Biographie de l'auteur Sébastien Lumineau voit le jour en 1975 et passe en Vendée une enfance sans histoires. Il rompt avec cette lacune narrative en 1993 en rejoignant Rennes, où il crée avec Tofépi et Fab Les taupes de l'espace, maison d'édition dans laquelle il publiera entre 2000 et 2005 les désormais fameux Un chien dangereux, Le chien de la voisine et Le retour du chien de la voisine. II prend à cette occasion le pseudonyme d'Imius, signature qu'il abandonnera par la suite pour compliquer la tâche de ses biographes. Multipliant les contributions dans la presse, les fanzines et l'édition, il dresse en 2007 un premier bilan de son travail en publiant aux Requins Marteaux Une vingtaine, compilation d'histoires courtes conçues au cours des dix années précédentes. Longtemps évoquée, la collaboration avec Cornélius prend forme avec Des berniques, livre dans lequel son trait subtil et nerveux dépeint avec grâce la mélancolie de l'amour qui s'en va. Son sens de l'ellipse, la simplicité apparente de ses constructions, la puissance évocatrice de son noir et blanc irradient une histoire dont l'essentiel se joue à l'arrière-plan, dans la pénombre des coeurs. Encore mal connu du grand public mais déjà admiré par ses pairs, Sébastien Lumineau promet d'être l'un des auteurs majeurs de la décennie qui commence.
Nombre de pages
60
Date de parution
18/02/2010
Poids
266g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782915492903
Titre
Des berniques
Auteur
Lumineau Sébastien
Editeur
CORNELIUS
Largeur
152
Poids
266
Date de parution
20100218
Nombre de pages
60,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Où, on ne sait pas, mais on sait quand : nous sommes en 537218. Où, on ne sait pas, mais on sait qui : un homme seul et entravé à qui l'on rend sa liberté mais qui ne sait pas quoi en faire. Un homme aux multiples facettes, un homme qui observe et se sait observé, un homme qui croit jouer et que la réalité rattrape. Entre combativité et impuissance, curiosité et crainte, courage et déception. Où, c'est l'histoire d'un type qui a perdu ses lunettes et qui se retrouve enfermé en lui-même. Dans ce récit onirique et quasi muet, Sébastien Lumineau nous livre une ?uvre singulière et envoûtante qui, sous couvert de nous dévoiler les méandres de son univers intime, nous invite à prendre du recul sur notre propre identité et notre manière d'appréhender le monde. Où, on ne sait pas, mais c'est quelque part où c'est beau, c'est profond, c'est souvent compliqué, décevant, et parfois drôle.
Le chien de la voisine est plutôt méchant, il mord les enfants. Mais à la maison, le chien de la voisine a une maîtresse sexy et il est très poli. Lorsque son voisin, en couple avec un enfant, la rencontre, il reste perturbé. Il s'ennuie avec sa femme, et l'enfant est pénible. Le chien de la voisine est certainement le fantasme du voisin de sa maîtresse. Lorsque la voisine disparaît, il ne reste d'elle que son chien. "Le Chien de la voisine" nous raconte, par historiettes, un voisinage troublé, un ennui périurbain, une violence latente et la frustration de la vie en famille.
Une vingtaine? Quel drôle de titre? Et pourtant, quoi de plus logique pour un livre dans lequel vous retrouverez VINGT-SIX histoires de Sébastien "Imius" Lumineau, publiées de 1996 à 2002 dans divers fanzines, dont le désormais cultissime Journal de Judith et Marinette. Dans cette rétrospective, Lumineau nous ballade entre histoires de science fiction, autobiographies, drames sociaux, gags en strips, histoires d'animaux. Il y en a pour tous les goûts dans les CENT-TRENTE pages de celui qui ne cesse, depuis bientôt TRENTE ans, d'être le futur du 9e Art. S'il avait été question de larmes ou d'éclats de rire, et non d'histoires, on aurait pu appeler ce livre « un million ». UN MILLION.
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Créé en 1911 par Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas est le premier héros délibérément négatif de l'ére moderne, séduisant le public par son abscence de scrupules et son talent a faire du crime une figure de style. Mais si ce dandy du mal a marqué si durablement l'inconscient collectif de son empreinte, devenant au fil du temps la matrice d'une longue série de monstres romantiques, c'est moins pour ses crimes que pour la quête d'absolu et la dimension esthétique qu'il y insuffle. En donnant sa version intime et décalée de Fantômas, Benoît Preteseille retourne aux sources du personnage et escamote sa philosophie pour la pervertir, transformant « le crime est un Art » en « l'Art est un crime ». Enrôlant dans cette aventure son panthéon artistique personnel, il met en place un jeu de références et de fausses pistes propre a tourner en dérision l'Art, ses conventions bourgeoises et leurs disciples médiatiques. Sarcastique ou idéaliste, le Fantômas de Benoît Preteseille est le héros postmoderne par excellence, rassemblant tous ceux qui l'ont précédé, monstres ou monstres sacrés, et les détruisant d'un même geste négligent. En compagnie du lecteur, il contemple son oeuvre, anéantissement nihiliste dont les décombres disent mieux que les pamphlets l'état d'un monde peuplé de bien-pensants pas moins monstrueux que Lucifer.?
Revue de presse "A bona-fide cult hero" (New Yorker)"Clowes has explored the tedium and mystery of contemporary life with more wit and insight than most novelists or filmmakers" (The New York Times) --Ce texte fait référence à l'édition Relié .
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Biographie de l'auteur Dans la petite ville côtière Sakai-minato du sud-ouest du Japon., il connaît dans cette province tranquille une enfance libre et heureuse, période faste dont il s’inspirera à de nombreuses reprises dans ses mangas.Très tôt, il montre des aptitudes étonnantes pour le dessin, talent encouragé sans réserve par ses parents.Il a à peine vingt ans lorsque la guerre vient interrompre ses espoirs de carrière. Il est enrôlé dans l’armée impériale japonaise et est envoyé dans la jungle de Nouvelle-Guinée, où il va vivre un véritable cauchemar : il contracte rapidement la malaria, assiste à la mort de la plupart de ses camarades et perd le bras gauche dans un bombardement... Il puisera dans cette tragédie pour dessiner Opération Mort, son chef d’œuvre (Cornélius). Détenu sur place à la fin de la guerre, il se lie avec les membres d’une tribu locale, amitié qui le sauvera de la famine, de la maladie et de la folie.Ce n’est finalement qu’en 1957, après une vie déjà trop riche de souvenirs et de blessures, que Mizuki entame la carrière de manga- ka qui a fait de lui l’un des plus grands raconteurs d’histoires de son pays.Auteur singulier et généreux, fin connaisseur des cultures populaires, des yôkaï et du surnaturel, il ne cesse d’explorer tout au long de son œuvre les univers qui se cachent derrière notre monde pour mieux dire sa profonde compréhension de l’âme humaine, et communiquer à ses lecteurs l’empathie qu’il éprouve pour toutes les formes de vie.