand roman d'amour courtois" en vers.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER81,01 € -

La Pologne de Pilsudski, 1914-1936
Machray Robert ; Goschescheck KarlSur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,96 €
Du même éditeur
-

Comme un flambeau, dans ces ténèbres noires. Anthologie poétique 1961-1995
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier JeanL'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.En stockCOMMANDER11,40 € -

Au fond des années passées
Grondahl Jens Christian ; Gnaedig AlainCe n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Oeuvres complètes. 2 volumes : Tome 2, 1845-1851 ; Tome 3, 1851-1862
Flaubert Gustave ; Gothot-Mersch ClaudineLe premier volume desEpuiséVOIR PRODUIT146,00 €
De la même catégorie
-

Le dieu des petits riens
Roy Arundhati4e de couverture : Rahel et Estha Kochamma, deux jumeaux de huit ans, vivent en Inde, entourés de leur grand-mère, Mammachi, qui fabrique des confitures trop sucrées, de l'oncle Chacko, un coureur de jupons invétéré, esprit romantique converti au marxisme pour les besoins de son portefeuille, de la grand-tante Baby Kochamma, qui nourrit un amour mystique pour un prêtre irlandais, et de leur mère Ammu, désertée par son mari, qui aime secrètement Velutha, un Intouchable. Un drame va ébranler leur existence et les séparer. Comment réagir quand, à huit ans, on vous somme de savoir "qui aimer, comment et jusqu'où" ? Comment survivre quand, après un événement affreux dont on a été témoin, on vous demande de trahir la vérité pour l'amour d'une mère ?Un récit envoûtant, plein d'humour et d'émotion, servi par une écriture neuve et poétique, qui recrée le monde de l'enfance - celui de l'imaginaire et de la liberté.En stockCOMMANDER10,00 € -

La reine des rêves
Divakaruni Chitra-Banerjee ; Mâyâ RaniDans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER9,50 € -

Au cabaret de l'amour
ANONYMEKabîr naquit vers 1440 et mourut en 1518 après avoir vécu l'humble vie de tisserand. Ses Paroles sont à l'origine du mouvement religieux des Kabîr-Panthî (4 millions d'adhérents) ; les Sikh eux aussi le tiennent pour un de leurs maîtres. Musulman d'ascendance - car Kebir, en arabe, signifie " grand " -, Kabîr s'était pourtant assimilé à l'hindouisme. Il subit l'influence de Râmânanda et du Hatha-Yoga, puis, à la suite d'une " illumination ", prêcha les petites gens. Pandits, mollahs, yogis, tous ceux qui vivent en parasites des religions, il les condamnait. Il veillait à se garder " du Véda comme du Coran ". Ainsi que Toukârâm, le mystique marathe, il aspirait à l'union directe avec Râm, l'Absolu, qui transcende toutes les sectes. On l'accusa donc de vouloir se diviniser, ainsi qu'à Bagdad un peu plus tôt Mansur Hallâj. Plus chanceux, il échappa de peu au supplice. Aujourd'hui, musulmans et hindous se reprochent mutuellement de l'avoir persécuté. A la différence des prétendus poèmes de Kabîr publiés par Mme Mirabeau-Thorens d'après l'anglais de Tagore, et qui n'offrent guère de garantie d'authenticité, ceux-ci sont directement traduits du dialecte hindi qui fut celui de Kabîr : langue malaisée, de syntaxe toute personnelle, et truffée de mots arabes ou persans. La belle traduction de Mlle Vaudeville colle à ce chant si simple et fulgurant, très modeste et plus ambitieux encore, celui d'un homme qui répudie à la fois le syncrétisme banal et les arcanes de l'ésotérisme, et qui, prophète une fois de plus de l'Unité, à ce titre doit toucher l'agnostique aussi bien que le croyant.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,00 € -

Le Roman de l'anneau. Shilappadikâram
Adigal IlangoOuvre du prince Ilangô Adigal, moine ermite, Le roman de l'anneau fut composé entre le IIIe et le VIIe siècle de notre ère. Foisonnante d'aventures, de catastrophes, de tableaux de moeurs (guerriers ou libertins), l'histoire douloureuse de Kannaki et de Kôvalan, qui se marient au début du livre et qui, "enroulés l'un à l'autre comme deux serpents noirs", connaissent d'abord l'amour parfait, illustre à la fois la civilisation tamoule et la philosophie du bouddhisme. L'auteur, qui ne manquait pas d'esprit critique, définit ainsi ce qu'il a voulu faire : "Dans un langage clair et châtié, ce roman décrit et l'amour et la guerre, les chansons, le théâtre, les formes de la danse, y compris la danse d'amour, et bien d'autres sujets."Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,50 €
