Lovecraft Howard Phillips ; Gaulme Armel ; Demaegd
BRAGELONNE
12,95 €
Epuisé
EAN :9791028118709
La nouvelle de H.P. Lovecraft illustrée par Armel Gaulme.Pour contrer l'ennui et enrichir leur musée macabre, deux amis en quête d'émotions fortes s'improvisent pilleurs de sépultures. Leurs expéditions morbides les mènent dans un cimetière de Hollande, où ils entreprennent d'exhumer un cadavre au passé sulfureux. Ils y dénichent une amulette sculptée dans du jade vert, à la forme animale inidentifiable et aux inscriptions renvoyant au Necronomicon. Le temps de leur entreprise, ils sont accompagnés par les aboiements lointains d'un cerbère. Ce molosse n'aura de cesse, dès lors, de les poursuivre.Né en 1981 d'un père ethnologue et d'une mère grand reporter, Armel Gaulme est un illustrateur diplômé de Penninghen-Académie Julian. Avec Les Carnets Lovecraft, il trouve l'opportunité de conjuguer son affection pour les carnets de croquis et sa passion pour Howard Phillips Lovecraft. Initiée avec la courte nouvelle Dagon, cette expérience propose une immersion dans l'univers littéraire du maître de Providence, une projection visuelle de ses cauchemars et de ses obsessions.Notes Biographiques : Howard Phillips Lovecraft est sans nul doute l'auteur fantastique le plus influent du XXe siècle. Son imaginaire unique et terrifiant n'a cessé d'inspirer des générations d'écrivains, de cinéastes, d'artistes ou de créateurs d'univers de jeux, de Neil Gaiman à Michel Houellebecq en passant par Metallica. Le mythe de Cthulhu est au coeur de cette oeuvre. Né en 1981, Armel Gaulme est diplômé de Penninghen-Académie Julian (Paris), où il enseigne aujourd'hui le dessin classique et la perspective. Initié au dessin par Alan Lee, John Howe et les illustrateurs européens des années 1900, il se consacre surtout à la création de carnets dessinés.À la suite de ses études, il illustre plusieurs séries d'ouvrages jeunesse aux éditions Adam Biro/Le Baron Perché, puis chez d'autres éditeurs (Casterman, Bayard, etc.) avant de se tourner vers la production audiovisuelle (jeu vidéo, animation, publicité), pour laquelle il produit de très nombreux dessins de préproduction et des matte paintings. En parallèle, il commence à enseigner dans plusieurs écoles d'art et dans son propre atelier.Lassé par le travail d'illustration numérique, il entreprend à partir de 2014 de privilégier les études crayonnées sur carnet et les aquarelles. Dans ce style, il publie en 2018 un sketchbook intitulé BESTiary (éditions Caurette), recueil d'illustrations d'animaux fantastiques. Les Carnets Lovecraft entament avec Dagon et La Cité sans nom une anthologie d'esquisses d'après les nouvelles fantastiques du Maître de Providence, H.P. Lovecraft. Il développe parallèlement, avec les éditions Caurette, l'illustration d'une nouvelle de Rudyard Kipling, L'Homme qui voulut être roi.« Comme beaucoup, j'ai grandi avec le bestiaire parlant de Beatrix Potter, le Chat Botté et Fantastique Maître Renard. Vers sept ans, je guettais la diffusion de Noël des films de Wolfgang Reitherman, l'un des « Nine Old Men » des studios d'animation Disney.Je n'ai jamais cessé depuis d'être émerveillé par les dessinateurs qui se sont plu à saisir les caractères de leurs semblables et à les transcrire sur des physionomies animales choisies pour la circonstance, au premier rang desquels Charles Le Brun, J.J. Grandville, Heinrich Kley et Benjamin Rabier. » - Armel Gaulme
Une fois de plus, Carter s'approcha de la balustrade... Maintenant, jour et nuit, il ne pensait qu'à cela: retrouver la Cité du couchant, la Cité des Dieux anciens. Seule Kadath l'inconnue pourrait lui donner un moyen de l'atteindre, mais il fallait d'abord arriver jusqu'au désert glacé. Ni les mers déchaînées, ni les montagnes aux mille pièges, ni quelque créature, si monstrueuse fût-elle, ne pourraient le détourner de son but. Randolph Carter n'était pas homme à reculer. Car ce voyage était une véritable quête. En savoir plus sur ce monde oublié, c'était aussi en apprendre un peu plus sur lui-même. Quitte à vivre les pires des épreuves...
Partout dans le monde renaissent des rituels hideux, typiques d'un culte blasphématoire que l'on croyait disparu à jamais: le culte de Cthulhu. Les peuplades primitives se révoltent pour adorer d'odieuses idoles à l'effigie de la monstrueuse créature céphalopode, endormie depuis des millions d'années dans sa demeure sous-marine de R'lyeh. Les temps seraient-ils venus? A travers les Etats-Unis, quelques hommes courageux, comme le professeur Angell, de Providence, l'inspecteur Legrasse et le premier lieutenant Johansen, vont tenter de s'opposer au réveil de Cthulhu. Mais que peut le courage contre une abomination venue d'outre-espace, dont la simple vue suffit à vous faire perdre la raison?
