
Jean Zay. La République au Panthéon
Malgré une reconnaissance croissante, Jean Zay, le très jeune ministre de l'Education nationale et des beaux-arts de Léon Blum, reste un homme politique méconnu, une figure républicaine inconnue. Pourtant, son oeuvre de réformateur est exceptionnelle (démocratisation scolaire, ENA, CNRS, festival de Cannes...), et fait de lui le Jules Ferry du Front populaire. Quant à son emprisonnement dès 1940 puis son assassinat par des miliciens en 1944, ils en font le Dreyfus de Vichy. Ce livre s'attache à combler l'écart entre une vie remarquable et une mémoire partielle, afin de donner à lire et à comprendre un parcours de républicain emblématique par son action et par la haine qu'il suscita. Aujourd'hui, alors que la référence aux "valeurs républicaines" est fréquente, mais ne dépasse souvent pas le stade de l'invocation, Jean Zay permet de répondre, historiquement, à la question dont dépend notre avenir : "Que signifie vivre en République ? Rien, sans engagement républicain". Jean Zay est entré au Panthéon en 2015 en même temps que trois autres grands résistants "La figure et l'héritage de Jean Zay sont injustement méconnus. (...) Une très belle biographie, un homme à découvrir absolument". France Inter
| Nombre de pages | 336 |
|---|---|
| Date de parution | 22/09/2021 |
| Poids | 180g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782100823598 |
|---|---|
| Titre | Jean Zay. La République au Panthéon |
| Auteur | Loubes Olivier |
| Editeur | DUNOD |
| Largeur | 110 |
| Poids | 180 |
| Date de parution | 20210922 |
| Nombre de pages | 336,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Jean Zay. L'inconnu de la République
Loubes Olivier« La figure et l'héritage de Jean Zay sont injustement méconnus. (...) Une très belle biographie, un homme à découvrir absolument. » --France InterÉPUISÉVOIR PRODUIT24,70 € -

L'école, l'identité, la nation. Une histoire d'entre-deux-France, 1914-1940
Loubes OlivierL'école a-t-elle continué, ou non, à " faire d'excellents Français " d'une guerre à l'autre ? Pour y répondre, Olivier Loubes sonde l'institution scolaire à la fois de l'intérieur, depuis les circulaires ministérielles, les programmes, les manuels, jusqu'aux cahiers délèves, et de l'extérieur, en partant des débats nourris dans l'opinion. L'école ne se limite pas ici à son seul rôle d'enseignement : elle est envisagée à la fois comme " institutrice de la nation " et comme produit de la nation. Le corps sacré de la patrie est gravement affecté par la mort de masse de la Grande Guerre : c'est un véritable désenchantement national qui touche l'école de plein fouet jusqu'en 1940. Néanmoins, l'auteur montre que les instituteurs et les institutrices de l'entre-deux-guerres, accusés d'être devenus pacifistes (intégraux) après avoir été (trop) patriotes en 1914, ont en fait continué à forger la francisation et l'éducation républicaine des jeunes Français, sans oublier de leur inculquer les devoirs patriotiques. Replaçant ainsi les rapports troublés qu'entretiennent l'école et la nation dans la culture et l'imaginaire politiques entre 1914 et 1940, Olivier Loubes souligne en quoi ils n'ont cessé de forger une identité française en mouvement, se réinventant dans un entre- deux-guerres qui prend dès lors les allures d'un entre-deux-France.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,90 € -

L'école et la patrie. Histoire d'un désenchantement 1914-1940
Loubes OlivierRésumé : Afin de comprendre comment les maîtres ont continué, ou non, à " faire d'excellents Français " d'une guerre à l'autre, ce livre sonde l'école à la fois de l'intérieur, à partir des leçons qu'elle a dispensées, et de l'extérieur, en partant des débats d'opinion qui en font un objet de fixation de l'identité française. Il s'agit donc d'envisager l'école comme institutrice de la nation, sans la limiter à son seul rôle d'enseignement, en la replaçant dans la culture politique de l'entre-deux-guerres. L'attachement des instituteurs à la paix est devenu viscéral et marque bien que le corps sacré de la patrie est mort en 1914-1918. Leur enseignement est cependant plus pacifique que pacifiste, car ils ont contribué, en continuant à assumer la francisation et l'éducation républicaine des jeunes Français, sans oublier les devoirs patriotiques, à conjurer le pacifisme intégral que la société leur attribue. La place de l'école dans l'affrontement national a changé : désormais reflétée dans le miroir équivoque de la réforme de l'école unique et lue à travers le prisme troublant du syndicalisme, elle participe au basculement de la France dans des débats qui l'agitent encore, ceux de la démocratisation, devenue si sensible depuis les saignées de la Grande Guerre.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,80 € -

