
Ma drôle de vie. Mémoires
À la veille de Seconde Guerre mondiale, Corinne Luchaire est une star montante du septième art promise à un brillant avenir d’actrice. Mais c’est aussi la fille de Jean Luchaire, figure de la Collaboration avec l’Allemagne nazie après la débâcle imposé par son ami Otto Abetz à la tête des organisations professionnelles de presse des années noires : la Corporation nationale de la presse française. Jean Luchaire prônera ouvertement la Collaboration – bien qu'ayant protégé des juifs, notamment Simone Kaminker, la future actrice Simone Signoret. En 1944, à Sigmaringen, son père lancera encore un quotidien destiné aux français du STO et sera nommé commissaire à l'information de la Commission gouvernementale créée par Fernand de Brinon. Réfugiée en Italie, la famille Luchaire est finalement arrêtée. Jean Luchaire est condamné à mort et exécuté le 22 février 1946. À travers le regard sincère et souvent ingénu de Corinne Luchaire, ses confidences et ses souvenirs, notamment ses rencontres ou ses amitiés dans le monde de la politique (Otto Abetz, Curzio Malaparte, le ministre de Mussolini Pavolini, les Français de Sigmaringen, etc.) et du spectacle (Danielle Darrieux, Michel Simon, Charles Trénet, Ray Ventura), tous les événements dramatiques, mais aussi bouleversants et fascinants d'une époque qui ne cesse encore aujourd'hui de nous hanter.Présenté par François Broche, historien spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de l’Occupation, et Philippe Durant, écrivain et journaliste de cinéma.
| Nombre de pages | 268 |
|---|---|
| Date de parution | 11/03/2026 |
| Poids | 150g |
| Largeur | 108mm |
| EAN | 9782380947984 |
|---|---|
| Auteur | Luchaire Corinne |
| Editeur | NOUVEAU MONDE |
| Largeur | 108 |
| Date de parution | 20260311 |
| Nombre de pages | 268,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

ETUDES SUR LES IDIOMES PYRENEENS DE LA REGION FRANCAISE. - RECUEIL DE TEXTES DE L'ANCIEN DIALECTE G
LUCHAIRE ACHILLESur commande en 4-6 joursCOMMANDER89,00 € -

ALAIN LE GRAND, SIRE D'ALBRET. L'ADMINISTRATION ROYALE ET LA FEODALITE DU MIDI, 1440-1522. (1877).
LUCHAIRE ACHILLESur commande en 4-6 joursCOMMANDER45,00 € -

Naissance d'une Constitution, 1848
Luchaire FrançoisOn a beaucoup ironisé sur la Constitution de la IIe République, car elle n'a pu garantir ni elle-même ni la République. On a reproché à ses membres d'être restés trop fidèles à des principes (assemblée unique, président de la République élu par le peuple) alors que, de jour en jour, l'ombre de Bonaparte menaçait. C'est injuste : chaque principe a été examiné dans son fondement (souveraineté du peuple, séparation des pouvoirs, égalité des citoyens), mais aussi en fonction de ses applications pratiques ; certes, bien des constituants ont parfaitement vu ce que serait l'avenir, et certains l'ont même prophétisé en termes très clairs. Mais les conditions économiques et sociales étant ce qu'elles étaient - une paysannerie déprimée par la chute des prix agricoles, des ouvriers dont les émeutes inquiétaient et enfin le souvenir de la gloire de l'Empire -, comment arrêter la montée de Louis Napoléon que les élections partielles plaçaient en tête des suffrages ? Ce n'était pas par des textes constitutionnels qu'il était possible d'y parvenir. Les hommes de 1848 ont apporté beaucoup à la pensée constitutionnel, président honoraire de l'université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne, conseiller d'Etat en service extraordinaire, a été membre du Conseil constitutionnel.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER38,15 €
Du même éditeur
-

Figures des salles obscures. Des exploitants racontent leur siècle de cinéma
Bonvoisin Samra-Martine ; Forest Claude ; ValmaryCent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.EpuiséVOIR PRODUIT28,05 € -

