
La logique du Talmud. La voie de l'intelligence
Rédigé entre le IIe siècle et le Ve siècle de l'ère commune pour sauvegarder l'ensemble des règles de vie d'un peuple en exil et privé de son Temple, le Talmud, composé de 63 traités, se présente comme une discussion entre rabbins autour de la loi biblique et de son impact sur la vie quotidienne de la société juive. Débat infini semblant procéder de digression en digression, il tient une place essentielle dans l'éducation et la pensée juives. Son étude a suscité de très nombreux commentaires, mais la Logique du Talmud de R. Moshé Hayyim Luzzatto (Rampal), publiée à Amsterdam en 1742, a ceci d'unique qu'elle met au jour les principes directeurs de son mode de penser. L'ouvrage fut pourtant longtemps méconnu et il faudra attendre les travaux du professeur Charles Manekin en 1998, montrant que le système de Rambal était fondé sur la logique de Pierre de la Ramée (1515-1572) pour que le livre sorte de l'ombre. C'est en approfondissant le système ramiste que Yobanan Lederman a pu ainsi en livrer une traduction française accompagnée de travaux pratiques qui font de cette publication un outil de travail essentiel pour tous ceux qui veulent suivre la voie de l'intelligence.
| Nombre de pages | 120 |
|---|---|
| Date de parution | 05/01/2017 |
| Poids | 179g |
| Largeur | 151mm |
| EAN | 9782841624072 |
|---|---|
| Titre | La logique du Talmud. La voie de l'intelligence |
| Auteur | Luzzatto Moïse ; Lederman Yohanan |
| Editeur | ECLAT |
| Largeur | 151 |
| Poids | 179 |
| Date de parution | 20170105 |
| Nombre de pages | 120,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le philosophe et le cabaliste. Exposition d'un débat
Luzzatto MoïseBroché - Couverture rempliéeSur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,50 € -

Le sentier de rectitude
Luzzatto MoïseCe grand classique de la spiritualité juive, publié en 1740, enseigne, comme tous les traités de la vie mystique, le chemin pour rencontrer Dieu, pour vivre dans son intimité, pour persévérer dans sa présence. Il le fait de manière originale : les références de l'auteur sont la Bible, le Talmud, la Loi, la Kabbale. Il insiste sur l'importance de l'étude pour l'âme fervente qui, de vertu en vertu, parvient à la dernière, la vertu de sainteté. On entre dans ce sentier de rectitude par un effort qui est moins issu de la volonté personnelle que du respect amoureux de Dieu. Tous sont appelés à prendre ce chemin : " Un homme qui doit gagner sa vie par les travaux les plus vils peut le réaliser aussi bien que celui dont l'occupation permanente est l'étude... Sur toutes les voies on peut connaître Dieu, il dirige tous nos pas. "EpuiséVOIR PRODUIT7,50 € -

Padre Pio. Miracles et politique à l'âge laïc
Luzzatto Sergio ; Dauzat Pierre-EmmanuelCe livre raconte l'histoire de l'Italien probablement le plus important du XXe siècle.Et alors...Nous plongeant dans le monde bigarré des frères et des prêtres, des clercs et des laïcs, des croyants et des athées, des bons et des méchants, des cultivés et des ignorants, Sergio Luzzatto, professeur d'histoire moderne à l'université de Turin, a écrit le grand livre sur la manière dont l'historien-anthropologue doit parler de la sainteté à l'âge laïc: les stigmates - vrais ou faux, là n'est pas la question - d'un individu sanctifié disent moins de lui que du monde alentour, des attentes, du besoin de croire, de l'angoisse des intercessions.Mais encore...Le 20 septembre 1918, dans le petit village de San Giovanni Rotondo, un frère capucin en prière découvre les stigmates de la crucifixion de Jésus inscrits sur ses mains.A partir de ce seul commencement, Sergio Luzzatto déploie une enquête extraordinaire: sur l'ordre mineur des capucins qui tenait enfin, face aux franciscains, son heure de gloire; sur les Pouilles, région retardataire, saignée à blanc par la Première Guerre mondiale d'où sont revenus des survivants aux corps mutilés par les stigmates de technologies guerrières et que les chantres du nationalisme transformèrent en preuves du devenir christique de la nation; sur la violence sociale dans la région qui très vite opposa les ouvriers agricoles occupant les terres aux grands propriétaires, lesquels lancèrent contre eux un des premiers faisceaux de Mussolini au prix du plus grand massacre de militants socialistes; sur l'alliance entre le cléricalisme et le fascisme qui se noue alors et dont un des piliers sera l'université catholique du Sacré-Coeur, qui, des décennies durant, disputera de la vérité des excroissances surnaturelles de saint François et des doutes suscités par les plaies de Padre Pio, creusées peut-être par de l'acide; sur la présence dans l'entourage du saint de hiérarques fascistes, tour à tour chantres du Duce puis, passé la chute du régime, biographes autorisés du Padre à qui d'autres offrent un hôpital avec l'argent du marché noir dans le Paris de l'Occupation; sur la reconquête catholique de la société italienne après-guerre avec l'explosion du culte du Padre portée par la presse magazine; sur la christologie et la définition de ce qu'est l'Église selon Jean XXIII, hostile au culte du capucin, et selon Jean-Paul II qui le canonisera; sur la place somme toute de ce capucin dans la longue chaîne qui voit, depuis la Contre-Réforme catholique, l'Église répondre par une surenchère à la demande de liturgies rassurantes, de cultes protecteurs et d'analgésiques sociaux.Un très grand livre, assurément.Chroniqueur pour les quotidiens La Stampa et Corriere délia Sera, Sergio Luzzatto enseigne l'histoire contemporaine à l'Université de Turin. Il a publié plusieurs ouvrages traduits en français. L'édition américaine de Padre Pio a remporté en 2010 le Prix du meilleur livre d'histoire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Le corps du Duce. Essai sur la sortie du fascisme
Luzzatto Sergio ; Dauzat Pierre-EmmanuelAu sommet de sa gloire, Mussolini fait don de son corps au peuple italien : photographies, affiches et films de propagande exaltent dans son physique ce que sera l'Homme nouveau. Le 29 avril 1945, ce même corps est suspendu par les pieds au treillis d'une station-service à Milan. Le régime fasciste a vécu. Mais l'Italie n'est pas pour autant sortie du fascisme. Un an après, à la veille du premier anniversaire de la Libération, un commando de jeunes néofascistes enlève de la fosse anonyme du cimetière de Milan la dépouille du Duce. Une fois celle-ci récupérée, la toute nouvelle République ne sait qu'en faire cependant : l'enterrer de nouveau, au risque de voir l'anonymat de la sépulture une fois encore percé par les nostalgiques du fascisme ? Ou la rendre à la piété de sa veuve et de ses enfants, au risque de voir le caveau familial devenir un lieu de pèlerinage pour des cohortes de néofascistes ? Dans le doute, les autorités profitent en secret de la disponibilité de l'Église : la caisse de bois brut est cachée dans un couvent, onze ans durant. L'Italie, poussée par la puissance du clérico-fascisme et la Guerre froide à s'attendrir chrétiennement sur les mésaventures des ex-fascistes plutôt qu'à s'enorgueillir des hauts faits des partisans, ne sait pas construire une mémoire fondatrice ni un culte patriotique sur le martyrologe des résistants. Entre l'Italie et la France, Sergio Luzzatto trame des fils plus robustes encore que ceux de l'enlèvement du cercueil de Pétain par des nostalgiques de Vichy en 1973, ou du mythe, commun à la mémoire néofasciste et à la mémoire pétainiste, du don de leur personne qui aurait fait du maréchal et du Duce des "boucliers" contre les exigences nazies. Les deux histoires sont avant tout unies par une gêne à l'égard de la Résistance comme événement fondateur. A Rome comme à Paris, une simple question d'ordre public - que faire de la sépulture d'un cadavre encombrant ? - en cachait une autre, bien plus délicate : comment transformer une réalité historique qui par définition exclut et divise - celle du mouvement partisan - en un mythe fondateur inclusif et partagé ...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER28,01 €
Du même éditeur
-

