Si c'est à Londres que fut présentée la première des Expositions universelles, dans la forme où nous les connaissons, c'est à Paris que revient l'honneur d'avoir accueilli l'Exposition universelle qui reste probablement la plus mémorable de l'histoire, celle de 1900. Elle fut grandiose et gigantesque avec près de 52 millions de visiteurs, des dizaines de milliers d'exposants, des dizaines d'attractions, du trottoir roulant au Maréorama... et elle a embelli la capitale de nombreux édifices, le pont Alexandre-III, les Grand et Petit Palais, la gare d'Orsay... Jamais une Exposition n'a laissé tant de traces dans les esprits et dans une cité. A travers la réunion d'une dizaine de textes, cet ouvrage tente de présenter ce que fut cette réalisation grandiose, l'enthousiasme et la magnificence qui prévalurent à la réalisation de cette véritable " ville dans la ville ", que les chefs d'État et souverains étrangers, les provinciaux comme les badauds parisiens se piquaient de venir visiter et admirer, s'étonnant devant les cases dahoméennes, s'émerveillant devant les progrès scientifiques et techniques, se divertissant en traversant le Vieux Paris... D'avril à novembre 1900, pendant que spectacles et connaissances se mêlaient intimement, " l'Exposition " symbolisait ce que devait être un monde meilleur, la France semblait devenir le centre du monde et la fantastique débauche d'électricité valait à la capitale son surnom de " Ville lumière ".
Nombre de pages
192
Date de parution
15/06/2000
Poids
318g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738493095
Titre
L'Exposition Universelle de 1900
ISBN
2738493092
Auteur
Mabire Jean-Christophe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
318
Date de parution
20000615
Nombre de pages
192,00 €
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Le 20 juin 1900, le baron von Ketteler, ministre d'Allemagne à Pékin, est assassiné. Ce meurtre marque le début d'un siège qui va durer deux mois. Quelques centaines de diplomates, de missionnaires, de douaniers, de cheminots ou de commerçants sont assaillis par les fanatiques " Boxeurs ", auxquels se joignent les réguliers des " Bannières mandchoues ". Dans son palais de la Cité interdite, l'impératrice douairière Ts'eu-hi s'est juré de faire exterminer tous les " Diables étrangers ". Les assiégés vivent dans des conditions atroces dues à la chaleur et à la famine. Et ils manquent d'armes... Le siège a réuni, dans le même camp investi, un flegmatique diplomate écossais aux immenses moustaches blondes, des Cosaques illuminés, un Irlandais coléreux devenu en un demi-siècle plus chinois que les Chinois, des vétérans de l'U.S. Marine Corps, des dizaines de prédicateurs protestants encombrés de leur marmaille, des petits marins nippons avec un colonel-samouraï, une poignée de matelots italiens fous de témérité, des Allemands taciturnes et impitoyables, quelques séminaristes qui font le coup de feu pendant que leur évêque s'empare d'un canon, des Autrichiens (pour la plupart croates) et des Français (presque tous bretons) destinés à se battre côte à côte avec des volontaires belges, un hôtelier suisse débrouillard, de froids Scandinaves autour d'un pasteur dément, un vieil hidalgo espagnol, un consul hollandais solitaire, un chef d'orchestre portugais et même une cantatrice russe qui chante tous les soirs des airs d'opéra, tandis que sifflent les balles et les éclats d'obus. Près de la moitié des combattants alliés seront tués ou blessés. Mais, à la fin de l'après-midi du 14 août 1900, les assiégés de Pékin entendront soudain, au pied de la Muraille, le son aigre des cornemuses de l'Armée des Indes...
Au pays du froid et des brumes, dans le vent furieux qui arrache la neige des sommets et hurle sur les plaines, le galop fantastique d'un cheval emplit soudain le ciel, déchirant la nuit et crevant les nuages. Au rythme fou des huit sabots de sa monture fabuleuse, ce cavalier c'est le dieu Odin, le plus grand et le plus noble de tous, héritier du courage des géants et de la sagesse divine, fondateur de la race des hommes. Dans les neuf mondes de la mythologie nordique, les dieux ont fixé les règles immuables. Alors, jusqu'à la fin des temps, vont se déchirer l'aigle et le serpent, celui qui plane et celui qui rampe, l'oiseau de lumière et la bête des ténèbres. Ainsi s'opposent la force et la ruse, en une lutte éternelle qui ne connaîtra ni vainqueur ni vaincu. Seul compte le combat. Ce qui vit, c'est ce qui lutte. Celui qui tombe les armes à la main ne meurt pas vraiment, il ne disparaît pas dans le néant comme le riche et le lâche, Odin l'accueille dans son Valhalla. Ici les guerriers - et eux seuls - vont connaître la vie qui commence après la vie. Hommes des bateaux et des fortins, conquérants des steppes et des océans, seigneurs des tempêtes ripaillent et festoient, mangeant à belles dents, buvant à plein gosier, servis par les Valkyries. Le sang viking hérité de ses ancêtres mais aussi sa maîtrise reconnue d'historien du Nord qualifiaient naturellement Jean Mabire pour conter ces extraordinaires légendes.
Nouvelle édition revue et augmentée du livre de Jean Mabire, dont le succès durable ne se dément pas. Voici, superbement contée et illustrée, la fabuleuse histoire des Vikings, rois des mers. Voici rassemblés les exploits d'Erik le Rouge, Harald Dent Bleue, Harald Belle Chevelure et tant d'autres, fils de la tempête et du feu, guerriers de la race des aigles et des loups. De la Baltique à la Méditerranée, franchissant l'Atlantique, explorant le futur Canada, ils déferlent sur le monde connu, dont ils repoussent les limites.