Sports et sportifs français sous Vichy
Prêtet Bernard ; Dietschy PaulA la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sport conquiert un nombre de plus en plus accru de pratiquants et de spectateurs. Il occupe des espaces, mobilise des intérêts économiques et politiques, illustrés pour le pire aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des " années noires " le sport français est soumis aux rigueurs des pénuries et de l'Occupation et à la volonté du régime de Vichy d'en faire un instrument de la révolution nationale. A ce titre, il lui est attribué un nouveau statut qui le place sous la tutelle légale de l'Etat français. C'est pourquoi on peut s'étonner du peu de cas qu'ont fait du sport les ouvrages généraux sur l'Occupation. Le mythe de l'" apolitisme sportif " cultivé par des personnalités et des groupes influents est assez répandu, malgré les tentatives d'instrumentalisation. Le temps de Vichy est à la fois celui des compromissions, voire pour certains du collaborationnisme, et pour d'autres du refus ou de la Résistance. Pour une majorité de Français, le sport reste un refuge. Le cas des sportifs juifs, à l'exemple du champion de natation Alfred Nakache, est le plus douloureux. En quelques années, le champ sportif se trouve ici remanié et bousculé comme il ne l'avait jamais été auparavant. Les années de Vichy laissent une trace profonde dans le sport français.EpuiséVOIR PRODUIT26,95 € -

Le Temps des Médias N° 26 : Afriques entre histoire et mémoires
COLLECTIFLes polémiques récentes concernant l’histoire des relations entre la France et l’Afrique donnent le sentiment d’une visibilité croissante de ce type de débats au sein de l’espace public français. Qu’il s’agisse du combat mené par de nombreux intellectuels contre la vision de l’Afrique portée par le « discours de Dakar » (2007), des controverses qui ont entouré la loi de février 2005 sur le rôle positif de la colonisation française ou des questionnements sur le rôle joué par la France au Rwanda, force est de constater que cette histoire est au croisement d’enjeux politiques, historiques et mémoriels qui en font la matrice, pour le meilleur, de débats intellectuels, de recherches scientifiques et d’une curiosité émanant du grand public, mais aussi, pour le pire, de fantasmes, de ressentiments ou de velléités de manipulation du passé. Si la nouveauté de ces controverses est sans doute à nuancer, leur forte médiatisation au cœur des années 2000 invite le chercheur à interroger les types de récit que les journalistes contribuent à faire circuler sur cette histoire. Quelle a été depuis le XIXe siècle l’évolution du rôle des médias français, africains et internationaux dans la construction des représentations de l’Afrique et de son passé ? De quels enjeux historiques, politiques, culturels et mémoriels ces représentations médiatiques sont-elles l’objet ?EpuiséVOIR PRODUIT28,05 € -

Les biens de l'enfant. Du monde marchand à l'espace familial
Brougère Gilles ; Dauphragne AntoineQu'est-ce qu'un bien de l'enfant ? Un jouet ? Certes, mais pas seulement. Un objet qui lui est destiné? Sa propriété? Un élément présent dans sa chambre, un objet qu'il utilise ? Cet ouvrage se propose, à partir d'une enquête qui mobilise l'histoire ancienne et plus récente, la sociologie et l'anthropologie, les sciences de l'éducation et de la gestion, d'analyser ces objets et les stratégies marketing des marchands et des fabricants. En visitant les domiciles et les chambres d'enfants, il est intéressant de voir quels sont les objets que l'enfant considère comme siens et quelle place ils occupent. De quelle manière adresse-t-on un objet à l'enfant (et à ses parents) ? Comment ceux-ci le réceptionnent-ils, se l'approprient-ils ? Cette approche pluridisciplinaire nous permet d'accéder de façon originale aux mondes des enfants, à ce que l'on fait pour l'enfant et à ce que l'enfant en fait.EpuiséVOIR PRODUIT24,70 €
De la même catégorie
-

