Roderick Fiztgerald et sa s'ur achètent une maison sur les côtes sauvages de Cornouailles, suffisamment éloignée de Londres pour que Roderick puisse travailler à ses pièces de théâtre en toute tranquillité. Mais la maison est hantée : l'atmosphère de l'une des chambres est insupportable et une silhouette est fréquemment aperçue dans les couloirs et les escaliers. Les habitants de Cliff End apprennent alors que, par le passé, deux femmes y sont mortes dans d'étranges circonstances...Phénomènes surnaturels, secrets de famille, mystères des identités, tels sont les ingrédients de La Falaise hantée, l'un des grands romans anglais « gothique » des années 1940, dans la droite lignée de Rebecca de Daphné Du Maurier.
Finn, descendant du dieu Nuadh à la Main-d'Argent, règne en maître et capitaine, du haut de sa forteresse d'Alvainn, sur les Fiana, ordre militaire garant de la paix du royaume d'Irlande. Dès lors, tout n'est que prétexte à l'aventure ; à chaque instant, l'amitié, l'honneur, l'amour ou les injonctions magiques entraînent Finn et les Fiana dans d'étranges et mystérieuses contrées au milieu de périls surnaturels. Depuis les sidh hantés par les fils de Dana, en passant par le Pays de l'Eternelle Jeunesse pour finir au Paradis des Chrétiens, la vie des Fiana ne peut se concevoir sans gloire ni aventures. Après le Cycle de la Branche rouge paru dans la même collection, c'est à la rencontre de ces hommes, de ces héros des temps anciens, de ce monde primitif où la rupture entre l'homme et les dieux n'était pas encore consommée, que nous entraîne le Cycle de Finn.
Merlin partage son temps entre la forêt mythique de Brocéliande où il ne fait qu'un avec la nature, et la cour où il guide Arthur avec sagesse. Il est le fondateur de la célèbre Table Ronde réunissant autour du roi la fleur de la chevalerie. Cet enchanteur aux multiples facettes, détenteur des secrets cachés de l'univers, n'a cessé de hanter notre imaginaire depuis des siècles et garde à jamais sa part de mystère. Devenu invisible, il survit dans le cercle féerique de la belle Dame du Lac et continue à nous enchanter... Sélectionnées parmi la riche floraison littéraire du cycle arthurien et adaptées en français moderne, ces Petites Histoires de Merlin l'enchanteur invitent le lecteur à s'aventurer dans un univers magique envoûtant.
Humour, sarcasme, mélancolie... Tels pourraient être les qualificatifs que l'on serait tenté d'attribuer à ces "contes et portraits" écrits - et illustrés - par Pierre Mas Orlan entre 1909 et 1917. Destinés à l'origine pour être publiés dans les journaux comme Le Rire, Le Journal ou Le Sourire, ils sont en quelque sorte les architectures des textes ultérieurs de l'auteur, des chefs-d'?uvre du "fantastique social" qui est la marque de fabrique de l'écriture de Pierre Mac Orlan. Mais retrouvons plutôt Garwell et con huître Dolly, le capitaine Pat à la recherche des sources du Missouri ou encore George Merry et son titanesque projet de terre automotrice, et abandonnons-nous entre les mains de ces "bourreurs de crânes"...