Mon kakebo 2013 - Agenda de comptes pour tenir son budget sereinement
Loreau Dominique
FLAMMARION
12,90 €
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EAN :9782081281929
Extrait de l'introduction «Puisque cette nécessité de prévoir son budget semble indiscutable, pourquoi donc le fait-on si peu? La principale raison est la continuelle course entre les salaires et les prix et, partant, la disparition quasi complète de la notion d'économie, de marge de sécurité... Il peut s'ajouter des difficultés individuelles ou sociales. Dans ces conditions, il résulte une sorte de découragement, une mauvaise compréhension de l'utilité de faire un budget.» Marie-Paule Dousset, Savoir économiser Personne ne peut nier que nos vies sont, au fil du temps, de plus en plus compliquées. Mais il est possible, avec un peu d'organisation et de volonté, d'en simplifier les rouages: tenir ses comptes personnels nets et à jour grâce à l'usage d'un kakebo est un bon moyen pour y arriver. Kakebo signifie en japonais «Livre de comptes ménagers». Si ce terme a été choisi, c'est parce que, d'une part, sa sonorité est plus agréable que «Livre de comptes» ou «Budget de la ménagère» (dont la connotation désuète évoque pour certains pingrerie ou radinerie). D'autre part, il n'existe pas vraiment d'équivalent dans nos cultures occidentales d'un agenda annuel réservé à la gestion du budget et aux petites notes personnelles du quotidien. À l'ère de l'ordinateur, des cartes bancaires et des crédits, parler de kakebo peut paraître rétrograde. Et pourtant...! Dans ce pays économiquement et technologiquement si avancé qu'est le Japon, nombre d'Occidentaux seraient surpris de savoir qu'aujourd'hui encore, la plupart de ses habitants en tiennent un. Dès qu'un Japonais reçoit une somme d'argent, il consigne celle-ci dans un kakebo. Toutes les papeteries de ce pays en proposent un nombre de déclinaisons impressionnant: des modèles pour les jeunes enfants (qui font ainsi l'apprentissage de la gestion de leur argent de poche en notant leurs dépenses en jeux vidéo, crayons ou barrettes à cheveux fantaisie.,.) aux retraités aux maigres revenus, en passant par les kakebos prévus pour l'employée de bureau entrant dans la vie active et qui pense déjà à épargner pour son ménage, sa retraite, ses vacances, sa garde-robe... Lorsqu'elle se marie, elle tient alors un autre type de kakebo: un kakebo familial, gage de son honnêteté, de l'amour et du souci qu'elle porte aux siens. Mais à chaque culture ses coutumes... Voici donc un kakebo adapté aux Occidentaux qui, eux, utilisent plus volontiers les cartes de crédit et les chèques; un kakebo offrant à chacun un éventail de rubriques personnalisées, selon ses propres besoins et son mode de consommation. Les avantages du kakebo Sur le plan, psychologique. Tenir un kakebo est d'abord une façon d'obtenir la tranquillité d'esprit en s'évitant le stress d'avoir à faire face à des finances souvent confuses, compliquées ou inexistantes, menant parfois aux agios, dettes et même pire. Le kakebo permet de mieux ordonner sa vie par le contrôle du flux de ses dépenses, grâce à une meilleure gestion. Il apporte une nouvelle énergie, celle de ne plus vivre dans ce flou mental qui mine notre quotidien. (...)
Nombre de pages
280
Date de parution
18/08/2012
Poids
445g
Largeur
154mm
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EAN
9782081281929
Titre
Mon kakebo 2013 - Agenda de comptes pour tenir son budget sereinement
Etre en accord avec son époque sans se laisser gagner par la société de consommation. Epurer son intérieur, vider ses armoires, abandonner ses achats compulsifs, apprendre à manger plus frugal, prendre soin de son corps et de son esprit... Toutes ces pratiques font partie du programme pour tendre vers davantage d'harmonie avec soi et les autres. Cet ouvrage délivre les fondements des philosophies orientales : le bien-être et le mieux-vivre à l'usage des femmes occidentales. Finalement, vivre zen est la clé de l'équilibre et du bonheur.
Résumé : Si se départir de tout ce qui nous encombre physiquement comme psychologiquement fait du bien, jeter fait peur. Conserver, matérialiser ses souvenirs nous donne l'impression que nous ne les oublierons jamais. Mais devons-nous éternellement vivre dans le passé ? Ne devrions-nous pas plutôt profiter de l'instant présent ? Se libérer du poids du passé nous impose aussi un deuil au combien salvateur de tous ces objets qui nous encombrent ! La plus belle des légèretés vient de cette liberté retrouvée.