La France à l'envers. La guerre de Vichy (1940-1945)
Aglan AlyaLa France qui entre en guerre en 1939 a pour devise Liberté, Egalité, Fraternité. En juillet 1940, un nouveau régime, l'Etat français, impose à sa place le triptyque Travail, Famille, Patrie. L'ordre des valeurs républicaines s'en trouve inversé et la défaite, déguisée en armistice, entraîne l'effacement de la République au profit d'une "Révolution nationale" qui entend en finir avec l'héritage de 1789. L'occupation allemande et italienne, en redessinant les frontières externes et internes, bouleverse l'ensemble des solidarités nationales et favorise la dissolution des liens politiques et sociaux. Réflexe vital, à la fois individuel et collectif, la Résistance est ainsi prise entre deux feux : la répression exercée par l'envahisseur et la répudiation pratiquée par l'Etat collaborationniste qui l'accuse d'attiser la guerre civile. En inversant à son tour les normes d'un ordre établi avec le soutien de l'occupant, l'insurrection clandestine assume la nécessité d'affronter, outre l'adversaire étranger, l'ennemi intime, le collaborateur qui fut un voisin, un ami, voire un parent. Ce n'est qu'à la lumière de ce déchirement tragique qu'on peut espérer rendre compte des conflits opposant entre eux des Français pris dans la tourmente d'une guerre planétaire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,60 € -

Pétain
Le Naour Jean-YvesVie et mort d'un maréchal déchuOn le croyait mort et enterré. Il est vrai que ce cadavre était tellement encombrant qu'il aura fallu l'enterrer deux fois, en 1951 et en 1973, ce qui n'est pas commun. Nous pensions qu'il avait cessé de préoccuper les Français et d'incarner leur mauvaise conscience depuis le discours du Vel d'hiv de Jacques Chirac, le 16 juillet 1995. Nous nous trompions. Ce jour-là, à l'endroit où s'élevait autrefois le Vélodrome d'hiver où furent entassés les 13 000 Juifs, hommes, femmes et enfants, raflés les 16 et 17 juillet 1942, le président nouvellement élu brisait le mythe gaullien de « la vraie France, de la seule France » entièrement unie derrière la Résistance, et reconnaissait la responsabilité du pays dans l'entreprise de mort nazie et collaborationniste. Jean-Yves Le Naour retrace le parcours du chevalier noir de l'histoire de France du XXe siècle à l'aune des mythes qui l'ont construit et qu'il a construits, avant la Seconde Guerre mondiale comme après. Il propose non pas une biographie classique de la naissance à la mort, mais un essai sur le « siècle de Pétain », de Verdun à Zemmour, c'est-à-dire sur la mythologie d'un héros déchu puis d'un spectre qui n'en finit pas de nous hanter.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Au nom de la loi. La persécution quotidienne des Juifs à Paris sous l'Occupation
Lehr JohannaC'est dans Paris et sa banlieue, point névralgique de leur persécution, que furent rafl és près de 29000 Juifs pendant l'Occupation. Si elle s'est imposée dans la mémoire collective comme le symbole de la répression antijuive, la rafl e du Vél' d'Hiv a éclipsé une autre forme de violence, plus discrète et quotidienne, qui s'est abattue sur des milliers de Juifs dans la capitale et a abouti à leur déportation : les arrestations individuelles. C'est alors "au nom de la loi", du règlement ou de l'ordonnance qu'on arrêtait chaque jour ces Juifs à Paris pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans son enquête, Johanna Lehr identifie des lieux de la capitale qui, du 1 ?? au 20 ? arrondissement et jusqu'à Drancy, en petite couronne, dessinent la géographie de cette persécution. Grâce à des archives inédites, elle dévoile le rôle d'administrations françaises restées invisibles : le Palais de justice, les prisons, la préfecture de Police, les hôpitaux, les gares... autant d'institutions qui, obéissant à un fonctionnement ordinaire dans un moment extraordinaire, ont pris une part active au processus de destruction des Juifs de France.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 €


