En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
L'inefficacité de l'église face à la sorcellerie africaine
Kiatezua Lubanzadio Luyaluka
L'HARMATTAN
20,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296117952
Dans ce livre l'auteur explore les causes de l'inefficacité de l'église dans sa lutte contre la sorcellerie en Afrique et les décrit comme une conséquence d'une mauvaise définition de haute tradition religieuse africaine et son assimilation erronée à la sorcellerie. Partant de la tradition kôngo, l'auteur explore la vraie nature de la religion bantoue et démontre qu'elle n'a rien à avoir avec la sorcellerie. L'auteur indique aussi les moyens d'une lutte efficace contre la sorcellerie et montre ce que devait être l'apport de l'église pour l'élévation des mentalités religieuses profondes des africains et pour le progrès réel du continent noir.
Nombre de pages
196
Date de parution
28/07/2010
Poids
300g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296117952
Titre
L'inefficacité de l'église face à la sorcellerie africaine
Auteur
Kiatezua Lubanzadio Luyaluka
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
300
Date de parution
20100728
Nombre de pages
196,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans cet ouvrage, partant des doctrines révélées et de son argument cosmologique, l'auteur expose d'une façon scientifique une théologie systématique monothéiste négro-africaine : la théologie kôngo. L'auteur prouve que la religion traditionnelle kôngo, le Bukôngo, est une survivance de la religion osirienne ; démontrant la convergence dans l'essentiel des doctrines kôngo et chrétiennes, il établit que les deux religions ont puisé à la même source qui est la religion osirienne.
La lutte contre la sorcellerie est un préalable au vrai développement de l'Afrique noire. Pour aider l'homme noir à bien combattre ce fléau, il est impérieux de rétablir d'abord la vérité concernant le mystère africain. Dans cet ouvrage, l'auteur, se basant sur la société " kongo ", replace dans leur vrai contexte les valeurs spirituelles africaines faussement qualifiées de sorcellerie, permettant de ce fait aux Africains de voir la problématique de leur développement scientifique, culturel et politique sous un nouveau jour et d'être plus efficaces dans la lutte contre la sorcellerie.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.