Résumé : Ne sommes-nous pas trop matérialistes ? Avons-nous vraiment "réussi nos vies" parce que nous avons une grande maison ? Le vrai bonheur ne résiderait-il pas dans notre espace intérieur ? Comment vivre pleinement le moment présent sans se soucier des biens matériels ? La vie ne serait-elle pas plus simple si nous nous défaisions de tout ce qui nous encombre ? Après le succès de L'art de la simplicité de L'art de l'essentiel et de L'art de mettre les choses à leur place, c'est une nouvelle façon d'aborder la vie que l'auteur propose dans cet ouvrage : vivre heureux dans un petit espace, c'est accéder au bonheur simple.
Résumé : Après le succès de L'art de la simplicité, L'art de la délicatesse, L'art de mettre les choses à leur place et Vivre heureux dans un petit espace, l'auteur nous propose de profiter de tous les petits luxes que nous offre la vie.
Après l'extraordinaire succès de ses Téméraires, la grande saga des ducs de Bourgogne, Bart Van Loo entreprend cette fois de nous faire découvrir in situ les lieux emblématiques de cette épopée médiévale faite d'exploits, de passions, d'alliances trahies, mais aussi d'immenses chefs-d'oeuvre artistiques. Au gré des richesses locales et des trésors oubliés, Bart Van Loo arpente ce territoire aux frontières perdues, et ressuscite dans un périple jamais réalisé à ce jour cet Etat éphémère qui osa défier les deux grandes puissances de son temps, le royaume de France et le Saint Empire romain germanique. De Bruges à Dijon, de Bruxelles à Paris en passant par Anvers, Liège, Lille, Beaune, Nevers, Nancy ou encore Berne : Le Tour de la Grande Bourgogne offre une incursion fascinante dans l'automne du Moyen Age. Un récit haletant écrit d'une plume vive et alerte à travers la Belgique, les Pays-Bas, la Suisse et la France. Et près de 500 images avec les plus grands chefs-d'oeuvre de l'âge d'or bourguignon : Claus Sluter, Jean Malouel, les Frères de Limbourg, Jan van Eyck, Rogier van der Weyden, et bien d'autres encore.
4e de couverture : Débordant de certitudes et bardé de diplômes, Benjamin sort d'une grande école de commerce avec tout pour réussir sa vie. Sauf que les lois du marketing ne servent à rien quand il s'agit de séduire Astrid, la fille la plus convoitée du campus. Tout se complique encore pour lui quand, du jour au lendemain, ses parents lui coupent les vivres! Avec l'aide de son coach, Adam Thims, il se lance à la recherche d'un emploi. Du rayon poissonnerie de l'hypermarché voisin aux usines de baskets en Chine, à dos de chameau dans le désert ou dans une chambre d'hôtel avec Astrid, le jeune homme découvre la dure réalité du monde. Si seulement il n'était pas aussi naïf! Dans Tout va pour le mieux!, Alain Monnier transpose les aventures du Candide de Voltaire à notre époque. Le résultat : une description au vitriol de la société contemporaine, doublée d'un récit d'apprentissage désopilant.Notes Biographiques : Après une carrière d'ingénieur, Alain Monnier commence à écrire des romans en 1994. Il est notamment l'auteur de Givrée et de Tout va pour le mieux. Côté jardin a été adapté au cinéma avec Pascal Greggory dans le rôle-titre. Diplômée de l'école Émile Cohl, Isabelle Maroger travaille régulièrement pour la presse et l'édition jeunesse. Elle est notamment l'illustratrice de la série «2 amies pour la vie» chez Flammarion jeunesse. Elle donne également des cours de bandes-dessinées à des enfants de 8 à 15 ans.
Une remarque revient souvent en commentaire des vidéos dans lesquelles je tente de vous alerter sur les produits ultratransformés : "Avec toi, on ne peut plus rien manger ! " C'est dire si les plats industriels se sont imposés dans notre alimentation quotidienne ! Pourtant, leur version "maison" est souvent très simple à réaliser, plus saine et moins coûteuse. C'est l'objectif que Raphaël et moi nous sommes donné : non seulement le prouver, en testant une à une les quarante-huit recettes de ce livre, mais surtout vous permettre de les cuisiner immédiatement vous-même, pour que peu à peu nous remplacions dans nos assiettes les sucres, colorants chimiques et autres additifs en surnombre. Sans jamais renoncer à se faire plaisir !
Fidèle aux thèmes qui lui sont chers, Elif Shafak, autrice turque, aborde l’histoire, la mémoire et la transmission. Le fil conducteur est double : celui de l’héritage de la civilisation de Ninive, peuple assyrien dont la puissance et la splendeur étaient à leur apogée au VIIème siècle avant J.C. ; et celui de l’eau, vitale, dont les molécules se transforment mais ne disparaissent jamais. Vous vous souviendrez longtemps d’Arthur, de Zaleekhah et de Naryn, qui ensemble forment un tout, et portent en eux la mémoire du peuple yézidi.