Le 15 janvier 2004 disparaissait en quelques secondes le Bugaled Breizh.Déjà 10 ans de silences, de revirements, de mensonges!Après le succès public du film-événement «Bugaled Breizh, The silent killer», en tournée depuis plus un an dans de nombreuses salles en France, voici enfin le livre qui donne:- Toutes les clés de l'affaire depuis son origine- Les parties en présence- Les incohérences du dossier- Les pressions sur l'enquête- L'internationalisation de l'affaire- 40 images et cartes pour comprendreUn petit livre pour de grandes questions en suspens, alors que l'affaire connaît encore de nouveaux rebondissements.L'enquête des juges, des experts, des médias et des parties civiles a suivi un cours sinueux, se heurtant à tout moment à L'OMERTA DU SECRET DÉFENSE. Après le succès public du film-événement The silent killer, en tournée en France et à l'étranger, l'auteur-réalisateur Jacques Losay rassemble ici les pièces du puzzle, pointe les incohérences, les pressions sur l'enquête et l'internationalisation de l'affaire, avant d'en appeler à un légitime sursaut citoyen. En dépit d'une fin d'enquête conclue en appel, LE BUGALED BREIZH N'A PAS ENCORE LIVRÉ TOUS SES SECRETS.Les auteurs:Jacques Losay, réalisateur du film «The Silent killer»retrace l'histoire de la disparition du tristement célèbre Bugaled Breizh, disparu en mer le 15 janvier 2004.A la pointe du combat des familles, lui-même beau-père du fils d'une victime du naufrage.Michel Douce, armateur du Bugaled Breizh, qui l'a commandé durant plusieurs années avant d'armer d'autres bateaux à la pêche chalutière dans le Finistère Sud. Il était encore l'armateur du bateau au moment du naufrage.
12 contes issus des légendes nées dans la forêt de Brocéliande, issus de la tradition des collectages anciens, réécrits en style contemporain, divertissant et accessible, tout public. Des illustrations en tête de chaque chapitre, au trait noir. Tout public, y compris touristique et scolaire au choix de contes pertinent et équilibré, et au petit prix poche. Un grand classique des contes et légendes, incontournable, pour tous les âges.
A l'apogée du mouvement artistique de l'Ukiyo-e, Utagawa Hiroshige (1797-1858) réalise une série à la technique exceptionnelle : les 53 relais du Tôkaidô ou "route de la mer de l'est". Elle est ici complète et commentée, de Edo jusqu'à Kyoto. Cette invitation sensible à contempler la nature par un maître de l'estampe japonaise est intemporelle et séduit bien au-delà de l'archipel.
La guerre et ses effets sur le pays de Lorient, libéré 9 mois après le reste de la France. Deux jours après la capitulation allemande, le 10 mai 1945, la "poche" de Lorient cède enfin ! La ville et ses alentours étaient une zone stratégique pour l'occupant dans la bataille de l'Atlantique. Il y a édifié la plus grande forteresse militaire d'Europe... Cartes et photos d'archives inédites, témoins de l'époque et analyses de spécialistes reviennent dans ce livre sur la vie quotidienne, le rôle de la Résistance, des prémices de la guerre jusqu'à ses conséquences. Sur fond de ruines et de baraques, viendra alors le temps de la renaissance collective à l'orée des années 1950.
Terre de légendes, la Bretagne a vu fleurir une foule de récits traditionnels contés depuis des générations. La musique en est souvent le trait d'union : on dompte les loups au son du biniou, une harpe révèle la vérité au roi Marc'h, la cloche de Guénolé fait sortir les poissons... Un trésor auquel puise le présent choix de textes, issu des meilleures sources et présenté par un spécialiste reconnu. Un chant qui nous entraîne, de l'Armor à l'Argoat, sur les chemins du merveilleux.
Nouvelle édition augmentée de ce petit pamphlet nécessaire à lire et à diffuser ! Salomé Saqué nous relate des faits, vérifiés et sourcés, sur l’extrême-droite, ses méthodes, ses origines comme ses dangers pour les droits et la démocratie. Mais elle nous donne aussi des pistes pour résister ensemble. Un ouvrage éclairant qui inspire à faire front commun avec beaucoup de justesse mais aussi de force et qui invite à un vrai débat démocratique.
Résumé : "On ne peut plus rien dire..." La complainte de celles et ceux qui dénoncent la "censure", à l'instar d'un Donald Trump, s'étire à longueur de plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d'intolérance "woke". Par un incroyable retournement, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd'hui brocardé comme une atteinte à "liberté d'expression". Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique : les restrictions de l'expression publique, loin d'être en contradiction avec la liberté d'expression, lui sont consubstantielles. Le juriste Thomas Hochmann révèle la manière dont la réaction a accaparé la liberté d'expression pour mieux imposer ses manières de dire. Mais il montre également comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l'appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation. Leur mise en oeuvre constitue désormais une de nos dernières chances de repousser l'extrême droite.
D'une communauté médiévale de clercs, l'université est progressivement devenue un véritable enseignement de masse, où les professeurs, censés être des érudits et des savants, sont de plus en plus confrontés à des étudiants impréparés aux exigences du haut enseignement, notamment en raison des déficiences d'un enseignement secondaire miné par l'idéologie de l'égalité des capacités et de la réussite pour tous. L'établissement est par ailleurs menacé par la toute-puissance de l'administration, la barbarie du "managérialisme" , l'irruption du juridisme, et plus récemment encore la "cancel culture" et le "wokisme" . Renvoyant dos à dos les excès du gauchisme culturel et la toute-puissance du néolibéralisme triomphant, l'auteur s'attache à identifier ce qui a progressivement muté une forteresse du savoir en ce que d'aucuns voudraient voir comme une machine à délivrer des diplômes. Il entend aussi dénoncer tout ce qui restreint la liberté et le pouvoir des professeurs. Depuis trop longtemps l'université absorbe peu à peu les dérives d'une société clientéliste dont les valeurs culturelles et intellectuelles se dégradent peu à peu, et en appelle à un sursaut salutaire de l'institution, qui suppose la fin de toute sujétion au pouvoir politique et économique.