Le choc démographique est, pour le plus grand nombre, associé à un déclin irréversible. Les sociétés seraient ainsi incapables de surmonter ce handicap majeur qu'est le vieillissement de leur population. Il n'en est rien disent en choeur les économistes réunis dans cet ouvrage collectif. Encore faut-il changer de perspective, dénoncer les idées reçues et proposer des réformes de fond que la France, dans l'idéalisation de son modèle social aujourd'hui plus que grippé, peine à envisager. Cette vaste réorganisation exige du courage. Il ne s'agit pas moins que de reformuler un nouveau contrat social intergénérationnel, modifier en profondeur la structure du marché du travail, du logement, ouvrir l'horizon avec des systèmes de formation, de santé et de retraites revisités dans leur principe comme dans leur fonctionnement. Un ouvrage lucide et audacieux pour sortir de la pensée "décliniste" très en vogue de nos jours et une boîte à outils pour en finir avec ces impasses françaises si bien décrites, si peu combattues.
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Nombre de pages
394
Date de parution
02/06/2016
Poids
648g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782844462954
Titre
Choc démographique, rebond économique
Auteur
Lorenzi Jean-Hervé
Editeur
DESCARTES ET CI
Largeur
160
Poids
648
Date de parution
20160602
Nombre de pages
394,00 €
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Pendant quinze ans, nous avons vécu le déclinisme. Puis la crise est passée par là. Et si aujourd'hui, les mots "dynamisme économique, confiance, imagination, rebond" caractérisaient la France?C'est la conviction de Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des économistes, qui, preuve à l'appui, nous montre que tous les espoirs sont permis, si...
Dans l'esprit et la manière qui ont fait le succès de leurs publications, les trente membres du Cercle des économistes ont, sous la conduite de Jean-Hervé Lorenzi, entrepris de décortiquer les menaces, les enjeux et les formes d'un conflit que la crise financière a rendu encore plus aigu. Car si le capitalisme s'est imposé depuis la fin de l'URSS, deux questions demeurent: est-il capable de surmonter sa victoire; existe-t-il une convergence mondiale ou bien les rivalités menacent-elles de l'emporter, faute d'une gouvernance planétaire efficace? Le pire n'est jamais sûr, raison de plus pour le conjurer.
On a beaucoup dit que nous étions au milieu du commencement de la crise ou, pour citer Winston Churchill, que "ce n'est pas la fin ; ce n'est même pas le commencement de la fin ; c'est peut-être la fin du commencement" . On s'est beaucoup penché sur les origines de la crise, beaucoup félicité sur les mesures prises pour empêcher qu'elle ne dégénère en catastrophe planétaire. Actuellement, on ne parle plus que de réduction de la dette publique, peu de choses encore sur la nouvelle croissance dont le monde occidental a tant besoin, sur les opportunités rendues paradoxalement possibles grâce à la crise, notamment sur les nouveaux secteurs économiques à développer.
Qui capture l'État, aujourd'hui bousculé de toutes parts dans le monde occidental, à peine émergent ailleurs, tout-puissant dans d'autres parties du monde?Qui grignote la souveraineté nationale? Le G20? Les instances supra-nationales comme l'Union européenne?Qui sape les bonnes résolutions économiques des gouvernements? Les multinationales? Le système financier mondialisé? La mafia présente sous toutes les formes et sur tous les continents?Qui prive l'État de ses ressources fiscales? Les États-voyous? Les paradis fiscaux?Qui empêche les politiques d'imaginer un État moderne? Les classes moyennes en quête d'État-providence? Les plus démunis, encore plus demandeurs de protection souveraine?La question est abrupte, les réponses multiples et propres à réveiller tous azimuts les vigilances et les imaginations citoyennes, en Europe et dans le monde.Membres du Cercle des économistes, personnalités du monde politique et experts étrangers s'efforcent de répondre à cette question dérangeante et cruciale.
Tozo-Waldmann Ella ; Schreck Max ; Tran Frédéric ;
Pourquoi la nuit est-elle noire ? Réponses de Jean-Pierre Luminet. Alain Fleischer et les nouvelles technologies au service des ambiances nocturnes. et la nuit, matière première dans son art de modeler l'espace en lumière. Bertrand Gerboud habille de lumière les espaces publics. Baldine Saint Girons philosophe des marges de la nuit. La nuit, part sombre du poète dramaturge Jean Audureau. Les origines diurnes puis nocturnes du théâtre selon Olivier Py. Samuel Stolarz explore la nuit de la nature et ses rencontres féeriques... Bruce Nauman filme son atelier une heure par nuit pendant quatre mois. Peter Greenaway prépare un film sur le tableau de Rembrandt, La ronde de nuit. La nuit créatrice et ses multiples facettes avec : Frédéric Tran et ses photographies d'un théâtre d'ombres tiré du Dracula de Murnau ; Malvina Silberman et la nuit sépulture des disparus de la Shoah ; Télémaque et la nuit de ses origines tahitiennes ; Milshtein et sa nuit cosmogonique ébouriffée ; Benoît Tranchant et sa nuit des seuils urbains et les jeux entre obscurité et lumière ; Saskia Olde Wolbers et sa forêt des songes ; Clémentine Crochet et ses compositions photographiques nocturnes ; Aki Kuroda et ses ténèbres ; Milan Cais et les yeux de la nuit praguoise ; Frédéric Arditi grave la violence du monde ; Thyra Hilden et la nuit de l'enfance et ses châteaux de sables lunaires ; Richard Laillier et les rituels de la nuit érotique ; Bertrand Henry et les couleurs de l'encre de Chine ; Gabriela Morawetz et ses explorations nocturnes ; Ellis et les traces de la nuit dans le jour ; Alain Nahum ou quand, de nuit, l'infime devient ?uvre...