Un siècle de céramique d'art en Tunisie. Les fils de J. Chemla, Tunis
Chemla Jacques ; Goffard Monique ; Valensi LucetteEpuiséVOIR PRODUIT39,00 € -

Correspondance I. 1910-1928
Benjamin Walter ; Scholem Gershom ; Adorno TheodorLes deux volumes de la correspondance de Walter Benjamin, édités en 1966 et préfacés par Gershom Scholem et Theodor W. Adorno, proposent un choix de plus de 300 lettres, écrites entre 1910 et 1940. L'édition française a paru pour la première fois en 1978. La traduction avait été réalisée par Guy Petitdemange qui clôturait le volume par une courte postface intitulée « Treize facettes de Walter Benjamin au fil de ses lettres». L'ensemble a été révisé et mis à jour pour notre édition par Pierre Rusch, qui comprend un corpus de lettres de 1913 à Ludwig Strauss sur la question du sionisme, qui a été retrouvé après la première édition allemande et n'a pu être intégré dans les éditions successives.Même si cette édition est incomplète par rapport à la grande édition allemande en six volumes établie par Christoph Gödde et Henri Lonitz (Suhrkamp, 1996), elle a le mérite d'avoir été éditée par deux proches amis de Benjamin, et leurs notes témoignent de cette amitié aussi fidèle que compliquée et de «l'exceptionnelle aisance dans le genre épistolaire qui lui était comme naturelle» écrit Scholem. Elle éclaire en tout cas suffisamment et d'un jour nouveau l??uvre de Benjamin qui a marqué durablement la pensée du 20e siècle et est chaque jour redécouverte par une nouvelle génération de lecteurs et d'exégètes. La liste des correspondants donne bien la mesure de son importance: outre les deux éditeurs, dont plusieurs lettres sont également reproduites, on trouve Hannah Arendt, Hugo von Hoffmansthal, Bertolt Brecht, Max Horkeimer, Martin Buber, Adrienne Monnier, Rainer Maria Rilke etc. Toute la pensée du 20e siècle est là, avec son cortège de drames et d'espérances.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Correspondance II. 1929-1940
Benjamin Walter ; Scholem Gershom ; Adorno TheodorSur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Lévy Bruhl ou le métaphysicien malgré lui
Fondane BenjaminDans ce long inédit, Benjamin Fondane révèle les implications philosophiques révolutionnaires qui découlent des travaux de Lévy-Bruhl (1857-1939) sur la mentalité primitive. En mettant à jour les mécanismes d'une logique différente, Lévy-Bruhl fait voler en éclat l'universalité de la logique d'Aristote sur laquelle repose notre pensée occidentale. Dès lors cette logique n'est rien d'autre qu'une arme politique qui fonde l'hégémonie de la rationalité. La démonstration de Fondane est implacable et bouleverse notre conception de la philosophie. Il nous incite à reconsidérer nos manières de penser et de vivre sous la contrainte de la raison, faisant écho à une tradition non aristotélicienne qu'incarnent des penseurs comme Michelstaedter, Lukasiewicz ou Alfred Korzybski.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 €
