La Revue des Deux Mondes, créée en 1829 par François Buloz, est la plus ancienne des revues françaises : aujourd'hui dirigée par Michel Crépu, elle fête ses cent quatre-vingt ans. Ce volume évoque des moments clés de son histoire : sa fondation, le temps du romantisme et la Belle Epoque. Les éditoriaux et manifestes signés François Buloz, Charles Augustin Sainte-Beuve et Joseph Bertrand définissent le "journalisme moderne" à la française. Ils imposent la revue dans la vie des lettres, des arts et sur la scène politique ou mondaine. Ces textes fondateurs précèdent les souvenirs de deux rédacteurs, Henri Blaze de Bury et Victor Du Bled. Le premier, chroniqueur des spectacles théâtraux et de l'opéra de 1830 à 1860, propose un récit vivant et animé de la vie de la rédaction à l'époque du romantisme, temps de polémiques et d'engagements, de joie de vivre et d'accès de fièvre. On y croise entre autres les figures de Musset, Vigny, Hugo, Stendhal. Dans Le Salon de la "Revue des Deux Mondes", la plume redoutable et redoutée de Victor Du Bled tient la chronique mondaine des salons qui se réunissent à Paris à la Belle Époque dans l'orbite de la revue, au moment de son "âge d'or", lorsque "la Revue", comme l'on disait, avait pignon sur rue. Une description haute en couleur d'un monde littéraire et aristocratique qui, autour de l'an 1900, inspire directement Marcel Proust dans la Recherche. Une galerie de portraits, des anecdotes et des récits qui illustrent quelques grands combats littéraires de l'époque, conservent et restituent la saveur d'une civilisation des lettres dont la Revue des Deux Mondes fut l'un des fleurons.
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Nombre de pages
356
Date de parution
29/10/2009
Poids
346g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782715229396
Titre
La Revue des Deux Mondes par elle-même
Auteur
Loué Thomas ; Crépu Michel
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
140
Poids
346
Date de parution
20091029
Nombre de pages
356,00 €
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Bourget (1852-1935) a quarante-cinq ans lorsqu'il publie ce recueil de nouvelles en 1897. Six portraits de femmes prises dans les conflits du coeur, du devoir et de la raison. Six décors de la Toscane à Corfou, de l'Irlande à Monte-Carlo, des Alpes italiennes à New-York. Le meilleur de Paul Bourget alors en pleine gloire littéraire. Son sens absolu du drame se retrouve intact dans ces nouvelles. L'autre grand intérêt de Bourget est dans ses récits de voyages. Depuis l'âge de 22 ans, il n'a cessé d'aller de pays en pays. C'est pourquoi Voyageuses est vraiment le livre qu'il fallait rééditer.
Depuis les années 1870 et l'apparition d'une authentique diplomatie culturelle dans le monde, le livre constitue l'un des vecteurs privilégiés pour affirmer le prestige national ou exercer une influence sur l'opinion de pays tiers. Relais de la politique extérieure de certains Etats, outil de propagandes particulièrement élaborées, il est utilisé comme instrument des échanges internationaux et, plus largement, comme vecteur d'acculturation. Comment les appareils de diplomatie culturelle sont-ils apparus ? Peut-on dégager certaines spécificités nationales quant à leur nature et à leur organisation ? Quels sont les acteurs mais aussi les instruments de ces échanges ? Et quelle place y occupe plus spécifiquement le livre, qu'il s'agisse de campagnes de distribution de volumes, de soutien à certaines entreprises éditoriales, ou encore de la mise en oeuvre de politiques de promotion de la langue ou de mise en valeur de certains pans du patrimoine littéraire national ? Si la paix n'est que la continuation de la guerre par d'autres moyens (Clausewitz), l'imprimé n'a-t-il pas été, avant Internet, le moyen le plus sophistiqué pour assurer la suprématie culturelle des Etats les plus dominateurs ? Telles sont quelques-unes des principales questions abordées dans cet ouvrage collectif qui, par ses objectifs, se situe à la croisée de l'histoire des relations internationales et de l'histoire du livre et de l'édition.
