Bruxelles, de la rue Isabelle à Bozar. Une visite historique en compagnie de Charlotte Brontë
MacEwan Helen ; Verdussen Christine
SAMSA
24,00 €
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EAN :9782875935717
En 1842-I843, Charlotte Brontë - accompagnée, la première année, de sa soeur Emily - passa deux ans dans la capitale belge à étudier au pensionnat Héger, un internat de jeunes filles situé rue Isabelle. Cette rue, qui a disparu sous les travaux de réaménagement au début du XXe siècle, se trouvait à proximité du quartier royal et de l'actuel Mont des Arts (quartier des musées). Sur le site de l'école s'élève aujourd'hui le Palais des Beaux-Arts de Victor Horta (Bozar). Le séjour de Charlotte Brontë à Bruxelles l'a marquée intellectuellement et émotionnellement. Non seulement elle est tombée amoureuse de son tuteur marié Constantin Héger, mais, originaire d'un village des landes du Yorkshire, elle a connu la vie dans une capitale européenne. Les romans issus de son séjour, Le Professeur et Villette, font de nombreuses références à des lieux et des personnages qu'elle a observés. A partir des observations de Charlotte Broute, Helen MacEwan invite le lecteur à arpenter les rues de Bruxelles à travers le temps, à découvrir l'évolution de la ville et à rencontrer quelques-uns des personnages qui ont laissé leur empreinte sur la capitale et son histoire... Il faut suivre cette fabuleuse promenade à travers l'histoire de ce qui est aujourd'hui devenu la capitale de l'Europe...
Nombre de pages
200
Date de parution
23/01/2025
Poids
240g
Plus d'informations
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EAN
9782875935717
Titre
Bruxelles, de la rue Isabelle à Bozar. Une visite historique en compagnie de Charlotte Brontë
Auteur
MacEwan Helen ; Verdussen Christine
Editeur
SAMSA
Largeur
0
Poids
240
Date de parution
20250123
Nombre de pages
200,00 €
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En 1842, Charlotte et Emily Brontë, dont les romans respectifs Jane Eyre et Les Hauts de Hurlevent compteront parmi les plus importants du XIXe siècle, quittent les landes du Yorkshire pour Bruxelles. Agées d'une petite vingtaine d'années, toutes deux souhaitent perfectionner leurs connaissances en langues, principalement en français, en vue d'ouvrir une école pour jeunes filles en Angleterre. Le "pensionnat de demoiselles Héger-Parent" les accueille ; Emily y demeurera un an et Charlotte deux. Bien que brève, cette expérience bruxelloise jouera un rôle majeur, tant dans la vie que dans l'oeuvre des soeurs Brontë. Pour Charlotte surtout, dont le secret attachement pour son professeur et cette vie loin des siens seront à l'origine aussi de deux livres : Le Professeur et Villette. Riche de nombreux extraits (lettres, devoirs, poèmes et écrits) et d'une iconographie choisie, cet ouvrage original retrace le séjour à Bruxelles de deux immenses talents de la littérature prêts à éclore. S'y révèle aussi, en filigrane, le portrait d'une ville européenne, capitale de la Belgique ; un tout jeune pays, créé à peine dix ans plus tôt.
La Sarthe, circuit des 24 heures du Mans. Une Ford GT40 flanquée du numéro 6 s'attarde sur la ligne de départ de la course la plus célèbre au monde. Rayonnant sous la lumière d'un soleil voilé, l'engin est le seul à ne pas avoir démarré. Tous les autres participants, sont déjà partis. Depuis toujours, les pilotes, au Mans, s'élancent en courant depuis la voie des stands vers leurs voitures, bien souvent au péril de leur vie. Cette année, Jacky Ickx, lui, a décidé de marcher. Pour dire stop, pour marquer son désaccord. Reste que son engagement lui coûte son départ, et qu'il s'élance bon dernier alors que son objectif final est la victoire. Comment pourrait-il alors remporter le plus beau des trophées du sport auto dans ces conditions ? Cela semble impossible... Et pourtant. Le reste de ce récit, sans aucun doute, appartient à la légende. Nous sommes le 14 juin 1969, sur la Sarthe le vent se lève. Il est accompagné d'un silence lourd et pesant. Il est 13h50, et c'est l'Heure H de mon histoire.
