Atlas de Paris au Moyen Age. Espace urbain, habitat, société, religion et lieux de pouvoir
Lorentz Philippe ; Sandron Dany ; Lebar Jacques
PARIGRAMME
22,00 €
Epuisé
EAN :9782373950724
Paris ? 200 000 habitants en 1300 ? est la plus grande ville de l'Occident médiéval. Elle devient au xIIIe siècle la capitale du puissant royaume de France vers laquelle affluent intellectuels, hommes d'affaires et artistes. La croissance sans précédent de la cité n'a pas manqué de laisser une empreinte durable. Dans bien des quartiers, le tracé actuel des rues reflète les opérations de lotissement qui présidèrent à l'installation des nouveaux venus au cours du Moyen Age. Si peu d'édifices médiévaux sont aujourd'hui visibles dans leur quasi-intégrité, telles Notre-Dame ou la Sainte-Chapelle, beaucoup sont conservés de manière fragmentaire, comme le Louvre de Philippe Auguste, la salle des gens d'armes de la Conciergerie ou le réfectoire du couvent des Cordeliers. Ces vestiges ? et bien d'autres ? jalonnent la trame urbaine dont les aspects changeant au fil d'un millénaire sont restitués par les images anciennes. Entre la "ville idéale" rêvée par les rois et la cité grouillante aux maisons serrées les unes contre les autres, aux ruelles étroites et nauséabondes, se dessine le visage du Paris médiéval.
Nombre de pages
237
Date de parution
27/09/2018
Poids
1 180g
Largeur
224mm
Plus d'informations
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EAN
9782373950724
Titre
Atlas de Paris au Moyen Age. Espace urbain, habitat, société, religion et lieux de pouvoir
Auteur
Lorentz Philippe ; Sandron Dany ; Lebar Jacques
Editeur
PARIGRAMME
Largeur
224
Poids
1180
Date de parution
20180927
Nombre de pages
237,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Espace urbain, habitat, société, religion et lieux de pouvoirParis ? 200 000 habitants en 1300 ? est la plus grande ville de l'Occident médiéval. Elle devient au XIIIe siècle la capitale du puissant royaume de France vers laquelle affluent intellectuels, hommes d'affaires et artistes. La croissance sans précédent de la cité n'a pas manqué de laisser une empreinte durable. Dans bien des quartiers, le tracé actuel des rues reflète les opérations de lotissement qui présidèrent à l'installation des nouveaux venus au cours du Moyen Âge. Si peu d'édifices médiévaux sont aujourd'hui visibles dans leur quasi-intégrité, telles Notre-Dame ou la Sainte-Chapelle, beaucoup sont conservés de manière fragmentaire, comme le Louvre de Philippe Auguste, la salle des gens d'armes de la Conciergerie ou le réfectoire du couvent des Cordeliers. Ces vestiges ? et bien d'autres ? jalonnent la trame urbaine dont les aspects changeant au fil d'un millénaire sont restitués par les images anciennes. Entre la " ville idéale " rêvée par les rois et la cité grouillante aux maisons serrées les unes contre les autres, aux ruelles étroites et nauséabondes, se dessine le visage du Paris médiéval.
