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Hegel et la catastrophe allemande
Losurdo Domenico
ALBIN MICHEL
24,25 €
Épuisé
EAN :9782226067500
Dans le débat sur la responsabilité de certains intellectuels allemands à l'égard de la catastrophe qu'a connue l'Allemagne au XXè siècle, des penseurs renommés comme Karl Popper ont soutenu la thèse selon laquelle la philosophie hégélienne serait une des sources directes du nazisme. C'est ce mythe que dénonce Demenico Losurdo, professeur de philosophie politique à l'université d'Urbino, dans une enquête sur les variations de " l'image de Hegel " à travers les circonstances historiques. Comment, par quelles étranges voies, la philosophie du maître de Berlin, chantre de l'avènement de la liberté et théoricien de l'universalité, a-t-elle pu être identifiée à ce point à l'idéologie du " sang et (de) la terre " ? Ce livre ne constitue donc pas un commentaire de plus de l'?uvre de Hegel mais une réflexion ciritque sur sa réception en Allemagne, en Itlaie et dans toute l'Europe. Il fait la preuve que, pour reprendre une expression de Carl Schmitt, avec l'arrivée au pouvoir de Hitler, " Hegel pour ainsi dire est mort ".
Nombre de pages
232
Date de parution
28/01/1994
Poids
350g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782226067500
Titre
Hegel et la catastrophe allemande
Auteur
Losurdo Domenico
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
145
Poids
350
Date de parution
19940128
Nombre de pages
232,00 €
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L'idéologie de la guerre de 1914 et l'expérience de la mort lors du premier conflit mondial, qui arrache l'homme à la sécurité bourgeoise, continuent à jouer un rôle déterminant sur le climat spirituel qui règne durant la République de Weimar. Elles marquent profondément Heidegger lui-même.Domenico Losurdo souligne cette dimension culturelle de la pensée de Heidegger et ouvre ainsi une perspective totalement neuve et dénuée de sous-entendus politiques, sur sa vie et sur son oeuvre.
Présentation de l'éditeur Le libéralisme continue aujourd'hui d'exercer une influence décisive sur la politique mondiale et de jouir d'un crédit rarement remis en cause. Si les " travers " de l'économie de marché peuvent à l'occasion lui être imputés, les bienfaits de sa philosophie politique semblent évidents. Il est généralement admis que celle-ci relève d'un idéal universel réclamant l'émancipation de tous. Or c'est une tout autre histoire que nous raconte ici Domenico Losurdo, une histoire de sang et de larmes, de meurtres et d'exploitation. Selon lui, le libéralisme est, depuis ses origines, une idéologie de classe au service d'un petit groupe d'hommes blancs, intimement liée aux politiques les plus illibérales qui soient : l'esclavage, le colonialisme, le génocide, le racisme et le mépris du peuple. Dans cette enquête historique magistrale qui couvre trois siècles, du XVII e au XX e, Losurdo analyse de manière incisive l'oeuvre des principaux penseurs libéraux, tels que Locke, Burke, Tocqueville, Constant, Bentham ou Sieyès, et en révèle les contradictions internes. L'un était possesseur d'esclaves, l'autre défendait l'extermination des Indiens, un autre prônait l'enfermement et l'exploitation des pauvres, un quatrième s'enthousiasmait de l'écrasement des peuples colonisés... Assumer l'héritage du libéralisme et dépasser ses clauses d'exclusion est une tâche incontournable. Les mérites du libéralisme sont trop importants et trop évidents pour qu'on ait besoin de lui en attribuer d'autres, complètement imaginaires.
Biographie de l'auteur Professeur d'histoire de la philosophie à l'Université d'Urbino, Domenico Losurdo est notamment l'auteur de : " Démocratie et bonapartisme (2003, et Hegel et la catastrophe allemande (1994).
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »