Eloge de la raison. Pourquoi la rationalité est importante pour la démocratie
Lynch Michael ; Gaultier Benoît
AGONE
21,00 €
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EAN :9782748903584
Le rationaliste est l'ennemi de l'autorité, des préjugés, de ce qui est traditionnel. Il est porté par la croyance en une "raison" commune à toute l'humanité, en un pouvoir commun d'examen rationnel, qui serait le fondement et la force vive de l'argumentation. Au-dessus de sa porte se trouve inscrit le précepte de Parménide : "Juge par argumentation rationnelle." J'avoue moi aussi garder espoir en la raison. Certes, elle est fragile, nourrie par nos passions et sentiments, et sa flamme prométhéenne doit toujours être entretenue de peur qu'elle ne vacille et s'amenuise. Mais cet espoir est justifié. On entend souvent aujourd'hui qu'au fond la vérité, les faits objectifs n'existent pas, qu'il n'y a pas de points de vue qui soient réellement plus rationnels que d'autres. La raison passe également pour autoritaire et antidémocratique : elle conduirait à l'intolérance, au dogmatisme, au non-respect de la multiplicité des points de vue. Michael Lynch répond aux différents arguments avancés contre la raison - de ceux du scepticisme ancien à ceux du relativisme postmoderne - et soutient qu'elle est précisément ce dont les démocraties ont besoin pour être véritablement démocratiques.
Nombre de pages
216
Date de parution
09/03/2018
Poids
225g
Largeur
122mm
Plus d'informations
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EAN
9782748903584
Titre
Eloge de la raison. Pourquoi la rationalité est importante pour la démocratie
Auteur
Lynch Michael ; Gaultier Benoît
Editeur
AGONE
Largeur
122
Poids
225
Date de parution
20180309
Nombre de pages
216,00 €
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Irlande, 1845. Par un froid matin d'octobre, alors que la Grande Famine ravage le pays, la jeune Grace est envoyée sur les routes par sa mère pour tenter de trouver du travail et survivre. En quittant son village de Blackmountain camouflée dans des vêtements d'homme, et accompagnée de son petit frère qui la rejoint en secret, l'adolescente entreprend un véritable périple, du Donegal à Limerick, au coeur d'un paysage apocalyptique. Celui d'une terre où chaque être humain est prêt à tuer pour une miette de pain.Après Un ciel rouge, le matin et La Neige noire, le nouveau roman de Paul Lynch, porté par un magnifique personnage féminin, possède une incroyable beauté lyrique. Son écriture incandescente donne à ce voyage hallucinatoire la dimension d'une odyssée vers la lumière.« Paul Lynch, doté d'un style plein d'audace, grandiose et hypnotique, est de ces écrivains qui osent plonger dans les recoins les plus ténébreux de l'âme humaine. » The Irish TimesNotes Biographiques : Né en 1977 dans le Donegal, Paul Lynch est l'auteur de trois autres romans, publiés aux éditions Albin Michel : Un ciel rouge, le matin , finaliste du Prix du Meilleur Livre étranger ; La Neige noire, lauréat du Prix Libr'à Nous ; et Grace, élu Meilleur roman de l'année en Irlande, et couronné par le Prix des Ambassadeurs de la Francophonie.
Résumé : Chaque année depuis plus de trente ans, Kermit Lynch sillonne le vignoble français. Caviste et distributeur californien réputé, amoureux fervent de nos terroirs et farouche défenseur de la qualité, il nous entraîne dans ses aventures avec tout son humour et son franc-parler, qu'il s'agisse de déguster de grands vins ou de faire la connaissance de truculents personnages. " Les Français vont découvrir avec fascination cet homme qui a manifesté tant de curiosité et d'érudition vis-à-vis d'une de leurs principales sources de gloire... Lisez ce livre et vous vous aimerez davantage ! " (Jim Harrison)
Une nuit, le jeune Miles O'Malley, treize ans, se faufile hors de chez lui pour aller explorer les étendues du Puget Sound à marée basse. Il fait une découverte qui lui vaut une célébrité locale. Certains se demandent quand même si cet adolescent imaginatif n'est pas un affabulateur ou peut-être davantage ? En fait, Miles est surtout un gosse qui s'apprête à grandir, passionné par l'océan, amouraché de la fille d'à côté et inquiet à l'idée que ses parents divorcent. Alors que la mer continue à abandonner des présents issus de ses profondeurs mystérieuses, Miles se débat avec la difficulté d'entrer dans le monde des adultes.
Thomas Frank écrit régulièrement pour Le Monde diplomatique des articles d'analyse sociale et politique de la situation américaine. Déjà paru en français: Le Marché de droit divin (Agone, 2003).
En 1841, dans son discours de réception à l'Académie française, Victor Hugo avait évoqué la " populace " pour désigner le peuple des quartiers pauvres de Paris. Vinçard ayant vigoureusement protesté dans un article de La Ruche populaire, Hugo fut très embarrassé. Il prit conscience à ce moment-là qu'il avait des lecteurs dans les milieux populaires et que ceux-ci se sentaient humiliés par son vocabulaire dévalorisant. Progressivement le mot " misérable ", qu'il utilisait au début de ses romans pour décrire les criminels, changea de sens et désigna le petit peuple des malheureux. Le même glissement de sens se retrouve dans Les Mystères de Paris d'Eugène Sue. Grâce au courrier volumineux que lui adressèrent ses lecteurs des classes populaires, l'auteur découvrit les réalités du monde social qu'il évoquait dans son roman. L'ancien légitimiste se transforma ainsi en porte-parole des milieux populaires. Le petit peuple de Paris cessa alors d'être décrit comme une race pour devenir une classe sociale. La France, c'est ici l'ensemble des territoires (colonies comprises) qui ont été placés, à un moment ou un autre, sous la coupe de l'Etat français. Dans cette somme, l'auteur a voulu éclairer la place et le rôle du peuple dans tous les grands événements et les grandes luttes qui ont scandé l'histoire depuis la fin du Moyen Age les guerres, l'affirmation de l'Etat, les révoltes et les révolutions, les mutations économiques et les crises, l'esclavage et la colonisation, les migrations, les questions sociale et nationale.
Je ne peux que suivre Emma Goldman quand elle déclare ne pas vouloir d'une révolution où elle ne pourrait pas danser. Mais au moins voulait-elle une révolution, sans laquelle de telles fins esthétiques et psychologiques ne bénéficieraient qu'à quelques-uns. Or les objectifs révolutionnaires et sociaux de l'anarchisme aujourd'hui souffrent d'une telle dégradation que le mot "anarchie" fera bientôt partie intégrante du vocabulaire chic bourgeois du siècle à venir : une chose quelque peu polissonne, rebelle, insouciante, mais délicieusement inoffensive.
Aux Forges de Clabecq, usine sidérurgique située près de Bruxelles, pour Silvio et ses collègues, le quotidien, c'est d'abord le combat contre les attitudes de résignation et de peur. Rapidement élu délégué syndical en charge des questions d'hygiène et de sécurité, Silvio témoigne de trente ans de luttes pour améliorer les conditions de travail, pour combattre le racisme et pour empêcher la fermeture annoncée du site. Son mandat syndical, Silvio le voit comme un moyen de faire vivre "esprit de Clabecq". Pour mener leurs combats, c'est sur leurs propres forces et sur leur connaissance de leur métier que les ouvriers de Clabecq s'appuient. Quitte à mettre de côté l'appareil syndical sitôt qu'il déclare ne plus rien pouvoir pour eux. Par sa confiance jamais démentie dans le potentiel émancipateur de sa classe, Silvio donne une leçon salvatrice d'optimisme militant.