Au milieu du XIVe siècle, un adage dit de Paris qu'elle est la patrie commune des habitants du royaume de France, comme Rome l'était jadis pour les habitants de l'Empire. Vers 1300, la capitale, qui compte environ 200 000 habitants est l'une des plus grandes villes d'Occident. Entre le XIIe et le XVe siècles, l'histoire de Paris est celle d'une croissance sans précédent, un phénomène qui n'a pas manqué de laisser une empreinte durable. Dans bien des quartiers, le tracé actuel des rues reflète les opérations de lotissement qui présidèrent à l'installation des nouveaux venus au cours du Moyen Âge. Si peu d'édifices médiévaux nous sont parvenus dans leur quasi intégrité, comme Notre-Dame ou la Sainte-Chapelle, beaucoup sont conservés de manière fragmentaire, comme le Louvre de Philippe Auguste, la salle des Gens d'armes de la Conciergerie, le réfectoire du couvent des Cordeliers ou encore la tour Saint-Jacques. Les monuments médiévaux parisiens encore debout aujourd'hui sont essentiellement des églises. Construites et remaniées à différentes époques entre le début du XIe siècle (le clocher de Saint-Germain-des-Prés) et le tournant du XVIe siècle (Saint-Eustache), elles représentent pour les historiens de l'art un conservatoire de l'architecture religieuse au Moyen Âge. L'ambition du présent atlas est de rendre accessible de l'état des lieux du Paris médiéval. Les cartes, les images anciennes et les photographies actuelles permettent d'approcher de manière concrète les différents visages de la capitale au cours du Moyen-Âge. Du sanctuaire à la chapelle, du palais abbatial à la simple tourelle, unique trace d'un hôtel bourgeois, les vestiges médiévaux marquent les différentes étapes d'une histoire s'étendant sur un millénaire au cours duquel a pris forme l'essentiel de la ville telle que nous la connaissons aujourd'hui.
Entre 1300 et 1415, la représentation personnifiée des vertus connaît un essor fulgurant dans la production artistique de la péninsule italienne, véhiculée tant par les laïcs que par les clercs. L'historien de l'art B. Cosnet examine cette iconographie morale sous différents angles (sagesse antique ou chrétienne, théologie, philosophie, droit, etc.) et interroge ses fonctions et ses enjeux.
Le Paris des années 1950 n'a pas encore revêtu les habits de la modernité. On y croise au fil des rues les marchandes de quatre-saisons, les bonnes soeurs en cornette, les agents de police en pèlerine et les écoliers en blouses... Dans les cafés de Saint-Germain-des-Prés ou du Marais, employés, ouvriers, retraités modestes et intellectuels sans le sou s'accoudent aux mêmes zincs. On ne parle guère de chômage mais plutôt des difficultés de logement. Et sans chez-soi confortable, on est souvent à l'extérieur... Ce sont donc des rues animées et vivantes qu'il est donné aux photographes, français (Robert Doisneau, Willy Ronis, Raymond Depardon, Edouard Boubat), comme étrangers (Peter Cornelius, Erwin Blumenfeld, Robert Capa, Ervin Marton, Ernst Haas), d'immortaliser en couleurs. Leurs images pleines de charme et de fraîcheur nourrissent aujourd'hui la légende d'un Paris révolu.
Sous Paris demeurent les abris. Plus précisément ceux que la Défense passive décréta à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs milliers, dont quelques centaines étaient équipés pour répondre à l'éventualité d'une attaque au gaz, furent ainsi aménagés dans les caves des immeubles, dans le métro ou même dans les anciennes carrières. Beaucoup ne furent pas démantelés. On en voit les traces dans de nombreuses caves et des structures plus importantes peuplent encore les espaces verts ou les sous-sols d'administrations et d'entreprises. Bien oubliés aujourd'hui, les abris souterrains restent les témoins d'heures sombres de l'histoire comme de plus glorieuses, puisque c'est depuis les profondeurs de Denfert-Rochereau qu'a été coordonnée l'insurrection libératrice d'août 1944. Une plongée fascinante dans un Paris méconnu...
Kamir Barbara ; Sarramon Christian ; Deschamps Mar
Ce sont, d'une certaine manière, les gardiens du temps. Et c'est grâce à eux, antiquaires et brocanteurs, qu'un peu de passé pimente notre présent, agrémente d'une touche singulière nos intérieurs. Dans leurs merveilleuses boutiques, meubles vintage, poupées anciennes, dentelles, photographies, lustres industriels, bibelots, horloges, vaisselle et matériel de cuisine offrent un peu plus qu'eux-mêmes en nous gratifiant de leur histoire et du souvenir d'époques révolues.