On reproche en général à la justice d'être lente, chère et complexe. Si ces reproches sont en grande partie fondés, il ne s'agit là toutefois que de ses moindres défauts ! Car, beaucoup plus essentiellement, notre justice pénale est inégalitaire, discriminatoire, et sacrifie tous ceux qu'elle juge à des principes abstraits qui passent au-dessus des têtes. En optant pour la prison pour des raisons toutes théoriques, elle se contente purement symbolique et se rend indifférente aux conséquences réelles qu'elle engendre. Est-il possible de se sortir de ce qui a pris au fil du temps figure d'impasse ? Après s'être appesanti dans ses précédents opus sur le rôle de chacun des acteurs de justice, puis décortiqué "les quatre vérités" du procès pénal, l'auteur s'intéresse, cette fois, à la justice pénale en tant que système. Façon de boucler la boucle en examinant les traits fondamentaux de tout l'édifice, ses lignes vectrices, et ce dans un double but : d'une part, montrer que, derrière leur apparente évidence, aucun des sacro-saints principes de droit ne va de soi et qu'ils comportent tous une face cachée préjudiciable aux personnes. D'autre part, esquisser ce qui pourrait leur représenter une véritable alternative.
Jeune homme brillant mais solitaire, Stéphane forme avec sa s?ur une sorte d'équipe d'opposition en révolte contre les desseins de son père, qui veut entraîner son fils vers une carrière au barreau. Attiré par leur caractère, leur esprit de liberté, et puis le théâtre, Stéphane fréquente des amis très différents du son milieu familial. Nous sommes fin des années '50. Un professeur de grec et de latin l'initie au bonheur de rester chez soi pour disserter sur les choses de la vie en écoutant Béla Bartók. Par ailleurs, Nini, professeur de ballet ? et amie de sa mère ?, l'initie à l'ivresse de la performance scénique. L'étude le passionne dans l'absolu et, au-delà de ses rêve de ballet et de théâtre, Stéphane réussit brillamment ses humanités classiques. Le père de Stéphane sera-t-il sufisamment conquis par l'estime sociale dont bénéficie son fils pour lâcher l'emprise qu'il continue d'exercer sur lui ? Entre le silence du dialogue intérieur et les mystères de l'amitié, le hasard d'une rencontre verra Stéphane se rendre à Paris, peut-être vers l'indépendance ?
Voici un livre révélateur et donc incontournable sur une période cruciale de l'histoire de la Belgique en particulier, et de l'histoire européenne par extension ! En octobre 1830, le Royaume-Uni des Pays-Bas, dans lequel les Pays-Bas septentrionaux et méridionaux avaient été réunis en 1815, est démantelé au terme d'une révolution relativement brève. Penser qu'il s'agit là d'un simple tournant de l'histoire serait faire fi de la farouche opposition des orangistes. Le mouvement des partisans de la maison d'Orange, composé de l'élite (principalement francophone) de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie, a en effet tout mis en ?uvre pour obtenir le retour du Royaume-Uni. Dans les années 1830 en particulier ? alors que l'on se battait encore au sujet de la répartition du butin ?, ces orangistes ont ?uvré secrètement et en cheville avec le roi Guillaume Ier pour le rétablissement du royaume. Non sans prendre certains risques, car les autorités belges n'ont eu de cesse de les réprimer, de les chasser et de les priver de leur pouvoir. L'auteur remonte ici aux racines de cet orangisme belge. Elle a passé les archives au peigne fin pour en extraire une correspondance éclairante, souvent rédigée en secret. Ces sources lui ont permet de dresser un portrait unique et nuancé des orangistes, de leurs organisations, de leurs codes de comportement et de leurs stratégies politiques. Ce livre passionnant constitue en quelque sorte une première et une exclusivité en matière d'Histoire, à dévorer d'urgence !