Au XIXe siècle, la bicyclette constitue une révolution et bouscule les conservatismes. Moyen de locomotion, et parfois d'émancipation, elle devient aussi un sport. Le Tour de France, créé en 1903, attire les plus grandes plumes : le vélo se répand dans les classes populaires, qui voient leur quotidien transcendé dans les aventures de "Coppi le charcutier" ou du "mitron Bobet". Aujourd'hui, le vélo n'est plus réservé aux dimanches, aux campagnes ou aux athlètes : il est de plus en plus présent dans les villes. On le pare de nouvelles vertus : il rime avec sobriété, autonomie, responsabilité, convivialité. Balade en compagnie d'Emile Zola, Maurice Leblanc, Jules Romains, Louis Nucéra, Pierre Sansot, Philippe Delerm, Erik Orsenna, Odon Vallet, Alphonse Allais, Jerome K. Jerome, Alfred Jarry, René Fallet, Albert Londres, Antoine Blondin, Paul Fournel, Eric Fottorino et bien d'autres...
4e de couverture : Madame Morin mène une existence paisible entre son mari Guy et ses trois enfants qu'elle élève avec fierté. C'est une mère de famille aimante. Pourtant, se pourrait-il qu'elle mène d'autres vies ? Atteinte d'un trouble dissociatif depuis ses quinze ans, elle est en proie à plusieurs personnalités distinctes qui prennent tour à tour le contrôle de sa vie.En quelques secondes, elle se métamorphose en Betty, Alice et les autres, dont elle ne conserve aucun souvenir. Des séjours répétitifs en clinique psychiatrique lui permettent de se mettre à l'abri. La fascination de son thérapeute suffira-t-elle à la protéger contre elle-même ?Dans un jeu de miroir qui parle du double, Vinciane Moeschler nous entraîne dans les profondeurs de la folie humaine. Si Norman Bates, mythique figure de Psychose, n'est pas loin, c'est aussi une formidable histoire d'amour qui nous est contée ici.
Résumé : Cette anthologie propose une large palette d'écritures poétiques, forcément multiple de par la variété de ses formes, la diversité de ses chemins, le registre étendu de ses voix. C'est la langue française qui la gouverne, et non pas la nationalité des poètes. La poésie française présentée ici offre un paysage contrasté, que ce soit une poésie inspirée, habitée de profondeurs sensibles, de vertiges métaphysiques, ou bien de "la poésie qui ne la ramène pas" , pour citer Christian Prigent. Tous les "styles" d'écritures sont mis en présence : vers réguliers ou libres, proses poétiques, minimalisme ou ampleur, oralité ou spatialisme, modernité affichée et militante ou jeu avec les formes fixes héritées de la tradition, écritures fragmentées... Bouquet varié de joies, d'inquiétudes et de beautés en compagnie de Villon, Marot, Ronsard, Racine, Voltaire, Lamartine, Vigny, Hugo, Nerval, Corbière, Rimbaud, Maeterlinck, Segalen, Apollinaire, Reverdy, Aragon, Michaux, Prévert, Senghor, Char, Des Forêts, Du Bouchet, Bonnefoy, Jaccottet, Butor, Venaille, Novarina, Bianu et bien d'autres...
Tourgueniev Ivan ; Mongault Henri ; Lartigue Pierr
Sourd-muet de naissance, le serf Gérasime est une force de la nature. Il rêvait d'épouser Tatiana, mais celle-ci est promise à un autre. Il se console en recueillant Moumou. La société russe du XIXe siècle est ainsi faite que Gérasime n'a le droit d'aimer qu'une chienne. Encore que... Ecrite pendant la détention de Tourguéniev à ta maison d'arrêt de Saint-Pétersbourg en mai 1852, cette nouvelle interdite par ta censure fut finalement publiée en mars 1854 dans ta revue Contemporain. Texte choisi et présenté par Pierre Lartigue.