Un portrait par Giacometti. suivi de Où étaient les tableaux. Mémoire sur Gertrude Stein et Alice To
Lord James
GALLIMARD
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EAN :9782070722143
Jeune G.I. américain arrivé à Paris à la fin de la Seconde Guerre mondiale, James Lord a été très vite introduit dans le milieu artistique si fécond de l'époque. Il rencontre peu à peu de nombreux peintres qui tous feront son portrait, de Balthus à Picasso. Il a aussi posé pour Giacometti dont il deviendra un des plus fidèles amis et le biographe. Pendant les longues heures de pose, James Lord a approché au plus près la quête désespérée de l'artiste qui semblait détruire sans cesse ce portrait, comme pour saisir une réalité qui s'effaçait de la toile au fil des jours. Au début de chaque pose, le modèle photographiait l'oeuvre, et les états successifs de ce portrait accompagnent ce saisissant "journal" de la démarche créatrice d'un des grands artistes du XX? siècle. Suit un récit non moins passionnant, celui de la rencontre, dès 1945, par notre amateur d'art, de deux monstres sacrés, Picasso et Gertrude Stein. James Lord décrit avec vivacité, humour et quelquefois tendresse, la vie de ces deux curieuses dames américaines, Gertrude Stein et Alice Toklas. Comme l'écrit l'auteur, les brèves évocations d'Alberto, Gertrude et Alice rassemblées ici "forment un ensemble parce qu'il est question de la même chose : de l'acte créatif, de ses origines, motivations, secrets et effets".
Nombre de pages
216
Date de parution
12/04/1991
Poids
432g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782070722143
Titre
Un portrait par Giacometti. suivi de Où étaient les tableaux. Mémoire sur Gertrude Stein et Alice To
Auteur
Lord James
Editeur
GALLIMARD
Largeur
161
Poids
432
Date de parution
19910412
Nombre de pages
216,00 €
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Un artiste prometteur" , ce sont les termes employés par Georges Pompidou pour parler de Youla Chapoval, quelques années avant sa propre mort. "C'est le premier artiste que j'ai acheté, il est mort jeune. Trop jeune" , confiait le Président de la République avec émotion en commentant une oeuvre du peintre, alors qu'il ouvrait les portes de sa résidence secondaire d'Orvilliers à la télévision française de l'époque. En l'espace de presque 10 ans - de 1942 à 1951 -, ce peintre russe de la Deuxième Ecole de Paris s'est fait reconnaître par ses contemporains, artistes, critiques et collectionneurs d'art. Sa mort brutale et mystérieuse en 1951, alors qu'il n'a que 32 ans, met fin à une carrière qui atteignait tout juste sa maturité, les dernières oeuvres de l'artiste étant empreintes d'une esthétique libre et poétique, affranchie de toute influence. Le catalogue que lui consacrent les galeries Alain Le Gaillard, Laurentin et Le Minotaure propose une vue d'ensemble sur cette trajectoire fulgurante, sur cette décennie de création acharnée, marquée par un style pictural qui n'aura cessé d'évoluer. A travers une sélection d'huiles, d'oeuvres sur papier et de lithographies, l'ouvrage illustre cette évolution, ce passage remarquablement rapide d'un style figuratif académique à une abstraction lyrique et "humaniste" , via un cubisme librement interprété.
Destiné aux novices ou aux amateurs avertis qui veulent en savoir plus sur les jeux de cordes, ce livre informatif, créatif et récréatif est le compagnon idéal pour pimenter la vie sexuelle et amoureuse. Avec ce guide qui présente pas à pas et en images l'art du bondage, Lord Morpheous fera du lecteur un expert en noeuds coquins et liens grivois. Thèmes abordés : ce qu'il faut savoir avant de commencer, l'histoire du bondage, la culture BDSM et les jeux de contrainte, trouver le bon partenaire, bien choisir son mat?riel, maîtriser les noeuds et les liens, les techniques pas à pas, conseils de sécurité? 176 pages en couleurs sur tout ce qu'il faut connaître pour bien commencer la pratique du bondage.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.