Cannes 1939. Le festival qui n'a pas eu lieu
Loubes Olivier ; Ory PascalRésumé : Prévu pour s'ouvrir le 1er septembre 1939, le tout premier Festival de Cannes n'a pas eu lieu. L'entrée en guerre imposa sept ans de réflexion à ce qui allait devenir le plus grand festival de cinéma au monde. Pourtant, Cannes 39 a bel et bien existé : tout était prêt ! Les films étaient sélectionnés, dont Le magicien d'Oz ou Stanley et Livingstone. Les vedettes étaient déjà là ou en route, comme Norma Shearer ou Cary Grant, Michèle Morgan ou Pierre Fresnay. Le Président d'honneur, Louis Lumière, était désigné et le Président du Festival n'était autre que Jean Zay, "ministre du Cinéma", qui avait voulu, avec l'aide des studios américains, créer Cannes pour contrer la Mostra de Venise devenue ouvertement fasciste.De cette aventure méconnue subsistent des archives inédites qui permettent à Olivier Loubes de nous rendre l'histoire de cet événement disparu, somewhere over the rainbow.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,70 €
Du même éditeur
-

L'homme sans fièvre
Marin ClaireSommes-nous tous malades ? La médecine, ses approches de l'humain, son vocabulaire ont pénétré dans notre univers quotidien. Une telle médicalisation de notre existence n'est pas sans effet. Les problèmes du corps et de l'âme se voient systématiquement redéfinis en pathologies et les différentes phases de la vie accompagnées de l'aide technique médicale. Celle-ci esquisse la figure d'un homme amélioré par les biotechnologies, débarrassé des aléas des passions, maîtrisant ses colères et ses pulsions : un homme sans fièvre. Ainsi paradoxalement, à mesure que la médecine identifie toujours plus de maladies, les hommes rêvent de parfaite guérison et en font à la fois une exigence personnelle et un idéal social. Guérir la société de ses blessures, nous défaire de notre vulnérabilité ; telle est la manière dont est interprétée trop rapidement l'idée d'une société du soin proposée par de nouvelles philosophies. Pourtant, soigner n'est pas un geste anodin, guérir ne se fait pas sans souffrance et généraliser le modèle médical, c'est aussi prendre le risque de banaliser sa violence spécifique.EN STOCKCOMMANDER9,95 € -

L'enfant et la communication. Comment gestes, attitudes, vocalisations deviennent des messages
Montagner HubertProfesseur des universités (psychophysiologie et neurosciences) a été directeur de recherches à l'Inserm. Auteur de plusieurs ouvrages (O. Jacob, Bayard, Stock) il est considéré comme une personnalité de référence dans le champ de la psychologie du développement des apprentissages et de la pédagogie. Ses ouvrages portent essentiellement sur les rythmes scolaires, l'attachement, les apprentissages scolaires, les interactions enfant animal.EN STOCKCOMMANDER33,66 € -