La ferme tout entière baignait dans cette couleur mêlée, inconnue et hideuse; les arbres, les bâtiments, et même la verdure et l'herbage qui n'avaient pas complètement tourné à la fatale désintégration dans la grisaille. Les branches se tendaient toutes vers le ciel, coiffées de langues d'un feu immonde, et des ruissellements chatoyants de ce même feu monstrueux se glissaient autour des poutres de faîtage de la maison, de la grange, des appentis. C'était une scène inspirée d'une vision de Füssli, et sur tout le reste régnait cette débauche de lumineuse inconsistance, cet arc-en-ciel hors du monde et hors mesure de secret poison, qui naissait du puits - bouillonnant, palpant, enveloppant, s'étendant, scintillant, étreignant, et faisant malignement des bulles dans son cosmique et identifiable chromatisme."
Présentés dans une traduction remise à jour, les quatre récits qui composent ce recueil sont moins des nouvelles au sens courant du terme que de vertigineuses plongées dans le monde terrifiant de Howard P. Lovecraft. L'humanité y est aux prises avec des êtres surnaturels qui ont été les maîtres de la Terre bien avant l'apparition de l'homme et qui tentent de recouvrer leur suprématie. Faisant appel eux images, aux mythes, aux récits de toutes les traditions perdues, Lovecraft compose des philtres puissants qui laissent dans les esprits une empreinte indélébile.
Biographie de l'auteur Raymond E Feist est né en 1945 aux Etats-Unis. Depuis 1982 et la sortie de Magicien, il est l'un des plus grands best-sellers au monde. Tous ses romans se situent dans le même univers et suivent les mêmes protagonistes et leur descendance. Le résultat est une saga grandiose et attachante à nulle autre pareille.
Midkemia est en ruine. Alors que le peuple retrousse ses manches pour la reconstruction, une nouvelle menace s'élève déjà des cendres de la guerre : le terrible Fadawah, ancien commandant des armées de la reine Emeraude, a entrepris de fonder son propre empire sur les vestiges du royaume de l'Ouest. C'est à deux jeunes hommes, Jimmy et Dash, les petits-fils du duc James, qu'incombe la tâche colossale de rassembler les fragments de la couronne brisée et de ressusciter l'ancienne gloire du royaume. Ainsi s'achève la Guerre des Serpents, dans les larmes et le sang...
Les Krayakins, seigneurs des morts-vivants, poursuivent la reine enceinte du futur roi qui empêchera le monde de sombrer dans le chaos. Elle est protégée par trois vieux guerriers, les derniers survivants de l'ancienne armée drenaïe : Nogusta le maître épéiste, Kebra l'archer légendaire et Bison le colosse au grand coeur.
Falkenberg, Suède. Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d'une femme. Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d'enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras. Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie? En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu'aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.
Une fugitive sur un navire pirate. Un capitaine rongé par la vengeance. Et si la mer n'était pas le seul danger ? Romy fuit un avenir qu'on veut lui imposer. Plus que tout, elle doit cacher sa véritable identité : une récompense est promise à celui qui la capturera. Sa seule échappatoire ? Embarquer à bord d'un navire pirate, avec un objectif secret : écrire un roman qui changera son destin. Mais elle dissimule un pouvoir redouté : ses dons d'artimage littéraire, une forme rare de magie artistique réservée à une élite. Romy pensait l'avoir enfoui à jamais. Mais en haute mer, rien ne reste longtemps endormi... De son côté, Kali, capitaine solitaire et redouté, navigue entre un passé tragique et un désir de vengeance inextinguible. Lorsqu'il accueille Romy sur son navire, il ne se doute pas que cette passagère énigmatique va bousculer son équilibre. Entre piques cinglantes et regards glacés, Kali ne supporte ni Romy... ni Biscuit, son fidèle compagnon à quatre pattes. Mais à bord du navire, les escales imprévues, les confidences arrachées et les éclats d'encre magique font vaciller les certitudes. Romy découvre une vie qu'elle n'imaginait pas, des liens qu'elle n'attendait plus... et peut-être, derrière le cynisme du capitaine, une faille. Une romantasy pirate entre secrets enfouis, tension croissante et sortilèges dissimulés, où deux êtres que tout oppose vont devoir cohabiter.
Une crise sans précédent agite la communauté des vampires dans le monde entier : les anciens, sous le contrôle d'une mystérieuse entité, une voix puissante et irrésistible qui résonne dans leur esprit, se mettent à assassiner les plus jeunes des vampires. Seul le plus grand des buveurs de sang, le plus célèbre d'entre eux, serait en mesure d'unir les Enfants de la Nuit sous sa bannière : Lestat, le turbulent Prince des ténèbres...
1915, Adélaïde part à la découverte du Nouveau Monde accompagnée d’une étrange malle qui contient sa malédiction familiale. Un roadtrip qui flirte avec l’horreur et qui n’est pas sans rappeler les œuvres de Michael McDowell !
Résumé : La terreur, l'horreur, l'informe du rêve, Lovecraft ne les éveille pas pour jouer. Il sait seulement que tout cela nous en disposons déjà, depuis l'enfance, ou dans l'inquiétude du quotidien. Il en est juste un formidable amplificateur. Et c'est ainsi qu'il est temps de le lire : parce que s'y joue définitivement une bascule majeure de la littérature. François Bon