Infinix. De l'infini cosmique à l'infini quantique en BD
Schafer LaurentRésumé : Après le succès de Quantix qui a levé le voile sur la réalité cachée de notre monde, nous suivons les nouvelles aventures d'une famille ordinaire pour découvrir les mystères de l'infiniment grand et de l'infiniment petit. L'infiniment grand tout d'abord, où espace et temps sont intimement liés. Tandis que 500 ans s'écoulent ici, seules 5 petites secondes s'égrènent ailleurs. Le temps ne semble d'ailleurs pas vraiment "s'écouler" . L'infiniment petit ensuite, royaume des champs quantiques dans lesquels nous baignons tous et qui recèle bien des mystères. Et que dire du vide qui n'est en réalité... jamais vide : nous sommes ses créatures ! Préface de Michel Mayor, Prix Nobel de Physique 2019EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Les maladies ne tombent peut-être pas du ciel. Comment les événements négatifs ont un impact sur not
Tarquinio Cyril ; Cyrulnik BorisExiste-t-il un lien réel entre nos traumatismes d'enfant et les maladies que va déclencher notre corps ? Sans aucun doute. Douleurs chroniques, migraines, crampes au ventre, maux de dos, troubles cardio-vasculaires, cancers... Ces maladies ne sont pas seulement le signe physique d'un dérèglement de notre organisme, elles sont aussi un signal fort que quelque chose ne va pas dans notre mental. Grâce à la psychologie, la médecine ou encore les neurosciences, Cyril Tarquinio nous invite à mettre en perspective l'impact de notre histoire de vie sur notre (dé)construction, mais aussi sur celle de nos enfants. Cette balade à la fois humaniste, introspective et ludique devrait permettre à chacun d'entre nous de s'interroger sur son parcours personnel et son héritage éducatif, et de comprendre pourquoi il est l'individu qu'il est devenu. Préface de Boris CyrulnikEN STOCKCOMMANDER8,95 €
De la même catégorie
-

Retour à Birkenau
Kolinka Ginette ; Ruggieri MarionArrêtée par la Gestapo en mars 1944 à Avignon avec son père, son petit frère et son neveu, Ginette Kolinka est déportée à Birkenau. Elle sera la seule à en revenir. Dans ce convoi se trouvent deux jeunes filles dont elle deviendra l'amie - Simone Jacob et Marceline Rosenberg, plus tard Simone Veil et Marceline Loridan-Ivens. Ginette Kolinka raconte ce qu'elle a vu et connu. Les coups, la faim, le froid. La haine. Le corps et la honte de la nudité. Les toilettes de ciment et de terre battue. La cruauté. Parfois, la fraternité. La robe que lui offrit Simone et qui la sauva. Aujourd'hui, dans toutes les classes de France, et à Birkenau, où elle retourne avec des élèves, Ginette Kolinka témoigne et se demande encore comment elle a pu survivre à "ça" . Une voix simple, humaine, unique. Elle. Un récit poignant du quotidien dans les camps, mais aussi de l'après, du retour. Lire. Bref, cru, bouleversant. Le Monde - L'Epoque.EN STOCKCOMMANDER7,20 € -

L'enfant du 20e convoi vers Auschwitz
Gronowski SimonRésumé : Le 17 mars 1943, Simon Gronowski, alors âgé de 11 ans, est arrêté par la Gestapo avec sa soeur Ita et sa mère Chana. Tous les trois sont ensuite transportés à la caserne Dossin à Malines. Le 18 avril 1943, Simon, sa mère et 1600 autres détenus reçoivent l'ordre de partir avec le 20e convoi ", en direction d'Auschwitz-Birkenau. C'est ce désormais célèbre train que trois jeunes gens, Youra Livschitz, Jean Franklemon et Robert Maistriau ont décidé d'attaquer. A hauteur de Boortmeerbeek, les jeunes résistants réussissent à ouvrir les portes d'un wagon et permettent ainsi à 17 personnes de sauter du train. Simon fait partie des évadés. Sa maman l'amène sur le marchepied et le fait sauter au bon moment. Elle ne sautera pas mais son fils, par contre, échappe ainsi aux chambres à gaz qui l'attendait à Auchwitz-Birkenau. Ita, la soeur de Simon, n'aura pas cette chance puisqu'elle sera déportée avec le 21e convoi et gazée à son arrivée à Auchwitz-Birkenau.EN STOCKCOMMANDER24,95 € -

Auschwitz et après Tome 4 : La mémoire et les jours - Edition définitive
Delbo Charlotte ; Dunant GhislaineAuschwitz est si profondément gravé dans ma mémoire que je n'en oublie aucun instant. - Alors, vous vivez avec Auschwitz ? - Non, je vis à côté. Auschwitz est là, inaltérable, précis, mais enveloppé dans la peau de la mémoire, peau étanche qui l'isole de mon moi actuel." C. D.EN STOCKCOMMANDER8,00 €

